Carole Voyante Astrologue voyance, cartomancie, prevision, medium, spirite, tote bag, Cartomancienne amour, couple, astrologie, numerologie, tarot, horoscope, clairvoyante

CAROLE 
Medium Clairvoyante

Laissez-moi vous montrer le chemin
06.69.37.06.30

Blog

J'ai créé ce blog afin de vous faire découvrir toutes les facettes du monde de l'ésotérisme.

Ludique et distrayant, on découvre en s'amusant.

Bonne lecture

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Capricorne

Publié le 4 janvier 2017 à 5:30 Comments commentaires (0)

Capricorne,

 

Caractère

Votre froideur est une armure qui étouffe votre sensibilité. Vos sentiments sont toujours profondément enfouis. De tous les signes, vous semblez le plus attaché à cette notion de responsabilité et cela se remarque jusque dans votre attitude. Sérieux, vous examinez chaque chose très scrupuleusement. Une certaine sévérité vous caractérise et donne un poids important à chaque décision.

 

Vos jours sont très longs car occupés par moult occupations. Le quotidien peut être pesant mais vous mettez un point d’honneur à assumer les tâches que vous vous êtes fixées. Le déterminisme émane de votre personnalité et vous en faites un style vestimentaire. (pour les femmes : Votre allure, votre charme effraye un certain style d’homme).

 

Votre nature solitaire vous fait beaucoup réfléchir au sens de la vie ce qui émousse votre spontanéité et joie de vivre. Vous avez le gout de l’effort du travail qui est pour vous le seul gage de réussite.

 

Pour être heureux, vous vous fiez à votre stabilité et à votre solidité. Concrétisez l’idée du bonheur puisque vous avez aussi la chance de pouvoir réaliser vos souhaits. Vous êtes de ceux qui savent trouver la prospérité dans l’isolement : puisez-y la réflexion qui donnera à votre vie l’ampleur du vrai bonheur.

 

L’ambition n’est pas toujours un défaut sauf lorsqu’elle met en cause toutes les forces de l’existence. Vous travaillez beaucoup, vous élaborez beaucoup, vous comptez beaucoup, tout cela pour être reconnu par la société et connaître la gloire.

 

Argent

Vous n’êtes pas préteur dans l’âme. L’argent est un de vos premiers principes de défense. Vous n ‘arrivez pas à vous en séparer facilement.

 

Amitié

Vous ne pratiquez aucune forme de contact sans y trouver une bonne raison. Très concentré à tous les points de vue, vous n’aimez aucun style de dispersion et le coté léger de la sociabilité vous agace vraiment.

 

Amour

Surtout que votre partenaire ne soit pas trop sentimental et qu’il ne vous dérange pas avec ses états d’âme ; il vous faut un conjoint indépendant mais néanmoins présent qui sache aussi vous rassurer sur vos angoisses.

 

Votre présence se remarque même si la séduction ne vous intéresse pas. Le classicisme de vos gouts, allié à une certaine austérité dans vos choix vestimentaires et dans vos attitudes, s’inscrit dans votre souci d’exigence.

 

La sensualité est pour vous un phénomène physique à dominante chimique. L’attirance sexuelle passe pour être scientifiquement inexplicable. Mais le plaisir est aussi un principe important et vous ne le rejetez nullement.

 

La Vierge ou le Taureau pourront répondre à ces besoins sans trop attendre en retour.


http://www.isoptech.com/mythologie-du-capricorne

La Saint Sylvestre

Publié le 31 décembre 2016 à 5:25 Comments commentaires (0)

 

A l'origine, le 31 décembre était une fête païenne d'origine celte, particulièrement célébrée par les Gaulois, s'embrasser sous une branche de gui apportait en principe bonheur, santé et prospérité dans l'année à venir. Si on achète du gui pour poursuivre cette coutume et s'assurer les bonnes grâces de dieu, il faut respecter tout le cérémonial et brûler ce gui dans la nuit du 12 au 13 janvier.

 

La Saint Sylvestre est la fête du pape Sylvestre 1er, dont le pontificat s'étendit de 314 à 355, on assure que Saint Sylvestre est le premier pape à être représenté avec une tiare (chapeau pontifical) Et depuis, nous fêtons à la saint Sylvestre, son anniversaire.

 

Le réveillon de la Saint Sylvestre est célébré partout dans le monde occidental pour souligner le passage entre la fin de l’année et l'arrivée de la nouvelle. C’est une fête qui n’est associée à aucune religion en particulier.

 

En Espagne, une tradition existe pour la Fin de año. Après un copieux repas en famille, les Espagnols se rejoignent peu avant minuit autour de la grande horloge de leur ville ou de leur village. A minuit, lorsque la cloche se met à retentir, les Espagnols avalent un grain de raisin à chacun des douze coups. On raconte que ceux qui parviennent à tenir le rythme du carillon vivront la nouvelle année sous le signe de la chance.

 

En Italie, la tradition veut que les gens portent des sous-vêtements neufs de couleur rouge pour être heureux en amour et jaune pour connaître la fortune. Et à Naples, une étrange coutume se déroule le 31 décembre. Les napolitains jettent par la fenêtre tous les objets, vêtements, meubles dont on ne se sert plus, symboles de l’année qui finit… Cette tradition tend à disparaître, au vu des dangers évidents pour les passants et des éboueurs.

 

En Ecosse et Irlande du Nord, on assiste à la coutume du First Footing : la première personne à entrer dans la maison déterminera la chance qu’apportera la nouvelle année à l’ensemble du foyer. Généralement, ce sera un homme grand et bien habillé. A minuit, il entre dans la maison, dépose un morceau de charbon dans le feu, du pain sur la table et remplit le verre du chef de famille de whisky. Durant le cérémonial, personne ne doit lui parler et ensuite il souhaite « bonne année » à toute la famille avant de ressortir par la porte de derrière.

 

Au Pays de Galles, la porte de derrière est ouverte au premier coup de minuit afin de faire partir l’année qui vient de s’écouler. On la referme et on ouvre la porte d’entrée pour accueillir la nouvelle année.

 

En Allemagne, on déguste des plats conviviaux tels que la raclette ou la fondue. On évitera de manger de la volaille afin que la chance ne s’envole pas. On boit également du Feuerzangenbowle, une boisson à base de vin chaud dans lequel on coule un pain de sucre flambé au rhum. A minuit, on assiste à de grands feux d’artifice et à une explosion de pétards. Autrefois, cela servait à chasser les mauvais esprits.

 

Dans l’aristocratie russe, un plat gargantuesque était servi au XIXe siècle : le rôti Impératrice. Il consiste à farcir une alouette avec des olives aux anchois, de la mettre dans une perdrix, puis dans un faisan, et le tout dans un porcelet… Une plat qui réclame un véritable savoir-faire et une sacrée bonne fourchette.

 

Les Russes fêtent deux fois le nouvel an : le 1er janvier et le 14 janvier, nouvel an orthodoxe. Cette période est généralement déclarée fériée. Les Russes se réunissent autour de bons plats, trinquent au champagne aux 12 coups de minuit. Puis, ils ouvrent la porte ou la fenêtre pour laisser entrer le nouvel an dans les maisons, et s’offrent des cadeaux.

 

Au Japon, autrefois le nouvel an était basé sur le calendrier chinois, depuis 1873 il se fête le 1er janvier. A la fin décembre, les Japonais entament un grand nettoyage de leur maison, afin de la purifier pour la nouvelle année à venir. Ils décorent ensuite leur porte d’entrée d’objets traditionnels censés apporter longévité et prospérité, comme le kadomatsu composé généralement de pin et de bambous. Le soir du 31 décembre, les familles se retrouvent autour d’une soupe chaude accompagnée de soba (nouilles japonaises). A minuit, elles se rendent au temple afin d’assister à la frappe des 108 coups de gong qui annoncent l’arrivée de la nouvelle année. Selon une tradition bouddhique, ce rituel permet de purifier les âmes des 108 fautes qui affligent l’homme.

 

Le New Year’s Eve est une fête importante aux USA et tout particulièrement à New York. On assiste au célèbre Ball Drop : une immense boule qui descend le long de la tour n°1 de Times Square à 23h59 pour atteindre le sol à minuit. Puis c’est la fête dans les rues sous une pluie de feux d’artifice et de confettis, autour de concerts et de nombreuses animations.

