Carole Voyante Astrologue voyance, cartomancie, prevision, medium, spirite, tote bag, Cartomancienne amour, couple, astrologie, numerologie, tarot, horoscope, clairvoyante

CAROLE 
Medium Clairvoyante

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la fêtes des lumières

Publié le 8 décembre 2016 à 10:40 Comments commentaires (0)

La Fête des Lumières, manifestation populaire lyonnaise, est dédiée à la Vierge Marie.

Depuis le Moyen Âge, la ville de Lyon vénère la Vierge Marie. En 1643, la cité s'est mise sous sa protection en raison d’une épidémie de peste qui sévissait dans tout le sud de la France. Les religieux et les notables firent le vœu de rendre hommage à la Vierge si la peste s’arrêtait. Comme la peste cessa, les lyonnais tinrent promesse et rendirent hommage à la Vierge depuis cette époque.

 

Les autorités lancèrent en 1850 un concours pour la réalisation d'une statue de Marie qui sera placée sur le clocher de l'ancienne chapelle de Fourvière. Ce fut le projet de projet de Joseph-Hugues Fabisch, qui remporta le concours.

 

L'inauguration fut prévue le 8 septembre 1852, jour de la fête de la Nativité de la Vierge mais, une crue de la Saône empêcha la cérémonie. L’inauguration fut, de ce fait, reportée au 8 décembre, jour de la fête de l'Immaculée Conception.

 

Or, ce fameux 8 décembre, un violent orage tomba sur Lyon. Au moment d’annuler les festivités, le ciel se dégagea, et la population qui avait tant attendu cette cérémonie, d'un geste spontané, illumina ses fenêtres, descendit dans les rues et alluma des feux de Bengale autour de la statue et la chapelle de Notre-Dame-de-Fourvière. Depuis lors, la fête fut reconduite chaque année et la tradition veut que chaque famille dépose des bougies sur le bord des fenêtres.

 

A partir de 1989, durant 4 jours, la fête s’accompagne de mises en lumière de certains monuments, et à partir de 1999 par des animations et des déambulations dans les rues de la ville qui attirent de nombreux touristes.

Bonne fête des lumières…


 

le mariage et ses symboles

Publié le 22 novembre 2016 à 9:35 Comments commentaires (0)

A chaque mois, son mariage

Janvier : la mariée sera veuve jeune.

Février : risque de trahison commune.

Mars : risque de solitude.

Avril : les époux vivront ensemble longtemps.

Mai : mois des morts selon les romains.

Juin : bonheur des mariés qui seront sous la protection de Junon.

Juillet : risque de regrets rapidement.

Août : les époux seront entourés d’amis fidèles.

Septembre : les époux auront une vie paisible et sereine.

Octobre : risques d’ennuis financiers.

Novembre : les époux seront sous le signe de la fortune.

Décembre : l’amour qui unit les époux sera grandissant jusqu’à la fin.

 


Symboles du mariage

Au Moyen-Age, lorsqu’une demoiselle recevait une demande en mariage, elle portait soit une couronne de marguerites, indiquant la réflexion, soit une couronne de roses, en guise d’acceptation.

 

Les colombes sont depuis toujours symbole de monogamie et de fidélité absolue.

 

Le blanc symbolise la virginité

Le bleu symbolise la fidélité

Le gris symbolise les voyages lointains

Le vert symbolise la pudeur

Le noir symbolise le refus du mariage

Le jaune symbolise l'adultère.

 

Le Lierre symbolise l'attachement et l'amour éternel avec son feuillage toujours vert et de sa propension à se fixer fortement là où il pousse.

