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CAROLE 
Medium Clairvoyante

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Noël et le mystère de la naissance du Christ. Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié le 29 décembre 2018 à 9:15 Comments commentaires (1)

Quatre fêtes cardinales :

Noël, 21 décembre, solstice d’hiver, archange Gabriel,

Pâques, 21 mars, équinoxe de printemps, archange Raphaël.

La saint Jean, 21 juin, solstice d’été, archange Uriel

La saint Michel, 21 septembre, équinoxe d’automne, archange Mikaël

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Ces quatre fêtes cardinales ont été instaurées par les Initiés afin de rappeler aux humains qu’à ces dates, le soleil envoie dans l’Univers des forces extrêmement puissantes qu’ils ont la possibilité de puiser et d’utiliser pour leur évolution.

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Après le solstice d’hiver, le 25 décembre célèbre la naissance du christ.

Or une naissance est une descente dans la matière, une âme qui se matérialisera dans un corps. L’archange Gabriel qui préside le solstice d’hiver a la faculté de condenser la matière, c’est pourquoi il préside à la naissance des enfants. Ceci explique pourquoi, dans les évangiles, il est apparu à Marie pour lui annoncer la naissance de Jésus et à Zacharie (cousin par alliance de Marie en étant l’époux d’Elisabeth), la naissance de son fils Jean qui deviendra plus tard Jean-Baptiste.

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Lorsque les Initiés veulent matérialiser un projet, ils utilisent la période du solstice d’hiver pour le faire, car toutes les conditions sont réunies pour le faire : c’est l’heure de la naissance de quelque chose sur la terre. Les autres fêtes ont une signification différente : Pâques correspond à une résurrection, la Saint-Jean à un embrasement, la Saint-Michel à un détachement, seule Noël est lié à une réalisation sur la terre.

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Avec le solstice d’hiver, le soleil entre dans la constellation du Capricorne qui est lié aux montagnes, aux grottes. Les jours raccourcissent, les nuits s’allongent. Le moment est plus propice à la méditation, au recueillement, ce qui permet à l’homme de pénétrer dans les profondeurs de son être et de donner naissance à l’Enfant.

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Chaque année, le 25 décembre à minuit, la constellation de la Vierge monte à l’horizon ce qui explique pourquoi Jésus est né de la Vierge. Au descendant, apparaissent les Poissons (l’amour universel). Et au milieu du ciel on peut voir la constellation d’Orion avec à sa ceinture les trois étoiles représentant les trois Rois Mages.

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Cette date symbolise la naissance du principe christique, de la lumière et de la chaleur qui transforment tout. A ce moment-là, dans le Ciel, cette fête est aussi célébrée. Les Anges chantent et tous les saints, les grands Maîtres et les Initiés sont réunis pour prier, pour rendre gloire à l’Éternel et fêter la naissance du Christ qui naît réellement dans l‘univers.

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La naissance de Jésus englobe trois plans : le plan historique, le plan mystique, et le plan cosmique.

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Pour avoir un enfant, il faut un père et une mère. Le père, Joseph symbolise l’intellect, l’esprit de l’homme. La mère, Marie, c’est le cœur, l’âme. Si le cœur et l’âme (la mère) sont purifiés, l’enfant divin naît : mais il ne naît pas de l’intellect et de l’esprit de l’homme, son véritable père est l’Ame universelle ou le Saint-Esprit sous forme d’amour divin qui vient féconder l’âme et le cœur de l‘être humain. L’âme et le cœur représentent le principe féminin, réceptif, et l’intellect et l’esprit représentent le principe masculin qui prépare le terrain pour que le Saint-Esprit, ou l’Ame universelle prenne possession de l’âme humaine, et donne naissance à l’Enfant Christ. Mais comme la naissance est un phénomène qui doit se produire dans les 3 plans, il faut que l’enfant naisse aussi dans un plan physique.

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L’étable comme lieu de naissance, avec la crèche, est un symbole de pauvreté mais aussi des conditions de vie difficiles. L’étable représente le corps physique ; le bœuf est sous l’influence Vénus et représente la force sexuelle ; L’âne est sous l‘influence de Saturne ; il représente la personnalité, c’est-à-dire la nature inférieure de l’homme.

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Quand l‘homme entame un travail spirituel pour se perfectionner, les forces de sa personnalité et celles de sa sensualité rentrent immanquablement en conflit. L’Initié est celui qui arrive à maîtriser ces deux forces et à les mettre à son service. Il n’anéantit pas ces forces ; l’âne et le bœuf n’ont pas été chassés de l’étable ; ils étaient là, présents, et ils soufflaient sur l’Enfant-Jésus, pour le réchauffer. Ce qui implique que dès que l’homme arrive à transmuer l’âne et le bœuf en lui et à les mettre à son service, ils viennent chauffer et alimenter l’enfant intérieur de leur souffle. Ces forces ne sont plus là pour le tourmenter, le désaxer et le faire souffrir, elles deviennent au contraire des forces vivifiantes.

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La crèche ou Hara est le centre sur lequel l‘Initié doit travailler. Ce centre, situé à quelques centimètres au-dessous du nombril, est la crèche où doit naître le Christ entre le bœuf et l’âne, c’est-à-dire le foie et la rate.

Ensuite, un ange est apparu aux bergers, les propriétaires de l’étable. A l’annonce de la naissance de Jésus, ils prirent des agneaux et qu’ils donnèrent en offrande. Cela signifie que les esprits familiaux, qu’ils soient dans l’au-delà ou sur la terre, reçoivent eux aussi la nouvelle qu’un événement splendide s’est produit dans votre cœur et dans votre âme et ils viennent aussi s’incliner et vous apporter des présents.

La lumière, représentée par l’étoile à cinq branches, est une réalité absolue. Elle brille au-dessus de la tête de tous les Initiés. C’est un phénomène qui se produit inévitablement dans la vie d’un véritable mystique Initié. Suivant le principe qui annonce que tout ce qui est en haut, est aussi en bas : il existe 2 pentagrammes. Sur le plan physique, l’homme lui-même est un pentagramme vivant et lorsque cet homme développe en plénitude les cinq ‘Vertus : bonté, justice, amour, sagesse, vérité alors un autre pentagramme le représentant dans un plan subtil sous forme de lumière apparait.

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Cette étoile qui brille au-dessus de l’étable signifie que chaque Initié possède en lui une lumière christique, une lumière qui apaise, purifie, nourrit, réconforte et guérit.

Un jour, cette lumière est aperçue de loin par d’autres, ce qui explique la présence des trois mages, Melchior, Balthazar et Gaspard auprès de l’Enfant Jésus. Ces mages, chefs religieux dans leur pays respectif, ont senti cette lumière.