 

La nuit du nouvel an est une des fêtes les plus importantes au Brésil. On mange un repas à base de riz et de lentilles, afin de convier bonheur et prospérité pour la nouvelle année. On s’habille de blanc et on fait des offrandes à Iemanja, divinité de la mer et protectrice des pêcheurs avec des fleurs et des bijoux que l’on jette à la mer.

 


 

Seth Dieu du Tonnerre

Publié le 30 décembre 2016 à 11:45 Comments commentaires (0)

Seth, dieu des orages et du tonnerre, est le second fils de Geb (terre) et de Nout (ciel) et le frère d’Osiris. On le reconnait à sa queue fourchue et sa tête de chacal. Parmi les animaux consacrés à Seth, on y retrouve l'oryx, le crocodile, l'hippopotame destructeur des barques et des champs cultivés et le verrat. Les grecs assimilèrent plus tard Seth au dieu-démon Typhon.

 

Quand Geb partagea son royaume, Seth reçut les terres stériles du désert alors que son frère Osiris gouvernait les zones fertiles du delta. De ce fait, Seth partit vivre avec le dieu de soleil Rê, où il devint la voix du tonnerre, responsable des tempêtes et du temps nuageux. Mais Seth fut aussi un danger pour les Egyptiens car il pouvait se saisir de l’âme des imprudents dans l'Au-delà.

 

Seth fut l’assassin de frère Osiris, fit la guerre à son neveu Horus mais chaque nuit, il accompagnait Ré dans son voyage nocturne et combattait Apophis, dieu serpent. Victorieux, il permettait à Ré, le soleil, de renaître chaque matin.

 

Ce perpétuel combat nocturne et le retour journalier du Soleil furent les premiers indicateurs nous renseignant sur la rotondité de la terre.

 

Source : http://mythologica.fr


 

Mithra, le Dieu Soleil

Publié le 25 décembre 2016 à 10:45 Comments commentaires (0)

L'histoire de Mithra, le "Dieu-Soleil" de Perse, précède le mythe chrétien d'au moins 600 ans.

Mithra a les caractéristiques suivantes en commun avec le Christ :

Mithra est né dans une grotte d'une vierge un 25 décembre.

Il était considéré comme un grand sage et un maître qui voyageait beaucoup.

Il était appelé "le bon berger".

Il était considéré comme "la voie, la vérité et la lumière".

Il était encore appelé "le rédempteur", "le sauveur", "le Messie".

Il était associé au taureau.

Son jour sacré était le dimanche, le "jour du Seigneur," des centaines d'années avant l'émergence du mythe du Christ.

Il avait 12 compagnons ou disciples.

Il accomplissait des miracles.

Il fut enterré dans un tombeau. Après trois jours il se leva. Sa résurrection était célébrée chaque année.

Les paroles de la Cène sont empruntées à celle des sectateurs de Mithra.

Mais d'autres légendes racontent que dans la nuit du 24 au 25 décembre, seraient nés :

- Osiris, Horus, chez les égyptiens

- Apollon, Adonis, Dionysos, Héraclès, chez les grecs

- Jésus, chez les chrétiens

 

Leur point commun fut de mourir pour renaître.

Mithra Tauroctone (musée du Louvre) | de dalbera ...

 


Sol Invictus

Publié le 25 décembre 2016 à 7:55 Comments commentaires (0)

Le 25 décembre était le jour de « natalis invictis solis » ou le jour de naissance du soleil invaincu.

 

À la suite de la crise du IIIe siècle, l'empire était au bord de la dislocation. L'empereur Aurélien décida d'instaurer un culte commun à tout l'Empire afin de renforcer le lien commun entre les provinces. A cette époque, chaque province restait attachée aux cultes locaux, dont les rites et les formes pouvaient varier considérablement. Ce nouveau culte devait être suffisamment neutre pour être accepté par les différentes populations de l'empire romain.

 

Pour ce faire, il choisit comme symbole universel le Soleil, et plus précisément le culte du Sol Invictus, le Soleil Invaincu. Aurélien édifia à Rome un temple sur le Champ de Mars, créa un collège de Pontifes du Soleil, et fit du culte de Sol Invictus une sorte de religion de l'État (et non une religion d'État), se substituant au culte impérial tombé en désuétude.

 

Cette initiative n'annonce pas le monothéisme, car la nouvelle divinité, loin d'être exclusive des autres, se superposait simplement aux autres cultes, et reste fondamentalement polythéiste. La grande fête du Soleil Invaincu avait lieu le 25 décembre, soit le jour du solstice d'hiver d’après le calendrier julien et fut christianisé par la suite en Occident (Natalis a donné Natale en italien, Noël en français).


 

Généalogie de Jésus

Publié le 24 décembre 2016 à 4:00 Comments commentaires (0)

Jésus naquit au sein d’une famille recomposée. Son père Joseph, veuf de Melcher, avait 4 enfants quand il fut fiancé à Marie : Jacques ou Jacob, fils ainé, José, prénom royal, fils cadet, Salomé, fille ainée et Myriam fille cadette

 

Avec Marie, il eut 3 fils : Jésus ou Joshua, Simon, 2e frère et Judas ou Thomas (prénom araméen) le septique, 3e frère, très ressemblant de Jésus

 

Dans la tradition juive, la mère choisit les prénoms et Marie ou Myriam choisit pour ses 3 fils des prénoms de héros guerriers rebelles ; prénoms de Galilée là où elle passa son enfance.

 

Ces prénoms ne furent pas choisis au hasard, Marie, descendante du Roi David, mettait en ses fils l’espoir de libérer la Galilée des romains.

 

Jésus fut conçu hors mariage car Marie était fiancée à Joseph mais pas encore sa femme. Des rumeurs sur sa paternité furent échafaudées. Dans son enfance, Jésus fut victime de rejet et sarcasmes

 

Jésus passa son enfance à Nazareth entouré de toute sa famille. Jésus fut très proche de son père Joseph (dieu). Mais Joseph mourut 12 ans après la naissance de Jésus. Jacques devint alors le chef de famille. Une jalousie entre Jacques et Jésus se déclara.

 

A 12 ans, Jésus fit un pèlerinage à Jérusalem avec toute sa famille. Après 5 jours de marches, traversant la vallée du Jourdain, le mont des Olivier, ils arrivèrent au temple à Jérusalem où Jésus discuta avec les prêtres. Voyant cela Marie comprit que son fils pourrait être le sauveur de la Galilée, le messie. Car dans le talmud, il est écrit qu’une personne proche du gouvernement ou de la royauté descendant de David, serait celui qui libérera la Galilée.

 

Jean Baptiste, cousin baptisa Jésus dans les eaux du Jourdain (baptême est une expérience mystique)

 

A partir de là, toute la famille soutenue Jésus dans son parcours, ses sœurs et frères furent les premier apôtres de Jésus. Ceux sont ses sœurs, Marie Madeleine et Marie qui préparèrent le repas de la Cène.

 

Le roi des juifs fut une menace pour le pouvoir en place car il sabrait leurs ambitions, et devenait trop populaire. Il fut arrêté pour blasphème, dire qu’il est le fils de Dieu, faux prophète, accès au royaume de Dieu, destruction de lieu de culte, le temple, incitation à ne plus payer l’impôt par le peuple et se considère être à la place de césar.

 

Jésus fut livré par Ponce Pilate aux prêtres juifs. Les grands prêtres avaient le pouvoir de condamner mais les romains validaient le jugement.

 

Marie et sœur et marie madeleine furent présentes à la crucifixion, Apres la mort, les femmes vinrent au tombeau, pour embaumer le défunt, elles trouvèrent un tombeau vide. Jésus apparut à son frère thomas, le sceptique, 8 jours plus tard. Sa famille témoin de sa résurrection propagea le message et ainsi la fratrie de Jésus devint le berceau du christianisme. Jacques, 1er évêque de Jérusalem, fonda l’église primitive et Salomé fut missionnaire. Sur 3 générations Judas, Sochen et Zack petit fils continua à perpétuer le message

 

L’Evangile écrit 30 après sa mort, résuma la vérité en mettant à l’écart la vraie famille de Jésus. Avec cette absence de famille, les traductions ont apporté une image plus divine et moins humaine à Jésus. Les prêtres enseignent le message divin du fils de Dieu, Marie vierge et le mythe remplace la réalité.