 


Calendrier du mariage

1 an : noces de Coton

2 ans : noces de Cuir

3 ans : noces de Froment

4 ans : noces de Cire

5 ans : noces de Bois

6 ans : noces de Chypre

7 ans : noces de Laine

8 ans : noces de Coquelicot

9 ans : noces de Faïence

10 ans : noces d'Étain

11 ans : noces de Corail / Zinc

12 ans : noces de Soie

13 ans : noces de Muguet

14 ans : noces de Plomb

15 ans : noces de Cristal

16 ans : noces de Saphir

17 ans : noces de Rose

18 ans : noces de Turquoise

19 ans : noces de Cretonne

20 ans : noces de Porcelaine

21 ans : noces d'Opale

22 ans : noces de Bronze

23 ans : noces de Béryl

24 ans : noces de Satin

25 ans : noces d'Argent

26 ans : noces de Jade

27 ans : noces d'Acajou

28 ans : noces de Nickel

29 ans : noces de Velours

30 ans : noces de Perle

31 ans : noces de Basane

32 ans : noces de Cuivre

33 ans : noces de Porphyre

34 ans : noces d'Ambre

35 ans : noces de Rubis

36 ans : noces de Mousseline

37 ans : noces de Papier

38 ans : noces de Mercure

39 ans : noces de Crêpe

40 ans : noces d'Émeraude

41 ans : noces de Fer

42 ans : noces de Nacre

43 ans : noces de Flanelle

44 ans : noces de Topaze

45 ans : noces de Vermeil

46 ans : noces de Lavande

47 ans : noces de Cachemire

48 ans : noces d'Améthyste

49 ans : noces de Cèdre

50 ans : noces d'Or

51 ans : noces de Camélia

52 ans : noces de Tourmaline

53 ans : noces de Merisier

54 ans : noces de Zibeline

55 ans : noces d'Orchidée

56 ans : noces de Lapis-lazuli

57 ans : noces d'Azalée

58 ans : noces d'Érable

59 ans : noces de Vison

60 ans : noces de Diamant

61 ans : noces de Platane

62 ans : noces d'Ivoire

63 ans : noces de Lilas

64 ans : noces d'Astrakan

65 ans : noces de Palissandre

66 ans : noces de Jasmin

67 ans : noces de Chinchilla

68 ans : noces de Granite

69 ans : noces de Mélèze

70 ans : noces de Platine

75 ans : noces d'Albâtre

80 ans : noces de Chêne

85 ans : noces d'Uranium

90 ans : noces de Granite

100 ans : noces d'Eau


 

les trois posts ont été réalisés avec le support de

http://www.exclu-mariage.com/c/superstitions-traditions-mariage

http://www.le-mariage.com/traditions/

 

 

Le mariage et ses traditions

Publié le 22 novembre 2016 à 9:30 Comments commentaires (0)

Tradition de la pluie de riz à la sortie de l’église

Ce geste symbolise la fertilité du couple. On peut remplacer le riz par des confettis ou des pétales de rose.

 

Tradition du lancer de bouquet

Lancer le bouquet de la mariée aux femmes célibataires, permettra à celle qui l’attrape d’être la prochaine à se marier

 

Tradition des coups de klaxons

Dans de nombreux pays, le cortège s’accompagne de coups de klaxons de l’église jusqu’au lieu de réception, c’est pour éloigner les mauvais esprits et le mauvais œil.

 

Tradition de la pièce montée

Elle nous vient d’Angleterre au Moyen Age, il était de coutume de forcer les mariés à s'embrasser au-dessus d'un gâteau de plus en plus grand.

 

Tradition des Dragées

La tradition des dragées commença dans la Grèce Antique avec l'amande qu’on trempait dans du miel avant de la déguster.

 

La légende associa les amandes à l'amour. Il était une fois, un jeune homme grec, qui sur le point de se marier, dû, avant le mariage, retourner à Athènes rendre les derniers hommages à son défunt père. Il promit à son aimée de revenir pour le jour du mariage, mais ne revint que trois mois plus tard. Durant ce temps, le jeune femme, persuadée que son amour ne reviendra pas, se donna la mort par pendaison. Emus par cette preuve d'amour, les Dieux la transformèrent en amandier, qui se mit à fleurir lorsque le jeune homme lui offrit son amour pour l’éternité.

 

Dès le 13e siècle, on fabriqua les premières dragées. Elles étaient vendues aux femmes enceintes par les apothicaires, comme bienfaisantes pour leur grossesse.