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Etant astrologues, ils observèrent dans le ciel certaines configurations planétaires exceptionnelles (conjonction Jupiter/Saturne/Vénus dans la constellation des poissons), et conclurent à la venue d’un événement extraordinaire sur la terre. La naissance de Jésus correspond aussi à un phénomène inscrit dans le ciel il y a deux mille ans. Dans l'astrologie gréco-romaine, Jupiter était l'étoile des rois et dans l'astrologie juive, Saturne l'étoile du Messie et la constellation des Poissons, la 'Maison des Hébreux'.

Les Rois Mages apportèrent l’or, l’encens et la myrrhe, le jour de l’épiphanie. Ces présents sont bien évidement, symboliques : L’or signifie que Jésus était roi : la couleur or est Ia couleur de la sagesse dont l’éclat brille au-dessus de la tête des Initiés comme une couronne de lumière. L’encens signifie qu’il était prêtre car l’encens représente le domaine de religion, c’est-à-dire aussi du cœur, de l’amour. Et Ia myrrhe est un symbole d’immortalité qui servait pour embaumer les défunts. Les présents sont étroite relation avec les trois domaines : la pensée, le sentiment et le corps physique. Et chacun est à un lien avec une Sephira de l’Arbre de la Vie : la myrrhe à Binah, l’éternité, l’or à Tiphéreth, la lumière et l’encens à Hessed, la dévotion.

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Pour conclure, avant d’être un événement historique, la naissance du Christ est un évènement cosmique : c’est la première manifestation de la vie dans la nature, le commencement de tous les jaillissements. Ensuite, cette naissance est un évènement mystique, le Christ doit naître dans chaque âme humaine comme principe de lumière et d’amour divin : C’est cela véritablement la naissance du Christ et tant que l’homme ne possèdera pas la lumière et l’amour, l’Enfant Christ ne naîtra pas en lui Il peut le fêter, il peut attendre, rien ne se produira.



La réincarnation par Marc-Alain DESCAMPS chapitre 1

Publié le 4 juin 2018 à 9:10 Comments commentaires (0)

La réincarnation par Marc-Alain DESCAMPS chapitre 1


Croire en la réincarnation implique plusieurs convictions profondes :

- Croire que l’âme existe

- Croire à la survit de l’âme après la mort

- Croire au purgatoire (lieu ou l’âme attend sa prochaine réincarnation)

- Croire que l’on n’a pas qu’une seule vie

- Croire que l’âme garde en mémoire toutes ses vies

- Croire à l’élévation de l’âme

Tout ceci dans le but de se donner la chance de mieux faire, de mieux vivre, de comprendre que nous avons tous un destin à accomplir dans chaque vie.

Connais-toi toi-même et tu connaitras l’univers, tu connaitras Dieu et tu te le représenteras

Le développement de l’âme permet de prendre conscience de nos facultés, d’apprendre à se connaître soi même, avoir la certitude que nous sommes immortels car nous sommes avant tout cette âme.

L’âme aura expérimenté la traversée de la mort. Puisque l’âme vit en dehors de son corps physique et en sera revenue pour témoigner qu’elle n’est pas une fin mais une étape, un changement de véhicule pour continuer le chemin ailleurs.

La croyance en la réincarnation des êtres humains divise l'humanité : deux tiers pour (l'Asie et l'Afrique) et un tiers contre (surtout parmi les Blancs). Dans le monde occidental le débat commence à peine et son étude nous réserve bien des surprises, que ce soit en Occident ou en Orient.

En occident, la croyance initiale fut présente dès les premières civilisations.

Dans la Grèce antique, Orphée et les hymnes orphiques enseignent l'existence de la réincarnation. Pythagore, fils d'Hermès, se souvenait de ses quatre existences antérieures. Platon en reprenant la conviction de Pythagore en fait une des bases de son système de pensée : sa notion fondamentale de réminiscence, celle de l'âme et de ses vies successives. La réincarnation fut enseignée jusqu’aux néoplatoniciens alexandrins avec Plotin et ses disciples : Porphyre, Proclus, Jamblique …

La tradition se retrouve chez les Romains avec Virgile ou Cicéron. La palingénésie ou éternel retour, des Stoïciens implique une réincarnation mais tous ensemble dans un retour cyclique du même monde.

Les Gaulois et les Druides croyaient eux aussi à la réincarnation. D’après, Jules César : « Le point essentiel de l’enseignement des Druides, c’est qu’ils ne périssent pas, mais passent après la mort d’un corps à un autre : cela leur semble particulièrement propre à exciter le courage en supprimant la peur de la mort » (Guerre des Gaules, VI, 14, an -52).

Dans le premier testament de la Bible, Dieu dit à Job qu’il donne trois ou quatre chances de vie. Dans le Talmud, le livre de Zohar parle de trois à six renaissances possibles et également dans la Kabbale. Les Pharisiens et les Esséniens croyaient aussi au retour des âmes des justes dans un autre corps. Dans les Evangiles Jésus à de nombreuses occasions parle très librement de la réincarnation comme d'un fait évident et bien connu, en particulier au sujet d'Elie, qui s'est déjà réincarné sur terre : "Mais je vous dis qu'en vérité Elie est revenu et ils lui ont fait tout ce qu'ils voulaient, comme il était écrit sur lui" (Marc 9, 13). Puis pour lui-même : « Qui dit-on que je suis ? » et ses disciples répondent Jean Baptiste, Elie ou l’un des prophètes revenus à la vie (Luc 9,18 Marc 8,27 Mat 16,1) Ces questions et réponses n’ont de sens que dans un milieu qui admet la réincarnation. De même pour l'aveugle-né, ses disciples lui demandent : "Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour être né aveugle ?" et Jésus ne s'oppose nullement à cet exemple de karma qui suppose une vie antérieure (Jean IX, 2).

Les premiers chrétiens, comme les Juifs, avaient des partisans de la réincarnation. Origène (185-285), influencé par le néoplatonisme reprend dans le christianisme les idées de Platon et de Plotin sur la préexistence des âmes aux corps : « Chaque âme vient au monde, fortifiée par les victoires de ses vies passées, ou affaiblies par leurs défaites ». Saint Grégoire de Nysse (330-395), théologien et philosophe influencé par Origène, écrit "Il y a nécessité de nature pour l'âme immortelle d'être guérie et purifiée et que si elle ne l'a pas été par sa vie terrestre, la guérison s'opère par les vies futures et suivantes".

Il était admis que le destin d'une âme ne se jouait pas en quelques années d'une vie influencée par le milieu, la famille ou l'éducation, mais qu'elle avait des possibilités d'évolution sur de nombreuses vies. De même sans la réincarnation, tout mal à la naissance devient un ineffable mystère, comme l'aveugle-né rencontré par Jésus.