 

Saturnales, Fête Acca Larentia

Publié le 23 décembre 2016 à 11:45 Comments commentaires (0)

Acca Larentia est une obscure déesse chtonienne de Rome souvent identifiée à la déesse sabine Larenta, à qui l'on rendait un culte sur le Vélabre le 23 décembre.

 

Plusieurs légendes parlent de cette déesse :

 

Dans la première, elle serait la femme du berger Faustulus et aurait servi de nourrice à Remus et Romulus.

 

Dans une autre, elle serait une courtisane surnommée lupa (louve) en raison d’une conduite amorale. De là viendrait la tradition classique disant que les jumeaux furent allaités par une louve. La légende ajoutait qu'elle aurait eu douze fils avec lesquels elle célébrait des sacrifices pour la fertilité de la campagne ; à la mort de l’un d’eux, Romulus prit sa place et les douze frères fondèrent le collège des Arvales. Les 12 Frères arvales formèrent un corps de prêtres qui pratiquaient des sacrifices annuels en faveur de la déesse Dea Dia, divinité mal connue, pour garantir de bonnes récoltes.

 

Une autre légende raconte qu'Acca Larentia, élue la plus belle fille du pays latin, à l'époque du roi Ancus, fut livrée à Hercule par un gardien du temple du dieu, comme enjeu d'une partie de dés. Hercule conseilla à Acca d'épouser le premier homme qu'elle rencontrerait et ce fut un Etrusque, Tarrutius. Ce mariage l'enrichit et, à sa mort, elle fit don de tous ses biens au peuple romain. Rome reconnaissante institua en son honneur une fête annuelle, les Larentalia.

 

Une dernière, Acca Larentia serait la mère des Lares, dieux domestiques dont les familles et les états demandaient la protection. Acca Larentia fut une de ces nombreuses divinités, comme Cérès, la Terre (Tellus), qui représentaient dans la religion romaine la fécondité des champs.


 

Saturnales, fête Angerona

Publié le 21 décembre 2016 à 11:05 Comments commentaires (0)

En ce 21 décembre, les romains célébraient Angerona, déesse réputée pour guérir de la douleur et de la tristesse, qui prévaut aux passages difficiles du solstice d'hiver moment où les jours sont très courts. La légende dit qu’elle libérait aussi les Romains de l'angine.


Les mots angine et angoisse seraient dérivés de son nom « angores » chagrins, étroit.


Elle est souvent représentée avec un doigt sur la bouche aux cotés de Volupia, déesse des contentements. Le silence était signe de concentration de pensée et de la volonté, signe de l'effort du soleil qu'elle aidait à vaincre les ténèbres (hiver) par la concentration de forces mystiques et par son dévouement.


Elle fut également la protectrice cachée de Rome où nul ne devait pas prononcé son nom pour ne pas être dévoilé à l'ennemi.


Durant ce jour, les romains cessaient leurs travaux: la population se portait en masse, en chantant ou hurlant vers le mont Aventin. On s’offrait des chandelles de cire pour conjurer les inquiétudes du solstice, avant la renaissance du soleil. On s’offre aussi des figurines en argile (sigillaria) en sacrifice expiatoire pour soi et les siens à Saturne au lieu de Dis (dieu des morts). Les riches italiens donnaient de somptueux repas. On suspendait des figurines en terre cuite, cire ou pain au seuil des maisons et aux temples des carrefours, symbolisant les anciennes coutumes barbares de sacrifice humain. Des porteurs distribuaient ces présents avec des courts poèmes satiriques qui jouaient sur la concision, l'élégance, les effets de surprise. Parfois c’était les jeux de loterie qui permettaient de ramener chez soi des cadeaux allant de simples nourritures, au plat d’argent ou bijoux et parfois de nouveau esclave….


 

 

 

Saturnale, fête Epona

Publié le 20 décembre 2016 à 8:50 Comments commentaires (0)

Épona était une déesse majeure de la mythologie celtique gauloise. Elle est associée au cheval, animal emblématique de l’aristocratie militaire gauloise, dont les expéditions ont entraîné la diffusion de son culte. Épona a pour équivalent Rhiannon chez les Celtes du Pays de Galles et Macha chez ceux d'Irlande.

 

Epona était une déesse de la fertilité, comme le prouvent ses attributs : la patère et la corne d'abondance, ainsi que la présence d'un poulain sur certaines sculptures. D’après H. Hubert, on lui attribue un rôle de guide psychopompe, celui de guide des âmes vers les îles de l'autre monde.

 

Epona fut l’une des rares déesses gauloises à s'intégrer dans le calendrier romain. Epona garda sa propre identité, et réussit même à intégrer le panthéon romain. Dans ce dernier, elle gardait encore une certaine couleur gauloise, car les romains associaient facilement le cheval aux peuplades gauloises. Voilà pourquoi elle s’inscrivit dans les saturnales en lui rendant hommage le 18 décembre.


 

les Saturnales

Publié le 20 décembre 2016 à 8:30 Comments commentaires (0)

Toutes les civilisations anciennes célébraient le solstice d'hiver en invoquant des divinités associées à la fertilité et à la lumière. Avant le christianisme, les fêtes païennes et religieuses étaient nombreuses autour de la date du 25 décembre. Les plus connues étaient les Saturnales, célébrées à Rome, du 17 au 24 décembre, en l’honneur de Saturne, dieu des semailles et du temps. Elles célébraient le règne de Saturne, représenté avec une faucille et un sablier et étaient la manifestation de la fête de la liberté (libertas decembris) et du monde à l’envers. Jour de liberté des esclaves à Rome, ces derniers devenaient les maîtres et les maîtres obéissaient aux esclaves.

 

La Légende dit que Saturne détrôné et devenu simple mortel, se réfugia en Italie, dans le Latium, où il rassembla les hommes féroces éparpillés dans les montagnes et leur donna des lois. Son règne fut appelé l'âge d'or, ses paisibles sujets étant gouvernés avec douceur et équité. C’est pour célébrer la mémoire de cet âge heureux que Rome fêtait les Saturnales.

Les Saturnales jouaient plusieurs rôles :

Elles célébraient le solstice d’hiver, période la plus sombre de l’année mais aussi promesse de jours qui vont bientôt allonger à nouveau.

Cette fête inversait l’ordre des choses et pendant un temps, l’autorité des maîtres sur les esclaves était suspendue et ceux-ci avaient le droit de parler et d'agir sans contrainte, libres de critiquer les défauts de leur maître, de jouer contre eux, de se faire servir par eux. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances, les exécutions interdites. Les Romains cessaient leurs travaux : la population se portait en masse vers le mont Aventin. Un marché spécial (sigillaria) avait lieu.

On enlevait à la statue du dieu les chaînes qu'elle portait, chaines que Jupiter lui aurait infligées, afin de contenir son appétit dévorant en le soumettant au rythme régulier des astres et des jours.

 

Pendant ces journées de fêtes, on invitait famille et amis, on banquetait, on buvait, on faisait du vacarme, on dansait et on jouait. On suspendait des figurines au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours. On ornait la maison de lierre, gui et houx et la végétation de guirlandes, on avait l’habitude d’offrir des cadeaux, on s’offrait des chandelles de cire, des figurines de pain ou de terre cuite, des pièces de monnaie, des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l’or...

 

Ce temps de fête était placé sous le signe de Janus, divinité à deux visages, un pour le passé, l’autre pour le futur. C'est l'origine de janvier le mois de Janus. On ne revêt plus la toge, mais la tunique, vêtement des pauvres et des esclaves et on peut même coiffer le pileus libertatis, "bonnet de liberté", la coiffure des esclaves affranchis. On trouve là l’origine des déguisements de carnaval et même celui de la "fête des fous" au Moyen-âge puisque tous sont égaux, les esclaves prennent la place des maîtres et, lors d’un banquet, est désigné "roi de la fête" celui qui a trouvé la fève dans le gâteau ; on note bien sûr ici l’origine de la "galette des rois".


 

Saturnales, fête Consualia

Publié le 20 décembre 2016 à 7:55 Comments commentaires (0)

 

Dans la Rome antique, chaque mois étaient prétexte à célébrer la terre et le cycle de la nature qui les nourrissaient. Les romains pensaient qu’il valait mieux rendre les dieux bienveillants à leur égard et leur offrir les fumées des festins que l’on faisait en leur honneur avec des fêtes comme les saturnales pour entrer ainsi dans leurs bonnes grâces.