 

Les dragées symbolisent donc principalement la garantie de l'Amour éternel, de la fécondité et de la descendance aux jeunes mariés. Les invités l'emportent aussi comme un souvenir, et ceux qui n'ont pu assister au mariage recevront ce témoignage de l'affection des mariés. C'est aussi une façon de prolonger la fête.

 

Tradition et recette de la soupe à l'oignon pour un mariage

Son origine remonte au 17ème siècle, une nuit où Louis XV pris de faim, demanda qu’on lui serve une collation mais n’ayant que des oignons, du champagne et du beurre comme ingrédients on lui servit une soupe à l’oignon.

 

Sinon, la tradition populaire veut qu’une fois les nouveaux époux retirés dans un endroit secret, les invités partent à leur recherche pour leur offrir une soupe à l’oignon servie dans un pot de chambre. La légende raconte que la soupe à l’oignon aurait des "vertus magiques" pouvant neutraliser les vapeurs d’alcool et de vin.

 

Le Pot de chambre

Cette tradition, tombée en désuétude, nous vient directement de la région aveyronnaise, avant d’être pratiquée en Bretagne et en Savoie, et par d'autres régions françaises.

 

Elle se déroulait en plusieurs étapes : la 1ere, le jour du mariage ou la danse de l'âne : les mariés se promenaient sur une charrette tirée par un âne, en tenant le pot de chambre, annonçant ainsi la cérémonie aux villageois. 2e étape : le lendemain matin du mariage ou la course aux mariés invitait les jeunes villageois à chercher les mariés pour leur apporter le pot de chambre. 2 groupes se formaient ; un groupe devait trouver le jeune couple et l’autre devait aider le couple à fuir en passant par toutes les maisons du village et se faire offrir à boire. Une fois le couple retrouvé, on lui donnait à boire le pot de chambre en commençant par la marié, son époux et tous les invités. Le pot de chambre redonnait vigueur aux mariés après leur nuit de noces.

 

Le rituel du pot de chambre symbolise le changement de statut social des mariés qui deviennent aux yeux de la communauté des adultes responsables.

 

Porter la mariée pour passer le seuil

Cette tradition est issue d’une époque où il était difficile pour tous les hommes d’une tribu de trouver une femme. De ce fait, ils allaient la chercher dans les autres tribus et la ramener en la portant jusqu’à chez eux.

 

Pour avoir beau temps ce jour là

Il faut offrir des œufs aux Clarisses afin que leurs prières apportent le beau temps le jour du mariage.

 

Mariage pluvieux, mariage heureux

La pluie symbole de richesse dans l’ancien temps, car grâce à elle, les récoltes étaient abondantes.

 

Mariage plus vieux, mariage heureux

Dicton original déformé au fil du temps sous-entend que les couples mariés depuis longtemps étaient plus stable, plus solides et, à fortiori, plus heureux.

 

Les meilleurs mariages se font entre pareils

Se marier avec quelqu’un de sa condition est de bon augure. Il se racontait qu’épouser une femme d’une naissance plus haute que la sienne, amènerai autant de maîtres qu’elle aura de parents, ce qui est un gage de malheur.


 

 

 

 

 

Le mariage et ses superstitions

Publié le 22 novembre 2016 à 9:30 Comments commentaires (0)

La publication des bans

Ou l’annonce publique du mariage a été instauré Charlemagne vers l’an 800 et ce afin d’éviter les mariages consanguins.

 

L'enterrement de vie de garçon

Cette coutume nous vient de l’antiquité et du peuple Sparte. La veille d’un mariage, on célébrait par un bon repas la dernière nuit célibataire du futur marié.

 

La séparation des futurs mariés la veille du mariage

Même concubin, il est de coutume de dormir la veille du mariage chez les parents respectifs des futurs mariés. Il faut y voir le symbole d’un passage entre la famille qui nous a élevée et celle que nous allons construire.