La condamnation de la réincarnation date de 553 lors du Concile de Constantinople II convoqué par l'empereur Justinien, se tint sans le pape Vigilius, mis en prison "au pain de misère et à l'eau d'angoisse" car il refusait de le présider et d'obéir à l'empereur. Par la suite l'église romaine semble avoir été de plus en plus opposée à la réincarnation jusqu'à sa condamnation très explicite de 1993. Actuellement, l'église catholique ne désire pas revenir sur ce point car elle oppose la résurrection à la réincarnation de façon irréconciliable.

Les gnostiques ont perpétué la doctrine de la réincarnation avec Valentin, Basilide et le Livre secret de Jean ou Pistis Sophia, puis avec les Cathares et les Albigeois. Montaigne reprend l'idée de réincarnation à partir des Métamorphoses (15) d'Ovide et écrit que Pythagore l'a emprunté aux Egyptiens et que les Gaulois y ajoutaient la notion de justice divine : les vaillants devenant lion, les voluptueux pourceaux, les lâches lièvres et les malicieux renards, jusqu'à ce que purifiés par ce châtiment ils retrouvent un corps humain (Essais, II, 11).

Dans l'Islam il y a aussi des partisans de la réincarnation : la Naskhiya, les Druses, les Ismaëlites, les Soufis, comme Rumi qui écrit en 1250 qu'il a été minéral, plante et animal avant que d'être homme (Odes mystiques 4)

De nombreux artistes ont défendu la réincarnation tels que Campanella, Henry More, Lamartine, Victor Hugo, Lessing, Goethe, Emerson, Franklin, Tolstoï ... Giordano Bruno fut brûlé par la Sainte Inquisition en l'an 1600 pour avoir écrit que l'âme transmigre de corps en corps.

Vocabulaire

Transmigration : la même âme va animer successivement des êtres très différents.

Métempsycose : incarnation d'une âme d'homme dans un corps d'animal.

Transamination ou de métensomatose : l'âme qui change de corps et non l'inverse.

Pour mieux comprendre ce phénomène, le mot de réincarnation apparut en 1875. Il a été créé pour substituer à la métempsycose-châtiment une conception positive de l'évolution humaine, telle qu'on la trouve chez divers auteurs de la fin du dix-neuvième siècle comme Fourier, Jean Reynaud, Pierre Leroux, George Sand ou Allan Kardek (1803-1869) : après avoir passé des formes les plus frustres aux plus évoluées des animaux, l'homme ne se réincarne plus que très exceptionnellement en animal. Désormais, on ne parlera plus que de réincarnations successives dans des vies humaines. Et va s'y ajouter la notion de causalité psychique, chaque acte se répercutant dans la vie suivante (loi du karma).

l'ange gardien

Publié le 30 mai 2018 à 9:40 Comments commentaires (0)

L’homme est à la fois libre et soumis à une nécessité. Il est libre du fait qu’il peut devenir le créateur à l’intérieur des objectifs qu’il s’est lui-même fixés : non libre quant aux buts choisis dans l’entre deux vies. Une position d’équilibre entre liberté et nécessité peut être créée grâce à la compréhension et au développement de la responsabilité. C’est par elle que l’être humain devient libre et créateur car il s’avère capable de tirer profit de ses erreurs.

Les épreuves ne sont pas des punitions mais des opportunités pour rester dans le droit chemin. 

Quand nous avons une maladie, on peut se dire que c’est le karma, la destinée : peut être que par elle, on règle quelque chose qu’on a mal fait dans une vie précédente mais peut être aussi que l’obligation de sa battre pour survivre fera naître en soi une qualité comme une force intérieure. Dans ce cas, la maladie n’est pas une compensation mais un moyen d’acquérir une nouvelle capacité. C’est un choix fait délibérément dans l’entre deux vies qui ne vient pas forcement d’une faute dans un vie précédente mais qui prépare la vie future.

 

La destinée est constituée de deux formes d’existence : une existence terrestre entre la naissance et la mort et une existence céleste entre la mort et la naissance. Le fil conducteur qui fait le lien entre les deux formes d’existence se manifeste :

• Sur terre où la vie se déroule conformément aux engagements pris vis-à-vis de soi-même dans le monde spirituel

• Dans le monde spirituel où les fruits de nos échecs de la vie terrestre sont transmutés en nouvelles occasions et facultés.

Le passage entre les deux mondes est toujours marqué par l’oubli. Cet oubli des mondes cosmiques a été connu de tout temps et dans plusieurs traditions. Ainsi dans le Niddah 30d du Talmud, on dit que chaque individu, en tant que pur esprit sait tout avant de naître. Toutefois à la naissance, dès qu’il voit le jour, un ange le frappe au-dessus de la lèvre et il oublie tout. Il passe donc sa vie à essayer de se rappeler ce qu’il savait jadis.

Du fait de cet oubli, le souvenir de la destinée humaine est confié aux soins de l’ange gardien. C’est l’ange qui, nuit après nuit, souffle dans le cœur humain les inspirations susceptibles de mener l’individu là ou il doit aller pour réaliser sa destinée. Se souvenir de sa destinée signifie entendre et accomplir les messages de son ange, c'est-à-dire retrouver le sens de sa vie et agir conformément à celui-ci.

Trois axes aident à retrouver le sens de la vie :

• L’ouverture du cœur et le développement des qualités favorisant le souvenir de sa destinée.

• L’apprentissage du langage de l’ange : développer une pensée spirituelle par la lecture méditative et la méditation créatrice

• Prendre soin de ses nuits pour se souvenir de la rencontre avec son ange, par les rituels et la prière.

Que votre ange soit avec vous.

Carole

Fête du Wesak

Publié le 29 mai 2018 à 14:00 Comments commentaires (0)

Traditionnellement, la pleine lune du mois de mai commémore un triple événement du Bouddha : sa naissance, son éveil et sa mort.

À cette occasion, les bouddhistes assemblés dans les temples confirment leur engagement à suivre le chemin du Bouddha vers l’Éveil.

Se faisant, chaque participant est invité à faire des efforts de méditation et de réflexion, à observer les Préceptes plus strictement et à développer la générosité. En résumé, c’est une opportunité de développer durant une journée ses qualités de tolérance et d’abnégation.

Une circumambulation du temple dans le sens du Soleil, ouvre les festivités. Chaque participant tient dans les mains : une bougie, de l’encens et un bouton de lotus ; symboles respectifs de la lumière, la sagesse apportant la connaissance, les bonnes actions et la potentialité d’Éveil.

Ensuite, les participants se rendent dans un temple pour écouter la récitation de textes du Canon « Parittaa » et reçoivent les bénédictions en étant aspergés d’une pluie fine d’eau « bénite » dispensée par un moine.