 

La fête nommée Consualia fait partie des saturnales et est célébrée le 15 décembre. Elle fait honneur à Consualia, dieu agraire et des réserves abondantes, et fut créée par Romulus en l’honneur de Consus, ou Neptune.

 

Des courses de chevaux, d’ânes et mulets étaient organisées au Circus Maximus.On en profitait aussi pour sortir les grains des réserves pour les moudre et les vendre au forum le jour de la fête d’Opalia le 19 décembre.

 

C’est au cours d’une de ces fêtes que les Romains enlevèrent les Sabines. D’où l’idée que ce stratagème (consilium en latin) a donné son nom au dieu Consus et à la fête. L’enlèvement fut supposé avoir eu lieu au tout début de l’histoire de Rome, peu après sa fondation par Romulus. Cherchant des femmes pour fonder leurs familles, les Romains négocièrent sans succès avec les Sabins qui peuplaient les environs. Craignant une rivalité, les Sabins s’opposèrent au mariage entre leurs femmes et les Romains. Ces derniers planifièrent donc leur enlèvement.

 

Sous couvert d’une fête en l’honneur de Neptune, Romulus invita toutes les tribus voisines aux réjouissances. Beaucoup de peuples voisins participérent à cette cérémonie, dont les Caeninenses, les Crustumi, les Antemnates et de nombreux Sabins. Durant le festival, au signal de Romulus, les Romains enlevèrent les femmes sabines et repoussèrent les hommes hors de Rome. Romulus supplia les femmes enlevées d’accepter les Romains comme époux.

 

La légende dit qu’aucun abus sexuel n’eut lieu. Bien au contraire, Romulus leur offrit le libre choix en leur promettant des droits civiques et de propriété. Il s’adressa à chacune d’elle personnellement et leur démontra que la violence de leur kidnapping fut la résultante de l’orgueil de leurs pères, et leur refus de s’allier, par des mariages, à un peuple voisin. En tant qu’épouse de romains, elles partageraient avec eux leur fortune, leur patrie, et seraient les mères d’hommes libres.



 

La bible satanique d Anton Szandor LaVey

Publié le 15 décembre 2016 à 10:40 Comments commentaires (0)

De son vrai nom Howard Stanton Levey, il est le fondateur de l'Église de Satan et l’auteur de l'ouvrage La Bible satanique, publié en 1969 et traduit en français en 2006.

Lavey prônait un satanisme basé sur le pouvoir de l'individu et l'indulgence à l'égard des plaisirs terrestres. Il voyait Satan non comme une entité d'essence spirituelle, mais comme un symbole des valeurs terrestres.

Il proclama l'an 1er de l'ère satanique le 30 avril 1966, pendant la nuit de Walpurgis.

La bible se compose de 4 grands livres :

Le Livre de Satan, La Diatribe Infernale, Feu

Le Livre de Lucifer, La Connaissance, Air

Le Livre de Bélial, Le Maître de la Terre, Terre

Le Livre de Léviathan LEVIATHAN, La Mer en Furie, Mer


Et au fur et à mesure de l’année 2017, je vous ferai découvrir des passages de cette bible. Aujourd’hui, je vous propose un extrait du Livre de Lucifer, sur le sexe et le satanisme. Je le retranscris tel quel, sans avoir changé une ligne afin de ne pas fausser l’idée originelle de l'auteur.

"De nombreuses controverses sont survenues sur les vues Sataniques de "l'amour libre". Il est dit à qui veut bien l'entendre que l'activité sexuelle est le facteur le Plus important de la religion Satanique, et que participer à des orgies est une condition pour devenir Sataniste. Rien ne pourrait être plus vrai, dans le sens que le Satanisme est la religion de la chair ! Malgré cela, les opportunistes qui n'ont d'autres intérêts pour le Satanisme que de participer à des orgies en tout genre, seront sûrement découragés et tout du moins bannis des cercles Sataniques quand ils verront ce qui s'y passe.

Le Satanisme prône la liberté sexuelle, mais seulement dans le vrai sens du terme, c'est à dire qu'il appartient à chacun d'être ou non fidèle à une personne, de s'adonner aux plaisirs sexuels avec autant de partenaires que vous le désirez, pour vous satisfaire sexuellement selon vos besoins et vos attentes. Ceci dit, le Satanisme n'encourage nullement quelques orgies ou quelques adultères que ce soit. Pour beaucoup, il serait très anormal et préjudiciable d'être infidèle à l'élu de leur cœur, alors que pour d'autre, il serait frustrant d'être lié à juste une personne. Chaque personne est donc libre d'avoir et d'exercer n'importe quelle pratique sexuelle (à consentement mutuel, il va de soi) qui lui semble satisfaisante, suivant ses goûts et ses tendances. Le fait de se sentir "forcé" de commettre un adultère ou d'avoir des relations sexuelles avec de nombreux partenaires lorsque vous n'êtes pas marié, simplement pour prouver à d'autres (ou pires encore, à vous-même) que vous êtes émancipé sexuellement, est une erreur. Les normes Sataniques, ne sont en aucun cas en accord avec ces styles de vie qui ne sont qu'une manière de se rassurer et donc, une démonstration flagrante de manque de confiance en soi. Beaucoup de ceux-là qui sont constamment préoccupés à démontrer cette "liberté sexuelle" sont, en réalité, tenus par un plus grand esclavage sexuel que ceux qui acceptent simplement une activité sexuelle en accord avec leur nature et leurs besoins réels. Par exemple, c'est un fait établit que la "nymphomane" n'est pas sexuellement libéré, mais qu'elle est d'une telle frigidité qu'elle erre d'homme en homme à la recherche de plaisir, mais en vain, parce qu'elle est trop inhibée et ne sera jamais complètement épanouie. Le sataniste réalise que s'il doit se reconnaître et affirmer sa sexualité (et être véritablement libéré des culpabilités sexuelles engendrées par le péché originel) il ne doit pas se sentir obligé et étouffé par cette soit disant révolution sexuelle, si celle-ci ne l'intéresse pas.

Le Satanisme approuve toute sorte d'activité sexuelle satisfaisant le désir individuel, que ce soit des activités hétérosexuelles, homosexuelles, bisexuelles ou asexuelles, pourquoi pas, si tel est le désire de la personne. Le Satanisme sanctionne aussi tout fétichisme, fantasme ou déviation qui améliorerait la vie sexuelle d'un être au dépend d'une ou d'autres personnes qui ne désireraient pas volontairement être impliquées dans l'activité sexuelle choisie par celui-ci. La fréquence des déviances et des comportements fétichistes et fantasmatiques dans notre société, qui peuvent rentrer dans le cadre de la non-approbation (toute mesure gardée) sont par exemple: le travestisme, et l'exhibitionnisme. Ceci dit, tout le monde possède des fantasmes, des tendances propres à lui-même, mais parce qu'ils ignorent l'existence de ces tendances, souvent par contrainte sociale, ils se sentent dépravés dès qu'ils se soumettent à leurs "penchants contre-nature". Pourtant, le fantasme n'est pas simplement un phénomène touchant exclusivement les êtres humains, mais aussi les animaux. Le fétiche et un ingrédient indispensable à l'épanouissement sexuel des animaux. L'odeur, par exemple est nécessaire à un animal pour en attirer sexuellement un autre. Des tests de laboratoire ont démontré que lorsqu'un animal est expérimentalement dépourvu de toute odeur, il perd tout "intérêt" sexuel pour les autres de ses contemporains. Ceci est aussi vrai chez beaucoup d'êtres humains qui sont très sensibles aux odeurs d'autrui, qui sera par conséquent, un facteur de sélection "sexuel". Même "l'asexuel" possède une "déviation" celle de son asexualité. Il est bien plus anormal, d'avoir un manque de désir sexuel (à moins que cela soit dut à une maladie, à la vieillesse, ou à tout problème entraînant une incapacité ou une diminution de l'activité sexuelle) qu'être libertin. Cependant, si le Sataniste choisit de "sublimer" le sexe, c'est entièrement son affaire et seulement la sienne. Les asexuels sont invariablement sublimés "sexuellement" par leurs travaux ou hobbys. Toute l'énergie habituellement consacrée au sexe, est investie et canalisée dans d'autres passe-temps ou vers des quelconques occupations. Si une personne favorise d'autres choses que son activité sexuelle, c'est son droit le plus absolu, et personne n'est habilité à le juger pour cela ! Cependant, cette personne devra à terme reconnaître que c'est un palliatif sexuel. A cause du manque d'occasion pour s'exprimer, beaucoup de désirs sexuels secrets ne progressent jamais au-delà de la scène fantasmatique. Pour citer quelques exemples de certaines techniques ingénieuses pour palier à cela: Le mâle peut se travestir à volonté en portant des sous-vêtements féminins lors de ses activités quotidiennes sans gêner personne ; ou la femme masochiste pourrait porter une gaine caoutchouteuse trop petite pour elle sans que personne ne le remarque. Ces exemples sont, quoi qu'on puisse en penser, des plus réels, et des plus courants.