 

La robe blanche

De tout temps, le blanc fut le symbole de la pureté, de l’innocence, la virginité. Dès l’Égypte Ancienne, les futures mariées se paraient d'une robe de lin tissé de couleur blanche ou écrue. Les Grecs choisissaient un drapé léger et blanc pour revêtir la mariée. Les romaines portaient elles aussi une robe blanche et rajoutaient une couronne de fleur d’oranger pour attirer la chance. Durant le Moyen-âge, les futures mariées portaient le plus souvent leur plus belle robe sans se soucier de la couleur. A partir du 19e, le blanc pour la sacro-sainte robe de mariée devient couleur hautement recommandée par l’église chrétienne. Chez les bouddhistes, par contre la robe de mariée sera de préférence rouge, couleur de la prospérité.

 

Quelque chose de neuf, de vieux, d’emprunté et de bleu

C’est le rituel le plus respecté. Le vieux symbolise le bonheur des parents transmis aux mariés. Le neuf symbolise la prospérité des jours futurs et la richesse à venir pour les jeunes mariés. L’emprunt doit venir d’une amie féconde, c’est un gage de fertilité pour les futurs mariés. Et le bleu pour éloigner les mauvais esprits et promettre au couple une vie heureuse et tranquille.

 

Le voile

Symbole de pureté et de virginité par excellence. La coutume dit que la mariée doit recouvrir son visage avec son voile pour se protéger des esprits mauvais. Dans d’autres, il n’était enlevé qu’une fois, les vœux du marié prononcés.

 

La jarretière

L'Ordre de la Jarretière est le plus prestigieux ordre de la chevalerie britannique. Cette distinction est considérée comme la récompense la plus élevée pour la fidélité et le mérite militaire. Cet ordre fut inspiré d'un incident qui aurait eu lieu, au 14ème siècle, au cours d’une danse entre roi d'Angleterre Edward III et la Comtesse de Salisbury. La jarretière de celle-ci serait tombée au plancher et le roi l'aurait attachée à sa propre jambe après l’avoir ramassée. La jarretière formée d’un ruban de velours bleu foncé était brodée de roses dorées et bordée de chaînes en or. Dans cet Ordre, elle était portée par les dames au bras gauche et par les chevaliers au-dessous du genou gauche. De nos jours, la tradition de la mise en vente de la jarretière permet aux invités de participer, financièrement à la nouvelle vie des jeunes mariés.

 

Chez les Hébreux, le bleu et le blanc sont les couleurs de l'amour, de la pureté, et de la fidélité. Les futures mariées étaient donc encouragées à porter une jarretière à ces couleurs.

 

Pièce d’argent

Coudre une pièce d’argent dans la doublure de la jupe de la mariée ou la glisser dans la chaussure du marié apporte richesse et prospérité

 

L'Alliance

Un mariage est synonyme d’alliance pour la vie, pour le meilleur et pour le pire. D’où le nom d’alliance attribué à cette bague de mariage. L'alliance, comme la bague de fiançailles ou bague de promesse, se porte traditionnellement à l'annulaire gauche.

 

Une légende de l'Ancienne Egypte raconte que l’annuaire gauche se trouve placé sur le chemin de la veine de l'amour ou "Vena Amoris" qui mène directement au cœur.

 

En fait, au 17ème siècle, lors d'un mariage chrétien, le prêtre, après avoir touché, les trois premiers doigts de la main gauche, (Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit), arriva alors au quatrième doigt, l'annulaire, qu'il choisit comme place pour l'alliance.

 

Le chiffre 8

Symbole de l’équilibre et de l’éternité, le 8 est plébiscité par beaucoup de futurs mariés. Chez les chrétiens, le 8 est le chiffre du Christ : le huitième jour de la résurrection. Chez les Bouddhistes, il symbolise les huit chemins pour aller au Nirvana et chez les Chinois, le chiffre huit est un porte-bonheur, un mariage célébré le 8 du 8e mois à la 8e heure est garanti prospère.

 

Ce jour-là, la mariée ne doit pas porter de perles

Les perles symbolisent les larmes qu’elle pourrait verser tout le long de son mariage. A contrario, les pierres portent chance par leur pureté et leur transparence.

 

Ce jour-là, la cravate du marié doit être droite

De travers, elle signifie que le marié sera infidèle à son épouse.