Pour les fervents pratiquants, cette journée est l’opportunité de renouveler leur engagement dans la Voie (Tao) en récitant les cinq Préceptes de la discipline ordinaire, et les huit Préceptes réservés à une discipline plus poussée en cette journée de fête en présence des moines.

Puis, le moine donne un sermon accessible à tous basé soit la nécessité d’une conduite correcte, les bienfaits de la méditation ou du partage.

La fête se poursuit jusqu’au soir en musique, nourriture et boissons. Des marchands et des artisans locaux exposent leurs produits. En Asie, le monastère, en plus d’être un lieu dédié à la spiritualité, représente également le lieu social pour le village et la communauté.

Durant cette journée, les communautés laïques organisent le repas des moines et leur donnent des objets utilitaires pour agrémenter la vie quotidienne. La nourriture est offerte aussi aux visiteurs, ainsi que de la littérature bouddhique.

Source Michel Henri Dufour

Proverbe

Publié le 14 janvier 2018 à 8:20 Comments commentaires (0)

"laisse au sage ce qui est droit : c'est un trésor que les autres ne peuvent pas dépenser et qu'aucun voleur ne peut voler : c'est un trésor qui ne se perd jamais" Khuddakapatha 


l'épiphanie

Publié le 8 janvier 2017 à 9:50 Comments commentaires (0)

Ou Théophanie, « manifestation de Dieu », est une fête chrétienne qui célèbre le Messie incarné dans le monde et recevant la visite des rois mages. Jusqu’en 1802, elle se célébrait le 6 janvier depuis elle se fête le 2e dimanche après Noel soit le 1er dimanche de Janvier par un décret du pape Pie VII.

 

La genèse de l'Épiphanie démarre avec la fête païenne de la lumière. Il faut prendre conscience que Noel, avant la d’être la naissance de Jésus, symbolisait la fin des nuits les plus longues et par ricochet le rallongement des jours, ou la renaissance de la lumière. Cette célébration durait 12 jours et prenait fin le 6 janvier, jour où les jours commençaient à s'allonger de façon sensible. L’Épiphanie symbole de la manifestation de la Lumière. Et par sa forme ronde et sa couleur dorée, la galette des Rois symbolise le soleil.

 

Dans la culture grecque, les Épiphanes sont les douze dieux de l'Olympe, avec en premier lieu, Zeus, dieu de la Justice céleste.

 

Dans la Rome antique, l’Epiphanie correspondait à la fin des Saturnales, fêtes durant lesquelles la hiérarchie pouvait être critiquée et parodiée. Durant cette période, les soldats tiraient au sort, grâce à une fève, un condamné à mort qui devenaient « roi » le temps des réjouissances. Une fois les Saturnales achevées, la sentence était malheureusement exécutée. Parmi les jeunes recrues, un roi était élu et pouvait commander tout ce qui lui faisait envie. Il était aussi de coutume de changer de rôle entre maitre et esclave.

 

Jusqu'à la fin du 4e siècle, l'Épiphanie fut la grande fête chrétienne de la manifestation du Christ dans le monde. Des évêques comme Jean Chrysostome décidèrent que commémorer le même jour trois événements : l'adoration des mages, le baptême dans le Jourdain et les noces de Cana. A partir du Moyen Âge, la chrétienté rassembla ces trois événements avec une préférence pour l'adoration des mages. Depuis l'introduction d'une fête de la Nativité (Noël) le 25 décembre, la liturgie actuelle de l'Épiphanie privilégie ces 3 évènements selon ses confessions et ses cultures. Les catholiques fêtent l'Adoration des mages et les orthodoxes grecs, le Baptême du Christ, les Éthiopiens et les Arméniens, la célébration de Noël.

 

A partir du 19e siècle, l’Epiphanie s’appellera aussi le « jour des Rois » en lien direct à l'adoration des rois mages.

 

Dans les églises byzantines, l’Epiphanie commémore le baptême du Christ dans le Jourdain et la manifestation de la divine Trinité (la voix du Père et la colombe rendant témoignage au Fils). Ce jour-là, une croix est lancée par l'évêque dans un fleuve ou dans la mer et les jeunes gens rivalisent, en cette saison froide, pour plonger et la rapporter. La fête s'y appelle généralement Théophanie et elle débute par un jeûne le 5 janvier.

 

Dans l'Église arménienne, l’Epiphanie est une des plus grandes fêtes de l'année car Noël n'est pas fêté le 25 décembre mais le 6 janvier. Selon les anciennes traditions païennes, un enfant ne devient le fils de son père que le jour de sa présentation à lui et la reconnaissance du fils par son père, et ce jour-là, on rend aussi grâce à la mère pour cet enfant reconnu par son père et qui se soumet à sa volonté. Le baptême de Jésus dans le Jourdain correspondait à cette présentation du Fils au Père, à l’acte de la soumission de Jésus à la volonté divine et la date où le Père se révéla à lui.

 

Depuis le 14e siècle, la galette des Rois était partagée en autant de parts que de convives, plus une, la part du Pauvre, destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.

 

A partir de 1875, des figurines en porcelaine remplaceront les fèves des romains pour désigner le Roi. La tradition selon laquelle le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive nous vient aussi des romains.

 

La personne ayant la fève devient le roi ou la reine et se doit d'offrir la prochaine galette ; par contre celui qui tire le sujet se doit d'offrir la boisson.

 

Dans le Sud de la France, on prépare traditionnellement une brioche en forme de couronne, còca en occitan, couverte de sucre granulé et fruits confits et un santon remplace la fève.

 

Depuis 1975, à Paris, les artisans boulangers-pâtissiers offrent tous les ans la galette de l'Élysée sans fève car le président de la République ne peut être couronné. La première fut offerte à Valéry Giscard d'Estaing et faisait un mètre de diamètre.

 

En Espagne, au Portugal et en Amérique latine, le jour des Rois mages est souvent un jour férié durant lequel les enfants y reçoivent leurs cadeaux car Noel est le jour de naissance de Jésus.

 

En Belgique et aux Pays-Bas : on mange également une galette à la pâte d’amande. Le plus jeune se cache sous la table pour désigner les parts et le roi choisit sa reine. Pendant la journée les enfants parcourent les rues en chantant la chanson de l’étoile et font du porte à porte pour recevoir des mandarines et des bonbons. En Wallonie, c’est à ce moment qu’on commence la préparation du Carnaval.

 

Dans le Sud des États-Unis, on mange le king cake de l'Épiphanie jusqu'au mardi gras.

 

C'est le jour de l'Épiphanie que l'on fête les Tiphaine, Tifenn (en breton), Tiffany (en anglais) ou Théophano, Théano (en grec). Ce prénom correspond en effet au mot Théophanie, ou manifestation de Dieu, les Jordan et les Jordane et les Noël s'ils sont Arméniens.