Le Satanisme encourage toute forme d'activité sexuelle, POUR AUTANT QU'ELLE NE BLESSE PERSONNE. Cet "avertissement" est primordial, afin d'éviter toute mauvaise interprétation. Par "ne blesser personne", il n'est pas inclut les blessures involontaires causées à la suite d'une quelconque discussion sur quelques-uns de vos désirs avec une personne qui n'aurait pas la même optique sur le sexe, que la vôtre. De même, vous devriez éviter d'offenser qui que ce soit tel qu'amis et parents, au sujet de vos fantasmes. Cependant, si vous évitez de les blesser, et que malgré vos efforts ils découvrent accidentellement vos désirs ou penchants qui ne sont pas en accord avec les leurs, ou avec celle des institutions quelles qu'elles soient, vous ne pouvez pas être tenus responsables de leur peine, et donc ne devrez ressentir aucune culpabilité vis à vis de votre comportement. L'autre exception à la règle qui concerne le masochisme. Un masochiste obtient une satisfaction sexuelle en se sentant humilié, battu ou tout autre chose ayant une relation avec une certaine domination ou esclavage. L'histoire d'un véritable sadisme pourrait être : Le masochiste dirait au sadique, "bat moi". Ce à quoi le sadique répondrait, " Non! ". Si une personne adore être maltraitée au point d'en éprouver une satisfaction sexuelle, il n'y a aucune raison de lui interdire une telle pratique. Le terme " Sadique " dans le langage familier, décrit une personne qui prend du plaisir à user de brutalité aveugle. En fait, dans les relations touchant au sexe, un VRAI sadique sera sélectif. Il choisira attentivement la ou les victimes appropriées, et prendra grand soin de leurs donner du plaisir en accomplissant simplement ce qu'elles lui demanderont. Il y a une réelle symbiose et non une violence gratuite entre Sadique et masochiste. Le pur sadique est en fait un épicurien qui sélectionne ceux qui profiteront de l'énergie qu'il dépensera pour les "satisfaire"! Si une personne est assez honnête pour admettre qu'elle est masochiste et aime être asservie et fouettée, le sadique sera heureux d'être son obligé ! Mis à part les précédentes exceptions, le Sataniste ne blessera pas intentionnellement d'autres personnes en "violant" leurs droits sexuels. Si vous essayez d'imposer vos désirs sexuels à d'autres qui ne répondent pas à vos avances, vous empiétez sur LEUR liberté sexuelle.

Donc, contrairement aux idées préconçues et à la vision médiatisée du satanisme, le Satanisme condamne tout viol, toutes molestassions d'enfant, utilisation d'animaux à but sexuel, ou toute autre forme d'activité sexuelle utilisant des participants innocents ou naïfs avant de les utiliser contre leurs volontés. Mais si toutes personnes impliquées sont des adultes mûrs, consentants et responsables, et MEME S'IL EST considéré comme TABOU de pratiquer ce qu'ils entreprennent, il n'y a aucune raison à ce qu'ils répriment leurs inclinaisons sexuelles. Si vous êtes au courant de toutes les implications, avantages et désavantages, et êtes certains que vos actions ne blesseront personne qui ne désire pas ou ne mérite pas l'être, vous n'avez aucune raison d'inhiber vos préférences sexuelles. Tout comme deux personnes ne sont jamais exactement les mêmes que ce soit pour le besoin de nourriture, d'appétit sexuel ou autre, aucune personne ou société n'a le droit d'établir des normes sexuelles. La conduite sexuelle "correcte" ne peut seulement être jugée que par chaque individu. Donc, ce qu'une personne considère comme sexuellement morale, peut en choquer d'autres.

Le contraire est aussi vrai; une personne peut fournir de grandes prouesses sexuelles, mais il est injuste pour elle de se sentir obligée de se "rabaisser" si un autre dont les capacités sexuelles ne sont pas égales aux siennes, et il serait de même inconcevable qu'il impose sa capacité à l'autre personne. Exemple: l'homme qui a un appétit sexuel vorace, mais dont les besoins sexuels de sa femme ne correspondent pas aux siens (Il sera injuste pour lui aussi bien que pour elle de se forcer à répondre à leurs attentes respectives). Dans cet exemple, si c'est la femme qui a peu d'appétit sexuel, elle devrait accepter si l'homme le désire, qu'il aille trouver une compensation à ses besoins, ailleurs (incluant les pratiques onanistes). La relation idéale serait celle où chacune des 2 personnes serait profondément amoureuse l'une de l'autre, et compatible sexuellement. Cependant, les relations parfaites sont relativement rares. Il n'y a pas plus grande satisfaction sexuelle que de s'adonner au sexe avec quelqu'un dont on est profondément amoureux. Si vous n'êtes pas compatible sexuellement, à cause d'un appétit pour le sexe plus intense que l'autre, cela ne veut pas dire que ce manque de compatibilité sexuelle indique un manque d'amour spirituel. En fait, souvent l'un des deux peut recourir à une activité sexuelle "extraconjugal" PARCE QU'IL aime profondément son concubin, et désir éviter de lui imposer ses désirs trop "encombrants".

L'amour spirituel profond est enrichi par l'amour sexuel, et c'est sans aucun doute nécessaire pour être pleinement satisfait d'une relation, mais lors de différences de prédilections sexuelles, la masturbation ou une activité sexuelle extérieure fournit parfois un supplément nécessaire. La masturbation, considérée encore comme Tabou par de nombreuses personnes, crée un vrai problème difficile à traiter. Depuis l'apparition de la bible Judéo-chrétienne qui décrit le péché de Onan (Gen. 38:7-10), l'homme a toujours considéré la masturbation comme un "vice solitaire". Durant le siècle dernier, une quantité impressionnante de texte furent écris sur les horribles conséquences de la masturbation. Pratiquement toutes les maladies physiques et mentales, étaient attribuées à l'acte ignominieux de la masturbation. La pâleur du teint, souffle court, nervosité, boutons et perte d'appétit étaient seulement une petite ébauche parmi les nombreuses caractéristiques supposées, résultant de la masturbation; l'effondrement total, physique et mental, était assuré si on ne se méfiait pas des avertissements donnés dans quelques livrets pour jeunes hommes. Les descriptions données dans ces textes seraient presque risibles, mais bien que des sexologues, docteurs, écrivains contemporains, etc., ont éliminé ne nombreux préjugés sur la masturbation, les assises de la culpabilité induite par le non-sens de ces manuels sexuels n'ont pu être que partiellement effacées. Un grand pourcentage de gens, et spécialement ceux ayant la quarantaine, ne peuvent pas accepter le fait que cette masturbation soit naturelle et saine. Même s'ils l'acceptent maintenant intellectuellement, dans le fond, ils enfouissent leur répugnance induite, dans leur inconscient. Il était enseigné qu'on devenait fou si, malgré de nombreuses admonitions, ces pratiques auto-érotiques persistaient. Ce mythe ridicule était étoffé par des rapports sur les masturbations de codétenus d'institutions mentales. Il était supposé que pour presque toutes ces personnes, c'était leurs masturbations qui les avaient conduites vers la folie. Personne ne considéra que le manque de partenaires sexuels et l'inhibition, qui est une caractéristique de certaines démences extrêmes, fussent les véritables raisons des pratiques masturbatoires du "fou". La masturbation était considérée comme néfaste parce qu'on obtenait du plaisir en se caressant intentionnellement une partie "interdite" du corps avec sa propre main. Les sensations de culpabilité accompagnant des actes "plus sexuels" furent amoindries par le concept de la procréation (bien que la plupart des hommes surveillent prudemment le calendrier pour éviter les jours où la femme est "féconde").