 

Ce jour-là, le mari ne doit pas voir la mariée avant la cérémonie

Cette tradition remonte au temps où les mariages étaient arrangés entre deux familles. Le mari ne pouvait pas voir sa future femme afin d’éviter qu’il ne change d’avis à la dernière minute.

 

Ce jour-là, il ne faut pas faire tomber les alliances durant la cérémonie

C’est le signe du mariage menacé et de vie écourtée pour celui qui l’a fait tomber.

 

Ce jour-là, les portes de la mairie doivent rester ouvertes

Et ce pendant toute la durée du mariage pour que quiconque s'oppose à l'union en cour puisse entrer dans la pièce et exprimer son opposition.

 

Ce jour-là, il faut marcher le pied droit en avant jusqu’à l’autel

Pour se garantir une vie sans embûches et emplie de bonheur.

 

Ce jour-là, la mariée est à la gauche du marié

Coutume antique car l’homme soit prêt pour saisir son épée avec la main droite libre et défendre son épouse en cas d’attaque.


 

Le symbolisme de la vache

Publié le 6 novembre 2016 à 3:00 Comments commentaires (0)

La vache fut et est encore vénérée dans de nombreuses civilisations et religions dans le monde, telles que l'hindouisme, le zoroastrisme, à l’époque de l'Égypte ancienne, sous l’antiquité gréco romaine.

 

Sacrée en Inde, on la considère comme une « Mère universelle », celle qui donne son lait à tous, même à ceux qui ne sont pas ses veaux ; elle est décrite comme étant l'origine et le fruit de tout sacrifice aux dieux et représente la sacralité de toutes les créatures.

 

Dans le Rig Véda, les vaches symbolisent la richesse mais aussi les déesses des rivières car une rivière elle aussi donne son eau à tous. Identifiant ainsi la vache comme la « Mère » de toute civilisation, son lait nourrit toutes créatures. Cette qualité nourricière lui vaut le statut de divinité. La vache est l’incarnation sur terre de l'Absolu (Brahman). D’ailleurs, Krishna, souvent représenté en vacher est surnommé « l'enfant qui protège les vaches » ou « celui qui apporte satisfaction aux vaches ».

 

Le lait d'une vache est estimé promouvoir les qualités de pureté. Le beurre clarifié fait à partir du lait est utilisé dans les cérémonies et dans la préparation des aliments religieux. La bouse de vache contenant du menthol, du phénol, de l'indole, de l'ammoniac, du formol et des bactériophages est utilisée comme engrais, combustible et désinfectant dans les maisons. Son urine est utilisée pour des rituels religieux, ainsi qu'à des fins médicinales. Le matériel de purification suprême, panchagavya, est un mélange de cinq produits issus de la vache : le lait, le lait caillé, le beurre clarifié, l'urine et la bouse. Le refus de se nourrir de la viande de vache, vue comme l'animal généreux par excellence, est ainsi considéré comme le premier pas vers le végétarisme total.

 

Dans le zoroastrisme, l'esprit de la vache est le symbole de l'âme de la Terre. Le dieu Ahura Mazda demanda à Zarathoustra de protéger les bovins. Zarathoustra s'opposa donc au culte sacrificiel de Mithra. Il était aussi reconnu que l'urine de vache possédait des pouvoirs de purification et médicinale. En cela, le zoroastrisme se rapproche de l’hindouisme et du bouddhisme.

 

Dans l'ancienne Égypte, la déesse du Ciel, Hathor, était adorée sous la forme d'une vache ou d'une femme à tête de vache. La vache représentait la voûte céleste et son ventre portait les étoiles. La légende raconte qu’Hathor abritait et enfantait quotidiennement Rê ; elle le nourrissait avec son lait divin, garant d'une éternelle jeunesse et de souveraineté perpétuelle. Il était interdit de consommer un animal non sacrifié par un dieu et comme les vaches n’étaient pas sacrifiées, les Égyptiens ne mangeaient pas de viande bovine.

 

Dans la culture animiste, on ne sacrifie pas les vaches pour les manger, et son lait est traité avec grand respect. Sacré, on évite de le renverser et on garde en mémoire que le monde est né d'une goutte de ce précieux liquide.