 

Photo : l’adoration des mages de Matthias Stom 1615–1649)

 

Généalogie de Jésus

Publié le 24 décembre 2016 à 4:00 Comments commentaires (0)

Jésus naquit au sein d’une famille recomposée. Son père Joseph, veuf de Melcher, avait 4 enfants quand il fut fiancé à Marie : Jacques ou Jacob, fils ainé, José, prénom royal, fils cadet, Salomé, fille ainée et Myriam fille cadette

 

Avec Marie, il eut 3 fils : Jésus ou Joshua, Simon, 2e frère et Judas ou Thomas (prénom araméen) le septique, 3e frère, très ressemblant de Jésus

 

Dans la tradition juive, la mère choisit les prénoms et Marie ou Myriam choisit pour ses 3 fils des prénoms de héros guerriers rebelles ; prénoms de Galilée là où elle passa son enfance.

 

Ces prénoms ne furent pas choisis au hasard, Marie, descendante du Roi David, mettait en ses fils l’espoir de libérer la Galilée des romains.

 

Jésus fut conçu hors mariage car Marie était fiancée à Joseph mais pas encore sa femme. Des rumeurs sur sa paternité furent échafaudées. Dans son enfance, Jésus fut victime de rejet et sarcasmes

 

Jésus passa son enfance à Nazareth entouré de toute sa famille. Jésus fut très proche de son père Joseph (dieu). Mais Joseph mourut 12 ans après la naissance de Jésus. Jacques devint alors le chef de famille. Une jalousie entre Jacques et Jésus se déclara.

 

A 12 ans, Jésus fit un pèlerinage à Jérusalem avec toute sa famille. Après 5 jours de marches, traversant la vallée du Jourdain, le mont des Olivier, ils arrivèrent au temple à Jérusalem où Jésus discuta avec les prêtres. Voyant cela Marie comprit que son fils pourrait être le sauveur de la Galilée, le messie. Car dans le talmud, il est écrit qu’une personne proche du gouvernement ou de la royauté descendant de David, serait celui qui libérera la Galilée.

 

Jean Baptiste, cousin baptisa Jésus dans les eaux du Jourdain (baptême est une expérience mystique)

 

A partir de là, toute la famille soutenue Jésus dans son parcours, ses sœurs et frères furent les premier apôtres de Jésus. Ceux sont ses sœurs, Marie Madeleine et Marie qui préparèrent le repas de la Cène.

 

Le roi des juifs fut une menace pour le pouvoir en place car il sabrait leurs ambitions, et devenait trop populaire. Il fut arrêté pour blasphème, dire qu’il est le fils de Dieu, faux prophète, accès au royaume de Dieu, destruction de lieu de culte, le temple, incitation à ne plus payer l’impôt par le peuple et se considère être à la place de césar.

 

Jésus fut livré par Ponce Pilate aux prêtres juifs. Les grands prêtres avaient le pouvoir de condamner mais les romains validaient le jugement.

 

Marie et sœur et marie madeleine furent présentes à la crucifixion, Apres la mort, les femmes vinrent au tombeau, pour embaumer le défunt, elles trouvèrent un tombeau vide. Jésus apparut à son frère thomas, le sceptique, 8 jours plus tard. Sa famille témoin de sa résurrection propagea le message et ainsi la fratrie de Jésus devint le berceau du christianisme. Jacques, 1er évêque de Jérusalem, fonda l’église primitive et Salomé fut missionnaire. Sur 3 générations Judas, Sochen et Zack petit fils continua à perpétuer le message

 

L’Evangile écrit 30 après sa mort, résuma la vérité en mettant à l’écart la vraie famille de Jésus. Avec cette absence de famille, les traductions ont apporté une image plus divine et moins humaine à Jésus. Les prêtres enseignent le message divin du fils de Dieu, Marie vierge et le mythe remplace la réalité.


 

La bible satanique d Anton Szandor LaVey

Publié le 15 décembre 2016 à 10:40 Comments commentaires (0)

De son vrai nom Howard Stanton Levey, il est le fondateur de l'Église de Satan et l’auteur de l'ouvrage La Bible satanique, publié en 1969 et traduit en français en 2006.

Lavey prônait un satanisme basé sur le pouvoir de l'individu et l'indulgence à l'égard des plaisirs terrestres. Il voyait Satan non comme une entité d'essence spirituelle, mais comme un symbole des valeurs terrestres.

Il proclama l'an 1er de l'ère satanique le 30 avril 1966, pendant la nuit de Walpurgis.

La bible se compose de 4 grands livres :

Le Livre de Satan, La Diatribe Infernale, Feu

Le Livre de Lucifer, La Connaissance, Air

Le Livre de Bélial, Le Maître de la Terre, Terre

Le Livre de Léviathan LEVIATHAN, La Mer en Furie, Mer


Et au fur et à mesure de l’année 2017, je vous ferai découvrir des passages de cette bible. Aujourd’hui, je vous propose un extrait du Livre de Lucifer, sur le sexe et le satanisme. Je le retranscris tel quel, sans avoir changé une ligne afin de ne pas fausser l’idée originelle de l'auteur.

"De nombreuses controverses sont survenues sur les vues Sataniques de "l'amour libre". Il est dit à qui veut bien l'entendre que l'activité sexuelle est le facteur le Plus important de la religion Satanique, et que participer à des orgies est une condition pour devenir Sataniste. Rien ne pourrait être plus vrai, dans le sens que le Satanisme est la religion de la chair ! Malgré cela, les opportunistes qui n'ont d'autres intérêts pour le Satanisme que de participer à des orgies en tout genre, seront sûrement découragés et tout du moins bannis des cercles Sataniques quand ils verront ce qui s'y passe.

