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Le fer à cheval porte bonheur

La légende du fer à cheval comme objet magique remonte au Moyen Âge, époque à laquelle les chevaux ont commencé à être ferrés. Dans cette histoire, Dunstan, un orphelin élevé dans une abbaye près de Glastonbury, est devenu maréchal-ferrant avant de devenir moine, prêtre et évêque de Worcester en 957. Alors qu'il était sur le point de devenir archevêque de Cantorbéry, un homme lui a demandé de lui fixer des fers à cheval sous les pieds. En relevant le bas de sa robe, l'homme a révélé qu'il avait les pieds de bouc, et Dunstan a compris qu'il s'agissait de Satan. Il a donc enchaîné Satan au mur pour le ferrer, promettant de le libérer en échange de sa promesse de ne jamais entrer dans une maison dont la porte est surmontée d'un fer à cheval.


Depuis lors, les chrétiens placent des fers à cheval sur leurs portes comme porte-bonheur. Mais il faut faire attention à la manière dont ils sont fixés : les branches doivent être tournées vers le haut, sinon la chance risque de glisser et de tomber.


Au Moyen Âge, trouver un fer à cheval était considéré comme un signe de chance. Plus il y avait de clous, plus la chance était grande. En effet, le précieux métal pouvait être revendu à n'importe quel forgeron ou maréchal-ferrant, apportant ainsi la "bonne fortune" à son découvreur.


Désormais, le fameux dicton "on ne trouve pas de valeur sous les sabots d'un cheval" est devenu obsolète.

Porte bonheur
Porte bonheur

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