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Sacred_cow2.jpg


 

 

 

le fer à cheval porte bonheur

Publié le 5 novembre 2016 à 10:20 Comments commentaires (0)

A partir du Moyen Age, on commençait à ferrer les sabots des chevaux et naturellement le fer à cheval devint un objet magique.

 

La légende rapporte que Dunstan, un orphelin élevé dans une abbaye près de Glastonbury pratiquait la maréchalerie. Il devint moine, prêtre puis en 957, évêque de Worcester. Sur le point de devenir archevêque de Cantorbéry, il reçut la visite d'un homme qui voulait se faire fixer des fers à cheval sous ses pieds. Il pria l'homme de lui présenter ses pieds afin d'en connaître la taille. Mais l'homme en relevant le bas de sa robe fit apparaitre non pas des pieds avec des orteils, mais des pieds de bouc. Dunstan comprit que son client n'était autre que Satan. Posément, il expliqua à Satan que pour le ferrer, il était dans l’obligation de l'enchaîner au mur, comme on le ferait pour un cheval. Satan ne se méfiant pas se laissa attacher. Dunstan posa les fers de manière si douloureuse que le diable cria grâce. L'évêque en lui rendant sa liberté lui fit promettre de ne jamais pénétrer dans une maison dont la porte d'entrée est surmontée d'un fer à cheval.

 

Depuis cette date, les chrétiens placent sur leurs portes un fer à cheval. Mais attention : le fer doit être fixé avec les branches vers le haut, sinon, la chance glissera et tombera.

 

Le fer à cheval devint aussi un porte bonheur pour celui qui le trouvait sur son chemin. Au Moyen Age, trouver un fer à cheval était considéré comme un signe de chance. Et plus il avait de clous, plus la chance était grande. Car le précieux métal pouvait être revendu à n'importe quel forgeron ou maréchal-ferrant ainsi le fer à cheval apportait la "bonne fortune" à son découvreur.

 

De quoi rendre obsolète le fameux dicton qu’on ne trouve pas de valeur "sous les sabots d'un cheval".


 

 

Couleur : le Vert

Publié le 5 novembre 2016 à 10:10 Comments commentaires (0)

Qu’il soit : émeraude, anglais, de Prusse, Armor, Antioche, américain, de Montpellier, de Paris, de Chypre, Scheele, Véronèse, Hooker, kaki, caca d’oie, réséda, mousse, olive, citron, tilleul, lierre, houx, cyprès, buis, jonc, prairie, cosse, salade, laitue, pré, gazon, pin, amande, pois, feuille d’orme, pomme, eucalyptus, iris, poireau, épinard, cresson, pistache, chartreuse, printemps, lumière, phtalocyanine, vessie, permanent, de chrome, minéral, Agathe, malachite, turquoise, jade, jaspe, sulfate, bouteille, glauque, de gris, de mer, Cinabre, de jaspe, paon, perroquet...

….le Vert, mélange de jaune (couleur terrestre) et de bleu (couleur céleste), complémentaire au rouge (couleur infernale) est une couleur médiane entre le chaud et le froid, le haut et le bas, c'est une couleur rassurante, rafraîchissante et humaine par-dessus tout.

 

Jusqu’au 17e siècle, elle fut classée comme couleur excentrique partout en Europe, sauf en Allemagne, le vert symbolisait l'instabilité, le mouvement. Les jongleurs et les bouffons s'habillaient en vert. Les jeux d'argent s'organisaient et s’organisent toujours sur des tables tapissées de vert.

 

Le vert représente la chance, le hasard, la fidélité, la jeunesse, l’amusement.

Le vert est aussi associé à la fécondité et la renaissance de ses liens à la nature.

Il est la couleur de la santé, de l'hygiène et de la fraîcheur.

Elle est surtout la représentation de la permission de la liberté donc de la sécurité (feu vert).

Elle génère la connaissance qui conduit à la justice.

S'habiller en vert renvoie à l'élégance, au raffinement.