Le Satanisme prône la liberté sexuelle, mais seulement dans le vrai sens du terme, c'est à dire qu'il appartient à chacun d'être ou non fidèle à une personne, de s'adonner aux plaisirs sexuels avec autant de partenaires que vous le désirez, pour vous satisfaire sexuellement selon vos besoins et vos attentes. Ceci dit, le Satanisme n'encourage nullement quelques orgies ou quelques adultères que ce soit. Pour beaucoup, il serait très anormal et préjudiciable d'être infidèle à l'élu de leur cœur, alors que pour d'autre, il serait frustrant d'être lié à juste une personne. Chaque personne est donc libre d'avoir et d'exercer n'importe quelle pratique sexuelle (à consentement mutuel, il va de soi) qui lui semble satisfaisante, suivant ses goûts et ses tendances. Le fait de se sentir "forcé" de commettre un adultère ou d'avoir des relations sexuelles avec de nombreux partenaires lorsque vous n'êtes pas marié, simplement pour prouver à d'autres (ou pires encore, à vous-même) que vous êtes émancipé sexuellement, est une erreur. Les normes Sataniques, ne sont en aucun cas en accord avec ces styles de vie qui ne sont qu'une manière de se rassurer et donc, une démonstration flagrante de manque de confiance en soi. Beaucoup de ceux-là qui sont constamment préoccupés à démontrer cette "liberté sexuelle" sont, en réalité, tenus par un plus grand esclavage sexuel que ceux qui acceptent simplement une activité sexuelle en accord avec leur nature et leurs besoins réels. Par exemple, c'est un fait établit que la "nymphomane" n'est pas sexuellement libéré, mais qu'elle est d'une telle frigidité qu'elle erre d'homme en homme à la recherche de plaisir, mais en vain, parce qu'elle est trop inhibée et ne sera jamais complètement épanouie. Le sataniste réalise que s'il doit se reconnaître et affirmer sa sexualité (et être véritablement libéré des culpabilités sexuelles engendrées par le péché originel) il ne doit pas se sentir obligé et étouffé par cette soit disant révolution sexuelle, si celle-ci ne l'intéresse pas.

Le Satanisme approuve toute sorte d'activité sexuelle satisfaisant le désir individuel, que ce soit des activités hétérosexuelles, homosexuelles, bisexuelles ou asexuelles, pourquoi pas, si tel est le désire de la personne. Le Satanisme sanctionne aussi tout fétichisme, fantasme ou déviation qui améliorerait la vie sexuelle d'un être au dépend d'une ou d'autres personnes qui ne désireraient pas volontairement être impliquées dans l'activité sexuelle choisie par celui-ci. La fréquence des déviances et des comportements fétichistes et fantasmatiques dans notre société, qui peuvent rentrer dans le cadre de la non-approbation (toute mesure gardée) sont par exemple: le travestisme, et l'exhibitionnisme. Ceci dit, tout le monde possède des fantasmes, des tendances propres à lui-même, mais parce qu'ils ignorent l'existence de ces tendances, souvent par contrainte sociale, ils se sentent dépravés dès qu'ils se soumettent à leurs "penchants contre-nature". Pourtant, le fantasme n'est pas simplement un phénomène touchant exclusivement les êtres humains, mais aussi les animaux. Le fétiche et un ingrédient indispensable à l'épanouissement sexuel des animaux. L'odeur, par exemple est nécessaire à un animal pour en attirer sexuellement un autre. Des tests de laboratoire ont démontré que lorsqu'un animal est expérimentalement dépourvu de toute odeur, il perd tout "intérêt" sexuel pour les autres de ses contemporains. Ceci est aussi vrai chez beaucoup d'êtres humains qui sont très sensibles aux odeurs d'autrui, qui sera par conséquent, un facteur de sélection "sexuel". Même "l'asexuel" possède une "déviation" celle de son asexualité. Il est bien plus anormal, d'avoir un manque de désir sexuel (à moins que cela soit dut à une maladie, à la vieillesse, ou à tout problème entraînant une incapacité ou une diminution de l'activité sexuelle) qu'être libertin. Cependant, si le Sataniste choisit de "sublimer" le sexe, c'est entièrement son affaire et seulement la sienne. Les asexuels sont invariablement sublimés "sexuellement" par leurs travaux ou hobbys. Toute l'énergie habituellement consacrée au sexe, est investie et canalisée dans d'autres passe-temps ou vers des quelconques occupations. Si une personne favorise d'autres choses que son activité sexuelle, c'est son droit le plus absolu, et personne n'est habilité à le juger pour cela ! Cependant, cette personne devra à terme reconnaître que c'est un palliatif sexuel. A cause du manque d'occasion pour s'exprimer, beaucoup de désirs sexuels secrets ne progressent jamais au-delà de la scène fantasmatique. Pour citer quelques exemples de certaines techniques ingénieuses pour palier à cela: Le mâle peut se travestir à volonté en portant des sous-vêtements féminins lors de ses activités quotidiennes sans gêner personne ; ou la femme masochiste pourrait porter une gaine caoutchouteuse trop petite pour elle sans que personne ne le remarque. Ces exemples sont, quoi qu'on puisse en penser, des plus réels, et des plus courants.

Le Satanisme encourage toute forme d'activité sexuelle, POUR AUTANT QU'ELLE NE BLESSE PERSONNE. Cet "avertissement" est primordial, afin d'éviter toute mauvaise interprétation. Par "ne blesser personne", il n'est pas inclut les blessures involontaires causées à la suite d'une quelconque discussion sur quelques-uns de vos désirs avec une personne qui n'aurait pas la même optique sur le sexe, que la vôtre. De même, vous devriez éviter d'offenser qui que ce soit tel qu'amis et parents, au sujet de vos fantasmes. Cependant, si vous évitez de les blesser, et que malgré vos efforts ils découvrent accidentellement vos désirs ou penchants qui ne sont pas en accord avec les leurs, ou avec celle des institutions quelles qu'elles soient, vous ne pouvez pas être tenus responsables de leur peine, et donc ne devrez ressentir aucune culpabilité vis à vis de votre comportement. L'autre exception à la règle qui concerne le masochisme. Un masochiste obtient une satisfaction sexuelle en se sentant humilié, battu ou tout autre chose ayant une relation avec une certaine domination ou esclavage. L'histoire d'un véritable sadisme pourrait être : Le masochiste dirait au sadique, "bat moi". Ce à quoi le sadique répondrait, " Non! ". Si une personne adore être maltraitée au point d'en éprouver une satisfaction sexuelle, il n'y a aucune raison de lui interdire une telle pratique. Le terme " Sadique " dans le langage familier, décrit une personne qui prend du plaisir à user de brutalité aveugle. En fait, dans les relations touchant au sexe, un VRAI sadique sera sélectif. Il choisira attentivement la ou les victimes appropriées, et prendra grand soin de leurs donner du plaisir en accomplissant simplement ce qu'elles lui demanderont. Il y a une réelle symbiose et non une violence gratuite entre Sadique et masochiste. Le pur sadique est en fait un épicurien qui sélectionne ceux qui profiteront de l'énergie qu'il dépensera pour les "satisfaire"! Si une personne est assez honnête pour admettre qu'elle est masochiste et aime être asservie et fouettée, le sadique sera heureux d'être son obligé ! Mis à part les précédentes exceptions, le Sataniste ne blessera pas intentionnellement d'autres personnes en "violant" leurs droits sexuels. Si vous essayez d'imposer vos désirs sexuels à d'autres qui ne répondent pas à vos avances, vous empiétez sur LEUR liberté sexuelle.