Peu importe ce que l'on vous a dit sur "l'immaculée conception" (même si une foi aveugle vous a fait "avaler" cette absurdité) tout le monde sait pertinemment que si l'ON veut avoir un enfant, il doit y avoir contact avec une personne du sexe opposé ! Si vous vous sentez coupable d'avoir commis le "péché originel", vous vous sentirez certainement encore plus profondément coupable d'avoir "commit" un acte sexuel simplement pour une gratification personnelle et sans autre but que celui de prendre du plaisir, sans intention de concevoir un enfant. Le Sataniste réalise pleinement pourquoi les religieux déclarent la masturbation comme pratique "coupable". Comme tout autre acte naturel, n'importe qui peut être sujet au besoin de se masturber. Mais le point de vue religieux causant la culpabilité à ce sujet, est un fait probant de leur plan malveillant monté afin d'obliger les gens à expier leurs "péchés" pour tout et n'importe quoi, ce qui leur donne une fois de plus, une rentrée d'argent et de fidèles dans leurs temples d'abstinence ! Même si une personne n'a plus l'impression de porter ces fardeaux que sont toutes ces contraintes religieuses induisant inévitablement une culpabilité, l'homme moderne en grande partie a encore honte de ses désirs de masturbations, car il peut se voir voler sa masculinité s'il avoue se satisfaire lui-même plutôt que de s'engager dans le jeu compétitif qu'est celui de la chasse (à la "coucherie" (afin d'éditer ce qui est communément appelé des trophées). De toutes les façons, sataniquement parlant, il vaut bien mieux s'engager dans un onanisme récurant que d'en une relation catastrophique, quel qu'elle soit avec une autre personne. Avec la masturbation, vous contrôlez parfaitement la situation. Pour illustrer l'indubitable fait que la masturbation est une pratique des plus saines et des plus normales, c'est qu'elle est pratiquée par tous sujets du règne animal. En définitive, il est triste, mais vrai, que ce code moral du passé doit être considéré pour ce qu'il est : un chantage moral éhonté contenant des règles auxquelles, si l'on n'obéit pas strictement, on est damné ! A moins que tous, supprimiez ces normes sexuelles ridicules de nos sociétés actuelles (incluant ainsi la soit disant révolution sexuelle), les névroses causées par ces règles absurdes et étouffantes persisteront. L'adhésion à une nouvelle moralité raisonnable et humaniste, fera évoluer les sociétés dans lesquelles nos enfants pourront grandir sains et sans frustrations qu'imposent les fardeaux moraux dévastateurs de notre société actuelle.

 

Thor Dieu du tonnerre

Publié le 11 décembre 2016 à 6:00 Comments commentaires (0)

Est le dieu du Tonnerre dans la mythologie nordique. Dieu du tonnerre et de l'orage, il apporte la pluie, symbole de fertilité. Thor est le protecteur des dieux et des hommes face aux forces du chaos, comme les géants dont il est le pire ennemi.

 

D'après les Eddas, textes scandinaves du XIIIe siècle, Thor est le fils du dieu souverain Odin et de la personnification de la Terre Jörd. Il est l'époux de Sif, avec laquelle il eut une fille, Thrúd. Avec sa maîtresse, la géante Járnsaxa, il eut Magni. On ignore le nom de la mère de son autre fils Modi. Thor a aussi un beau-fils, le dieu Ull, enfant de Sif. Thor réside avec sa famille dans le royaume de Þrúðheimr « Séjour de la force », dans un manoir de 540 pièces nommé Bilskirnir « Éclat scintillant ».

 

Ultime protecteur d'Ásgard et de Midgard, Thor est un puissant guerrier, possédant une force colossale et inégalable augmentée par sa ceinture magique Megingjord. Le célèbre marteau de guerre, Mjöllnir, a la particularité de revenir dans la main de Thor lorsqu'il le lance. Ce marteau crée également les éclairs. Ce marteau à la forme unique, est devenu un ornement très populaire durant l'Âge des Vikings, et fut porté en pendentif.


 

Thor traverse le ciel sur son char, tiré par deux boucs, Tanngrisnir « Dents grinçantes » et Tanngnjóstr « Dents étincelantes ». Il voyage toujours accompagné de son serviteur, Thjálfi et de sa sœur, Roskva.

 

Thor fut le plus populaire des dieux nordiques et était aussi le dieu préféré des paysans et des jeunes mariés Thor, avec son marteau, est le protecteur des forgerons et des artisans. Thor.

 

Thor est associé à Jupiter d'où la traduction du jour de la semaine romain Jeudi « jour de Jupiter » en un « jour de Thor » dans les langues germaniques. De même que Thor correspond au dieu tonnant gaulois Taranis, du celte taran signifiant « tonnerre ». Indra, dieu indien de la guerre et du temps, possède également les mêmes fonctions que Thor. Comme lui, il est un dieu guerrier, fils des dieux primordiaux, et combat également un serpent démoniaque, Vṛtrá. Indra et Thor possèdent tous deux des armes puissantes fabriquées par un forgeron légendaire, ils partagent aussi un formidable appétit et une grande aptitude à boire, conduisent des chars et partent régulièrement en expédition pour combattre des démons. Ces similarités suggèrent qu'ils sont issus d'un même dieu proto-indo-européen. Enfin, Thor peut être assimilé au dieu slave Péroun et le dieu mazdéen Ahura Mazda. Son influence fut si forte que les chrétiens attribuèrent à Saint Olaf d'une hache pour rappeler le dieu

 

En Normandie, certains lieux portent le nom dérive de Thor comme Tourville-la-Rivière. L'île de la Seine, île d'Oissel ou île Sainte Catherine s'appelait jadis Thorholm, « île de Thor ». Thor est aussi à l’origine de certains patronymes tels que Turold, Touroude, Thouroude, Théroude, Throude et Troude.


 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Thor

Thor's Fight with the Giants by Mårten Eskil Winge, 1872

An amulet, "silver strongly gilt", representing the hammer of Thor. Found in 1877 in Skåne, Sweden.

 

Le théorème du singe et le conditionnement

Publié le 10 décembre 2016 à 0:15 Comments commentaires (0)

Pour l’expérience, on isole 20 chimpanzés dans une pièce où seule une banane est accrochée au plafond et une échelle pour l’attraper. L’échelle est équipée d’un système qui fait couler de l’eau glacée dès qu’on l’escalade. Après avoir été mouillés par l’eau glacée, les singes comprennent qu’ils ne doivent pas monter à l’échelle. Même si le système d’eau est coupé, les singes ne s’approchent plus de la chaise car ils gardent en mémoire le fait.

 

Pour la continuité de l’expérience, on remplace un singe par un nouveau et quand il tente de monter à l’échelle, les autres singes l’agressent violemment et le repoussent. On réitère l’opération, et lui aussi se fait aussitôt agresser en tentant d’escalader l’échelle, y compris par le petit dernier. L’expérience se poursuit jusqu’à ce que la totalité du premier groupe de singes qui avaient subis l’eau glacée soient tous remplacés. Mais là encore aucun singe ne tente sa chance car il est aussitôt malmené par ses congénères sans savoir pourquoi.

 

Cette expérience dénonce le fonctionnement de la « culture d’entreprise », des cultures familiales et des lourds secrets de famille ; et explique comment des situations qui n’ont plus lieu d’être restent bloquées tant qu’un esprit rebelle ne remette en cause l’ordre établi.

 

Aucune autorité n’est nécessaire pour perpétrer cette situation qui se maintient d’elle-même grâce à l’action que chaque protagoniste entreprend afin de la pérenniser. Il suffit juste d’établir certaines règles. Et ces règles sont les mêmes que l’on veuille diriger et contrôler une famille, une entreprise ou un pays.

 

La première est de définir des normes : qu’est ce qui est bien, possible, moral et qu’est ce qui est mal, irresponsable, amoral. Ce qui est facilité en raison de l’esprit grégaire de la plupart des individus.

 

La deuxième est de stigmatiser celui qui pense, vit différemment. Ainsi il passe pour un paria aux yeux des autres qui le condamnent sans scrupules. Une pression pour l’inciter à rentrer dans le rang s’opère de la part du troupeau. Ainsi chaque membre du troupeau veille à ce que tout le monde avance dans le même sens établi. Les humains agissent de la sorte les uns envers les autres en exigeant de tous qu’ils se conforment aux normes auxquelles chacun obéit aveuglément.