C’est une couleur féminine, réflexive et accueillante.

 

Pour les chrétiens, le vert représente la régénération de l’âme, la charité, la sagesse, c’est la couleur de la Vierge et de L’Enfant Jésus et du Christ après sa crucifixion. Le vert est donc la manifestation de l’Amour et de la Sagesse divine dans la création, origine de la vie, donc beauté, jeunesse, vigueur, force vitale. Il s’identifie à la régénération de la nature et aussi à la régénération spirituelle avec l’espérance de l’immortalité.

 

Au Moyen-Age, le vert était la couleur des toges que portaient les médecins et de nos jours c'est toujours la couleur des apothicaires.

 

Le Vert représente aussi le Graal, fait d'émeraude ou de cristal vert, et contenant le sang de Dieu.

 

En Chine, elle correspond au Tschen, ébranlement, ce qui correspond au jaillissement de la nature au printemps et aussi au bois, à l’espérance, à la force, à la longévité, donc à l’immortalité.

 

La complémentarité du rouge (le feu) et du vert (l'eau), se retrouve dans la représentation de la complémentarité des sexes : le rouge représente l'homme/le mâle (actif ou yang) et le vert représente la femme/la femelle (passif ou yin). D'ailleurs dans le tao, le yin et le yang portent ces deux couleurs : le yang est rouge et le yin est vert.

 

En Inde, les eaux primordiales vertes donnèrent la vie et Vishnu, porteur du monde, est une tortue au visage vert. La déesse de la matière philosophale qui naît de la mer de lait a le corps vert.

 

Pour l’islam, le vert est le salut car le manteau du prophète Mahomet était vert. Au paradis musulman les saints sont vêtus de vert comme le prophète car ils sont la connaissance. L'islam est le premier à associer le vert à la nature.

 

Pour les Wiccans, Dieu est représenté par une bougie de couleur rouge, et la Déesse par une bougie de couleur verte.

 

Associé au chakra du cœur, c'est la couleur de l'amour universelle. Visualiser la couleur verte apaise, équilibre et tonifie en même temps.

Sa vertu spirituelle est celle de la foi.

Ses vertus humaines sont l'honneur, la courtoise, la joie et l'abondance.

 

On associa volontiers le vert à la représentation de démons, dragons, esprits, de martiens et autres créatures maléfiques... . C'est la couleur de la moisissure, de la putréfaction, et du teint des malades. La pierre portée au front par Lucifer avant sa chute est l'émeraude, mais c'est aussi une pierre papale. Satan, sur un des vitraux de la Cathédrale de Chartres, a la peau et les yeux verts.

 

Certaines superstitions négatives lui sont attribuées telles que le vert est interdit dans un théâtre, les livres en vert seraient les moins vendus...

 

Pour finir, le vert est une couleur ambivalente, au milieu de tout, symbole d'équilibre, de paix mais surtout une couleur neutre.


 

 

le Zoroastrisme

Publié le 17 octobre 2016 à 5:40 Comments commentaires (0)

Le zoroastrisme fut l’une des premières religions monothéistes dont Ahura Mazdâ est le dieu, seul responsable de la mise en ordre du chaos initial, le créateur du ciel et de la Terre. A l’origine, le zoroastrisme dérive du mazdéisme, prophétisée par Zarathoustra, fondée au cours du Ier millénaire av. J.-C.. Elle devint religion officielle des Perses sous la dynastie des Sassanides (224-651), jusqu'à ce que l'islam arrive.

Au début, la doctrine de Zoroastre fut transmise oralement jusqu’à l’arrivée de l’écriture et l’ensemble de textes sacrés « Avesta », fut écrit. Mais, du texte initial, seul le quart est arrivé jusqu'à nous. Les manuscrits ont été perdus ou détruits lors de l'invasion d'Alexandre le Grand qui fit brûler la bibliothèque du palais de Persépolis et lors de l'invasion arabe au VIIe siècle. Seulement plusieurs textes sacrés furent retrouvés.