Donc, contrairement aux idées préconçues et à la vision médiatisée du satanisme, le Satanisme condamne tout viol, toutes molestassions d'enfant, utilisation d'animaux à but sexuel, ou toute autre forme d'activité sexuelle utilisant des participants innocents ou naïfs avant de les utiliser contre leurs volontés. Mais si toutes personnes impliquées sont des adultes mûrs, consentants et responsables, et MEME S'IL EST considéré comme TABOU de pratiquer ce qu'ils entreprennent, il n'y a aucune raison à ce qu'ils répriment leurs inclinaisons sexuelles. Si vous êtes au courant de toutes les implications, avantages et désavantages, et êtes certains que vos actions ne blesseront personne qui ne désire pas ou ne mérite pas l'être, vous n'avez aucune raison d'inhiber vos préférences sexuelles. Tout comme deux personnes ne sont jamais exactement les mêmes que ce soit pour le besoin de nourriture, d'appétit sexuel ou autre, aucune personne ou société n'a le droit d'établir des normes sexuelles. La conduite sexuelle "correcte" ne peut seulement être jugée que par chaque individu. Donc, ce qu'une personne considère comme sexuellement morale, peut en choquer d'autres.

Le contraire est aussi vrai; une personne peut fournir de grandes prouesses sexuelles, mais il est injuste pour elle de se sentir obligée de se "rabaisser" si un autre dont les capacités sexuelles ne sont pas égales aux siennes, et il serait de même inconcevable qu'il impose sa capacité à l'autre personne. Exemple: l'homme qui a un appétit sexuel vorace, mais dont les besoins sexuels de sa femme ne correspondent pas aux siens (Il sera injuste pour lui aussi bien que pour elle de se forcer à répondre à leurs attentes respectives). Dans cet exemple, si c'est la femme qui a peu d'appétit sexuel, elle devrait accepter si l'homme le désire, qu'il aille trouver une compensation à ses besoins, ailleurs (incluant les pratiques onanistes). La relation idéale serait celle où chacune des 2 personnes serait profondément amoureuse l'une de l'autre, et compatible sexuellement. Cependant, les relations parfaites sont relativement rares. Il n'y a pas plus grande satisfaction sexuelle que de s'adonner au sexe avec quelqu'un dont on est profondément amoureux. Si vous n'êtes pas compatible sexuellement, à cause d'un appétit pour le sexe plus intense que l'autre, cela ne veut pas dire que ce manque de compatibilité sexuelle indique un manque d'amour spirituel. En fait, souvent l'un des deux peut recourir à une activité sexuelle "extraconjugal" PARCE QU'IL aime profondément son concubin, et désir éviter de lui imposer ses désirs trop "encombrants".

L'amour spirituel profond est enrichi par l'amour sexuel, et c'est sans aucun doute nécessaire pour être pleinement satisfait d'une relation, mais lors de différences de prédilections sexuelles, la masturbation ou une activité sexuelle extérieure fournit parfois un supplément nécessaire. La masturbation, considérée encore comme Tabou par de nombreuses personnes, crée un vrai problème difficile à traiter. Depuis l'apparition de la bible Judéo-chrétienne qui décrit le péché de Onan (Gen. 38:7-10), l'homme a toujours considéré la masturbation comme un "vice solitaire". Durant le siècle dernier, une quantité impressionnante de texte furent écris sur les horribles conséquences de la masturbation. Pratiquement toutes les maladies physiques et mentales, étaient attribuées à l'acte ignominieux de la masturbation. La pâleur du teint, souffle court, nervosité, boutons et perte d'appétit étaient seulement une petite ébauche parmi les nombreuses caractéristiques supposées, résultant de la masturbation; l'effondrement total, physique et mental, était assuré si on ne se méfiait pas des avertissements donnés dans quelques livrets pour jeunes hommes. Les descriptions données dans ces textes seraient presque risibles, mais bien que des sexologues, docteurs, écrivains contemporains, etc., ont éliminé ne nombreux préjugés sur la masturbation, les assises de la culpabilité induite par le non-sens de ces manuels sexuels n'ont pu être que partiellement effacées. Un grand pourcentage de gens, et spécialement ceux ayant la quarantaine, ne peuvent pas accepter le fait que cette masturbation soit naturelle et saine. Même s'ils l'acceptent maintenant intellectuellement, dans le fond, ils enfouissent leur répugnance induite, dans leur inconscient. Il était enseigné qu'on devenait fou si, malgré de nombreuses admonitions, ces pratiques auto-érotiques persistaient. Ce mythe ridicule était étoffé par des rapports sur les masturbations de codétenus d'institutions mentales. Il était supposé que pour presque toutes ces personnes, c'était leurs masturbations qui les avaient conduites vers la folie. Personne ne considéra que le manque de partenaires sexuels et l'inhibition, qui est une caractéristique de certaines démences extrêmes, fussent les véritables raisons des pratiques masturbatoires du "fou". La masturbation était considérée comme néfaste parce qu'on obtenait du plaisir en se caressant intentionnellement une partie "interdite" du corps avec sa propre main. Les sensations de culpabilité accompagnant des actes "plus sexuels" furent amoindries par le concept de la procréation (bien que la plupart des hommes surveillent prudemment le calendrier pour éviter les jours où la femme est "féconde").

Peu importe ce que l'on vous a dit sur "l'immaculée conception" (même si une foi aveugle vous a fait "avaler" cette absurdité) tout le monde sait pertinemment que si l'ON veut avoir un enfant, il doit y avoir contact avec une personne du sexe opposé ! Si vous vous sentez coupable d'avoir commis le "péché originel", vous vous sentirez certainement encore plus profondément coupable d'avoir "commit" un acte sexuel simplement pour une gratification personnelle et sans autre but que celui de prendre du plaisir, sans intention de concevoir un enfant. Le Sataniste réalise pleinement pourquoi les religieux déclarent la masturbation comme pratique "coupable". Comme tout autre acte naturel, n'importe qui peut être sujet au besoin de se masturber. Mais le point de vue religieux causant la culpabilité à ce sujet, est un fait probant de leur plan malveillant monté afin d'obliger les gens à expier leurs "péchés" pour tout et n'importe quoi, ce qui leur donne une fois de plus, une rentrée d'argent et de fidèles dans leurs temples d'abstinence ! Même si une personne n'a plus l'impression de porter ces fardeaux que sont toutes ces contraintes religieuses induisant inévitablement une culpabilité, l'homme moderne en grande partie a encore honte de ses désirs de masturbations, car il peut se voir voler sa masculinité s'il avoue se satisfaire lui-même plutôt que de s'engager dans le jeu compétitif qu'est celui de la chasse (à la "coucherie" (afin d'éditer ce qui est communément appelé des trophées). De toutes les façons, sataniquement parlant, il vaut bien mieux s'engager dans un onanisme récurant que d'en une relation catastrophique, quel qu'elle soit avec une autre personne. Avec la masturbation, vous contrôlez parfaitement la situation. Pour illustrer l'indubitable fait que la masturbation est une pratique des plus saines et des plus normales, c'est qu'elle est pratiquée par tous sujets du règne animal. En définitive, il est triste, mais vrai, que ce code moral du passé doit être considéré pour ce qu'il est : un chantage moral éhonté contenant des règles auxquelles, si l'on n'obéit pas strictement, on est damné ! A moins que tous, supprimiez ces normes sexuelles ridicules de nos sociétés actuelles (incluant ainsi la soit disant révolution sexuelle), les névroses causées par ces règles absurdes et étouffantes persisteront. L'adhésion à une nouvelle moralité raisonnable et humaniste, fera évoluer les sociétés dans lesquelles nos enfants pourront grandir sains et sans frustrations qu'imposent les fardeaux moraux dévastateurs de notre société actuelle.