 

Ces manœuvres visent à diviser pour mieux régner et elles sont essentielles pour que le troupeau se discipline lui-même. Chacun contribue à ériger une prison psychologique, émotive et physique autour de ses semblables. Les manipulateurs n’ont qu’à tirer les ficelles indiquées en temps opportun pour que leurs fantoches agissent comme bon leur semble. Ils y parviennent notamment en définissant le contenu pédagogique que goberont les étudiants et le contenu informatif des médias qu’ils possèdent. Ainsi, ils peuvent dicter au troupeau naïf et irréfléchi ce qu’il doit penser à propos de soi, d’autrui, de la vie, de l’histoire, des événements en cours. Lorsque des normes sont en place dans une société, il n’est pas nécessaire de contrôler chaque journaliste, enquêteur ou fonctionnaire d’un gouvernement. Les médias et les institutions nationales acceptent la vérité qui correspond aux normes et couvrent de ridicule ou condamnent quiconque propose une autre vision de la réalité.

 

Voici un bel exemple de fascisme psychologique ! On voit souvent pareille attitude chez les dictateurs, les extrémistes et ceux qui gravissent les échelons du pouvoir en marchant sur leurs semblables.

 

Selon David Icke, « Enfants de la matrice »


 

la fêtes des lumières

Publié le 8 décembre 2016 à 10:40 Comments commentaires (0)

La Fête des Lumières, manifestation populaire lyonnaise, est dédiée à la Vierge Marie.

Depuis le Moyen Âge, la ville de Lyon vénère la Vierge Marie. En 1643, la cité s'est mise sous sa protection en raison d’une épidémie de peste qui sévissait dans tout le sud de la France. Les religieux et les notables firent le vœu de rendre hommage à la Vierge si la peste s’arrêtait. Comme la peste cessa, les lyonnais tinrent promesse et rendirent hommage à la Vierge depuis cette époque.

 

Les autorités lancèrent en 1850 un concours pour la réalisation d'une statue de Marie qui sera placée sur le clocher de l'ancienne chapelle de Fourvière. Ce fut le projet de projet de Joseph-Hugues Fabisch, qui remporta le concours.

 

L'inauguration fut prévue le 8 septembre 1852, jour de la fête de la Nativité de la Vierge mais, une crue de la Saône empêcha la cérémonie. L’inauguration fut, de ce fait, reportée au 8 décembre, jour de la fête de l'Immaculée Conception.

 

Or, ce fameux 8 décembre, un violent orage tomba sur Lyon. Au moment d’annuler les festivités, le ciel se dégagea, et la population qui avait tant attendu cette cérémonie, d'un geste spontané, illumina ses fenêtres, descendit dans les rues et alluma des feux de Bengale autour de la statue et la chapelle de Notre-Dame-de-Fourvière. Depuis lors, la fête fut reconduite chaque année et la tradition veut que chaque famille dépose des bougies sur le bord des fenêtres.

 

A partir de 1989, durant 4 jours, la fête s’accompagne de mises en lumière de certains monuments, et à partir de 1999 par des animations et des déambulations dans les rues de la ville qui attirent de nombreux touristes.

Bonne fête des lumières…


 

Taranis, Dieu Gaulois de la foudre

Publié le 3 décembre 2016 à 13:05 Comments commentaires (0)

Taranis est le dieu du Ciel et de l'Orage dans la mythologie gauloise.

Ce dieu est le plus souvent représenté comme un homme d'âge mûr, barbu et viril. Ses attributs sont le sceptre et des éclairs mais aussi la roue qui peut être solaire, cosmique ou comme roue du char du tonnerre, cause du bruit qui ébranle le ciel et accompagne la foudre.

Il est parfois accompagné d'animaux : cheval, aigle ou serpent. Une analogie courante est celle de "Jupiter à l'anguipède" le représentant à cheval, piétinant un monstre serpentiforme.

 

Sous l'influence des romains, la Gaule commença à représenter ses dieux sous formes de statues et dressa des autels et des lieux de cultes. Le plus célèbre objet dédié à Taranis est le chaudron de Gundestrup (200 ou 100 avant Jésus-Christ) retrouvé au Danemark


 

Le Farfadet

Publié le 26 novembre 2016 à 8:20 Comments commentaires (0)

Ou appelé aussi le fadet ou follet est une petite créature légendaire du folklore des pays de la Loire. Farfadet est la forme provençale de fadet, dérivé de fada, fado signifiant fée.

Le farfadet mesure 50 cm, sa peau est mate et ridée. Très farceur, il aime jouer parfois des tours aux hommes.

 

Au 19e siècle, La vallée des environs de Germond, dans les Deux-Sèvres, était considérée comme le domaine privilégié des farfadets. Ils n'aimaient pas trop être dérangés par les femmes qui venaient filer près de leurs cavernes ou carrières.

 

Un soir en rentrant au village, elles aperçurent des farfadets poussant un énorme chariot aux roues grinçantes à vive allure. Stupéfaite, une des fileuses fit un signe de croix, ce qui eut pour effet de faire disparaître les farfadets et chariot.

 

Comme les lutins, les farfadets sont généralement serviables. La plupart du temps, ils sont invisibles ; on raconte qu’ils peuvent prennent l’apparence des animaux. En général, le farfadet demeure dans une taupinière de la forêt. On peut le voir courir dans les prés et les champs de lavande.

 

Quelquefois, il s’installe près d’une maison et s’occupe de l’entretien, des animaux, du jardin. Il lui arrive même de réparer des outils, des chaussures, des choses cassées. Et il donne aussi des coups de bâton aux domestiques pour les punir de leur paresse ou négligence. En échange des services rendu, il accepte du lait et des gâteaux de miel, mais n’acceptera jamais de nouveaux vêtements, en remplacement de ceux qu’il porte.

 

Sinon, il se vexe et s'en va en s’exclamant : « Qu'avons-nous là, Chanvri, Chanvrai ! Plus ne sauterai ici, plus ne marcherai. »



 

 

Jupiter le romain, Zeus le grec

Publié le 23 novembre 2016 à 2:25 Comments commentaires (1)

Saturne (capricorne) tua son père Uranus (verseau) qui le maudit en lui disant qu'il serait déchu et castré par son propre fils. Par peur de cette prophétie, Saturne dévorait tous ses enfants. Mais sa femme Rhéa, désirant un fils malgré tout, lui donna une pierre à manger à la place de Jupiter (sagittaire), qui venait de naître. Cette pierre lui fit vomir les enfants engloutis et Jupiter, devenu adulte, prit le pouvoir.

Il divisa le royaume de Cronos en trois : le ciel pour lui, les enfers pour Pluton (scorpion) et les eaux pour Neptune (poissons).

Jupiter incarne l’espoir et la justice

Cette légende retrace une tranche de l’évolution de notre civilisation qui part de la colonisation de l’espace par l’homo sapiens à sa faculté de construire des objets pour se faciliter la vie.

1ere ère des poissons -25758 à – 23598 période homo-sapiens

1ere ère du Verseau -23598 à -21452 Période de l’art pariétal

1ere ère du Capricorne -21452 à -19306, Période de la sculpture d’animaux en relief

Ere du Sagittaire - 19306 à 17160 Apparition de la lampe fonctionnant avec graisse animal ou suif

Ere du Scorpion -17160 à –15014, invention de l’arc et des flèches, ère de la chasse et la pèche

 

Comme quoi dans chaque légende se cache un fond de vérité….

statut du musée du louvre


 

le mariage et ses symboles

Publié le 22 novembre 2016 à 9:35 Comments commentaires (0)

A chaque mois, son mariage

Janvier : la mariée sera veuve jeune.

Février : risque de trahison commune.

Mars : risque de solitude.

Avril : les époux vivront ensemble longtemps.

Mai : mois des morts selon les romains.

Juin : bonheur des mariés qui seront sous la protection de Junon.

Juillet : risque de regrets rapidement.

Août : les époux seront entourés d’amis fidèles.

Septembre : les époux auront une vie paisible et sereine.

Octobre : risques d’ennuis financiers.

Novembre : les époux seront sous le signe de la fortune.