 

le Zoroastrisme

Publié le 17 octobre 2016 à 5:40 Comments commentaires (0)

Le zoroastrisme fut l’une des premières religions monothéistes dont Ahura Mazdâ est le dieu, seul responsable de la mise en ordre du chaos initial, le créateur du ciel et de la Terre. A l’origine, le zoroastrisme dérive du mazdéisme, prophétisée par Zarathoustra, fondée au cours du Ier millénaire av. J.-C.. Elle devint religion officielle des Perses sous la dynastie des Sassanides (224-651), jusqu'à ce que l'islam arrive.

Au début, la doctrine de Zoroastre fut transmise oralement jusqu’à l’arrivée de l’écriture et l’ensemble de textes sacrés « Avesta », fut écrit. Mais, du texte initial, seul le quart est arrivé jusqu'à nous. Les manuscrits ont été perdus ou détruits lors de l'invasion d'Alexandre le Grand qui fit brûler la bibliothèque du palais de Persépolis et lors de l'invasion arabe au VIIe siècle. Seulement plusieurs textes sacrés furent retrouvés.

Zoroastre, qui ne se revendiquait pas prophète, s'est contenté de donner des directions de recherche spirituelle. Les zoroastriens considèrent que leur dieu n'a pas besoin d'adoration, pas besoin d'intermédiaires, ne joue pas de l'ignorance des peuples. Zoroastre condamna les rites et les sacrifices traditionnels offerts aux dieux par les Perses, mais il garda la tradition du culte du feu comme symbole divin.

Zoroastre prêchait un dualisme reposant sur la bataille entre le Bien et le Mal, la Lumière et les Ténèbres. Le principe de Zoroastre est qu'il existe un esprit saint (Spenta Mainyu), et un esprit mauvais (Angra Mainyu), esprit incréé, opposés car représentant le jour et la nuit, la vie et la mort. Ces deux esprits inspirent chaque être doué d'une âme.

Dans la doctrine de Zoroastre, chaque personne répond de ses actes en vertu de la nature de son « Fravahr », l'équivalent du karma hindouiste. La doctrine se résume en une maxime : Humata, Hukhta, Huvarshta ("Bonnes Pensées, Bonnes Paroles, Bonnes Actions"). Zoroastre s'était rendu compte que toute l'évolution du monde était basée sur « l'action » et « la réaction », donc si les gens s'adonnent à la bonté ils ne récolteront que la bonté et s'ils se livrent à la méchanceté, ils seront envahis par le mal.

Selon Zoroastre, la « bonté » est quelque chose comme une lumière qui vient du fond de soi, et cette bonté est inhérente à l'homme. Chaque homme porte deux tendances, le bien et le mal. Zoroastre proclame de toujours choisir le bien mais il n'y a pas d'obligation et celui qui remplit sa responsabilité pleine et entière envers les autres est un Saoshyant.

Cette doctrine étant directement liée à la culture, les adeptes doivent constamment la mettre en œuvre en l’adaptant à la science moderne. De ce fait, certains préceptes de Zoroastre restent encore aujourd'hui d'actualité, alors que la plupart des religions ne leur ont pas accordé d'importance. Comme par exemple :

 L'égalité des hommes et des femmes soulignée maintes fois dans les Gāthās et réalisée dans l'histoire de la Perse antique par l'avènement au pouvoir de femmes telle que Pourandokht.

 Préserver la pureté de l'eau, de la terre, de l'air et du feu. Avec toutefois une différence pour le feu car cet élément divin a besoin du concours de l'homme pour être entretenu, pour continuer d'exister ; contrairement à l'air, l'eau et la terre qui existent sans le concours de l'être humain.

 Vénérer le feu sacré car il symbolise le véhicule de communication entre Ahura Mazda et les hommes.

 Abolir l'esclavage et la soumission de l'être humain.

 L’importance du travail et rejeter toute idée de paresse, vivre au crochet d'autrui, voler le bien d'autrui. Chacun doit vivre de ses efforts et pouvoir bénéficier de sa propre récolte.

 Idolâtrer, adorer un lieu, une image sont prohibées dans la pensée de Zoroastre car la maison de Dieu se trouve dans le cœur et l'esprit de l'homme.

 Combattre l’oppression faite à l'égard des hommes en se soulevant pour l'éliminer.

 Respecter les animaux et considérer leur sacrifice comme un crime à leur égard.

 Admettre une vie après la mort et un jugement des âmes ; chaque être humain étant jugé selon ses mérites.

 Le fravahr, symbole de la doctrine de Zoroastre, est l'esprit de l'homme préexistant à sa naissance et qui perdurera après sa mort et il ne peut se substituer à ce Dieu. Si les bonnes actions l'emportent sur les mauvaises, l'âme montera au ciel par un pont au-delà duquel l'attendra le Seigneur de la Lumière. Dans le cas contraire, il descendra en Enfer. Mais lorsqu'enfin l'enfer lui-même sera purifié, le royaume du Dieu s'installera sur Terre. Il existe donc toujours une possibilité de rédemption réelle pour chacun d’entre nous. Le zoroastrisme préfigure ainsi le Messianisme.

 

La profondeur intellectuelle de cette doctrine a exercé une grande influence sur les doctrines judéo-chrétiennes. On retrouve tous les thèmes du Zoroastrisme sous une forme semblable dans le judaïsme, le christianisme et l'islam.

Le changement des mœurs que les zoroastriens veulent, s’obtiennent par la droiture, par des actes justes et bons. C’est pourquoi le Zoroastrisme a eu aussi une grande influence sur le plan philosophique en occident : Platon, Voltaire, Nietzsche, mais aussi Plutarque, Pythagore, Aristote, Montaigne, Érasme, Goethe, Hegel, et même Karl Marx.