Décembre : l’amour qui unit les époux sera grandissant jusqu’à la fin.

 


Symboles du mariage

Au Moyen-Age, lorsqu’une demoiselle recevait une demande en mariage, elle portait soit une couronne de marguerites, indiquant la réflexion, soit une couronne de roses, en guise d’acceptation.

 

Les colombes sont depuis toujours symbole de monogamie et de fidélité absolue.

 

Le blanc symbolise la virginité

Le bleu symbolise la fidélité

Le gris symbolise les voyages lointains

Le vert symbolise la pudeur

Le noir symbolise le refus du mariage

Le jaune symbolise l'adultère.

 

Le Lierre symbolise l'attachement et l'amour éternel avec son feuillage toujours vert et de sa propension à se fixer fortement là où il pousse.

 


Calendrier du mariage

1 an : noces de Coton

2 ans : noces de Cuir

3 ans : noces de Froment

4 ans : noces de Cire

5 ans : noces de Bois

6 ans : noces de Chypre

7 ans : noces de Laine

8 ans : noces de Coquelicot

9 ans : noces de Faïence

10 ans : noces d'Étain

11 ans : noces de Corail / Zinc

12 ans : noces de Soie

13 ans : noces de Muguet

14 ans : noces de Plomb

15 ans : noces de Cristal

16 ans : noces de Saphir

17 ans : noces de Rose

18 ans : noces de Turquoise

19 ans : noces de Cretonne

20 ans : noces de Porcelaine

21 ans : noces d'Opale

22 ans : noces de Bronze

23 ans : noces de Béryl

24 ans : noces de Satin

25 ans : noces d'Argent

26 ans : noces de Jade

27 ans : noces d'Acajou

28 ans : noces de Nickel

29 ans : noces de Velours

30 ans : noces de Perle

31 ans : noces de Basane

32 ans : noces de Cuivre

33 ans : noces de Porphyre

34 ans : noces d'Ambre

35 ans : noces de Rubis

36 ans : noces de Mousseline

37 ans : noces de Papier

38 ans : noces de Mercure

39 ans : noces de Crêpe

40 ans : noces d'Émeraude

41 ans : noces de Fer

42 ans : noces de Nacre

43 ans : noces de Flanelle

44 ans : noces de Topaze

45 ans : noces de Vermeil

46 ans : noces de Lavande

47 ans : noces de Cachemire

48 ans : noces d'Améthyste

49 ans : noces de Cèdre

50 ans : noces d'Or

51 ans : noces de Camélia

52 ans : noces de Tourmaline

53 ans : noces de Merisier

54 ans : noces de Zibeline

55 ans : noces d'Orchidée

56 ans : noces de Lapis-lazuli

57 ans : noces d'Azalée

58 ans : noces d'Érable

59 ans : noces de Vison

60 ans : noces de Diamant

61 ans : noces de Platane

62 ans : noces d'Ivoire

63 ans : noces de Lilas

64 ans : noces d'Astrakan

65 ans : noces de Palissandre

66 ans : noces de Jasmin

67 ans : noces de Chinchilla

68 ans : noces de Granite

69 ans : noces de Mélèze

70 ans : noces de Platine

75 ans : noces d'Albâtre

80 ans : noces de Chêne

85 ans : noces d'Uranium

90 ans : noces de Granite

100 ans : noces d'Eau


 

les trois posts ont été réalisés avec le support de

http://www.exclu-mariage.com/c/superstitions-traditions-mariage

http://www.le-mariage.com/traditions/

 

 

Le mariage et ses traditions

Publié le 22 novembre 2016 à 9:30 Comments commentaires (0)

Tradition de la pluie de riz à la sortie de l’église

Ce geste symbolise la fertilité du couple. On peut remplacer le riz par des confettis ou des pétales de rose.

 

Tradition du lancer de bouquet

Lancer le bouquet de la mariée aux femmes célibataires, permettra à celle qui l’attrape d’être la prochaine à se marier

 

Tradition des coups de klaxons

Dans de nombreux pays, le cortège s’accompagne de coups de klaxons de l’église jusqu’au lieu de réception, c’est pour éloigner les mauvais esprits et le mauvais œil.

 

Tradition de la pièce montée

Elle nous vient d’Angleterre au Moyen Age, il était de coutume de forcer les mariés à s'embrasser au-dessus d'un gâteau de plus en plus grand.

 

Tradition des Dragées

La tradition des dragées commença dans la Grèce Antique avec l'amande qu’on trempait dans du miel avant de la déguster.

 

La légende associa les amandes à l'amour. Il était une fois, un jeune homme grec, qui sur le point de se marier, dû, avant le mariage, retourner à Athènes rendre les derniers hommages à son défunt père. Il promit à son aimée de revenir pour le jour du mariage, mais ne revint que trois mois plus tard. Durant ce temps, le jeune femme, persuadée que son amour ne reviendra pas, se donna la mort par pendaison. Emus par cette preuve d'amour, les Dieux la transformèrent en amandier, qui se mit à fleurir lorsque le jeune homme lui offrit son amour pour l’éternité.

 

Dès le 13e siècle, on fabriqua les premières dragées. Elles étaient vendues aux femmes enceintes par les apothicaires, comme bienfaisantes pour leur grossesse.

 

Les dragées symbolisent donc principalement la garantie de l'Amour éternel, de la fécondité et de la descendance aux jeunes mariés. Les invités l'emportent aussi comme un souvenir, et ceux qui n'ont pu assister au mariage recevront ce témoignage de l'affection des mariés. C'est aussi une façon de prolonger la fête.

 

Tradition et recette de la soupe à l'oignon pour un mariage

Son origine remonte au 17ème siècle, une nuit où Louis XV pris de faim, demanda qu’on lui serve une collation mais n’ayant que des oignons, du champagne et du beurre comme ingrédients on lui servit une soupe à l’oignon.

 

Sinon, la tradition populaire veut qu’une fois les nouveaux époux retirés dans un endroit secret, les invités partent à leur recherche pour leur offrir une soupe à l’oignon servie dans un pot de chambre. La légende raconte que la soupe à l’oignon aurait des "vertus magiques" pouvant neutraliser les vapeurs d’alcool et de vin.

 

Le Pot de chambre

Cette tradition, tombée en désuétude, nous vient directement de la région aveyronnaise, avant d’être pratiquée en Bretagne et en Savoie, et par d'autres régions françaises.

 

Elle se déroulait en plusieurs étapes : la 1ere, le jour du mariage ou la danse de l'âne : les mariés se promenaient sur une charrette tirée par un âne, en tenant le pot de chambre, annonçant ainsi la cérémonie aux villageois. 2e étape : le lendemain matin du mariage ou la course aux mariés invitait les jeunes villageois à chercher les mariés pour leur apporter le pot de chambre. 2 groupes se formaient ; un groupe devait trouver le jeune couple et l’autre devait aider le couple à fuir en passant par toutes les maisons du village et se faire offrir à boire. Une fois le couple retrouvé, on lui donnait à boire le pot de chambre en commençant par la marié, son époux et tous les invités. Le pot de chambre redonnait vigueur aux mariés après leur nuit de noces.

 

Le rituel du pot de chambre symbolise le changement de statut social des mariés qui deviennent aux yeux de la communauté des adultes responsables.

 

Porter la mariée pour passer le seuil

Cette tradition est issue d’une époque où il était difficile pour tous les hommes d’une tribu de trouver une femme. De ce fait, ils allaient la chercher dans les autres tribus et la ramener en la portant jusqu’à chez eux.

 

Pour avoir beau temps ce jour là

Il faut offrir des œufs aux Clarisses afin que leurs prières apportent le beau temps le jour du mariage.

 

Mariage pluvieux, mariage heureux

La pluie symbole de richesse dans l’ancien temps, car grâce à elle, les récoltes étaient abondantes.

 

Mariage plus vieux, mariage heureux

Dicton original déformé au fil du temps sous-entend que les couples mariés depuis longtemps étaient plus stable, plus solides et, à fortiori, plus heureux.

 

Les meilleurs mariages se font entre pareils

Se marier avec quelqu’un de sa condition est de bon augure. Il se racontait qu’épouser une femme d’une naissance plus haute que la sienne, amènerai autant de maîtres qu’elle aura de parents, ce qui est un gage de malheur.


 

 

 

 

 


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