Zoroastre, qui ne se revendiquait pas prophète, s'est contenté de donner des directions de recherche spirituelle. Les zoroastriens considèrent que leur dieu n'a pas besoin d'adoration, pas besoin d'intermédiaires, ne joue pas de l'ignorance des peuples. Zoroastre condamna les rites et les sacrifices traditionnels offerts aux dieux par les Perses, mais il garda la tradition du culte du feu comme symbole divin.

Zoroastre prêchait un dualisme reposant sur la bataille entre le Bien et le Mal, la Lumière et les Ténèbres. Le principe de Zoroastre est qu'il existe un esprit saint (Spenta Mainyu), et un esprit mauvais (Angra Mainyu), esprit incréé, opposés car représentant le jour et la nuit, la vie et la mort. Ces deux esprits inspirent chaque être doué d'une âme.

Dans la doctrine de Zoroastre, chaque personne répond de ses actes en vertu de la nature de son « Fravahr », l'équivalent du karma hindouiste. La doctrine se résume en une maxime : Humata, Hukhta, Huvarshta ("Bonnes Pensées, Bonnes Paroles, Bonnes Actions"). Zoroastre s'était rendu compte que toute l'évolution du monde était basée sur « l'action » et « la réaction », donc si les gens s'adonnent à la bonté ils ne récolteront que la bonté et s'ils se livrent à la méchanceté, ils seront envahis par le mal.

Selon Zoroastre, la « bonté » est quelque chose comme une lumière qui vient du fond de soi, et cette bonté est inhérente à l'homme. Chaque homme porte deux tendances, le bien et le mal. Zoroastre proclame de toujours choisir le bien mais il n'y a pas d'obligation et celui qui remplit sa responsabilité pleine et entière envers les autres est un Saoshyant.

Cette doctrine étant directement liée à la culture, les adeptes doivent constamment la mettre en œuvre en l’adaptant à la science moderne. De ce fait, certains préceptes de Zoroastre restent encore aujourd'hui d'actualité, alors que la plupart des religions ne leur ont pas accordé d'importance. Comme par exemple :

 L'égalité des hommes et des femmes soulignée maintes fois dans les Gāthās et réalisée dans l'histoire de la Perse antique par l'avènement au pouvoir de femmes telle que Pourandokht.

 Préserver la pureté de l'eau, de la terre, de l'air et du feu. Avec toutefois une différence pour le feu car cet élément divin a besoin du concours de l'homme pour être entretenu, pour continuer d'exister ; contrairement à l'air, l'eau et la terre qui existent sans le concours de l'être humain.

 Vénérer le feu sacré car il symbolise le véhicule de communication entre Ahura Mazda et les hommes.

 Abolir l'esclavage et la soumission de l'être humain.

 L’importance du travail et rejeter toute idée de paresse, vivre au crochet d'autrui, voler le bien d'autrui. Chacun doit vivre de ses efforts et pouvoir bénéficier de sa propre récolte.

 Idolâtrer, adorer un lieu, une image sont prohibées dans la pensée de Zoroastre car la maison de Dieu se trouve dans le cœur et l'esprit de l'homme.

 Combattre l’oppression faite à l'égard des hommes en se soulevant pour l'éliminer.

 Respecter les animaux et considérer leur sacrifice comme un crime à leur égard.

 Admettre une vie après la mort et un jugement des âmes ; chaque être humain étant jugé selon ses mérites.

 Le fravahr, symbole de la doctrine de Zoroastre, est l'esprit de l'homme préexistant à sa naissance et qui perdurera après sa mort et il ne peut se substituer à ce Dieu. Si les bonnes actions l'emportent sur les mauvaises, l'âme montera au ciel par un pont au-delà duquel l'attendra le Seigneur de la Lumière. Dans le cas contraire, il descendra en Enfer. Mais lorsqu'enfin l'enfer lui-même sera purifié, le royaume du Dieu s'installera sur Terre. Il existe donc toujours une possibilité de rédemption réelle pour chacun d’entre nous. Le zoroastrisme préfigure ainsi le Messianisme.

 

La profondeur intellectuelle de cette doctrine a exercé une grande influence sur les doctrines judéo-chrétiennes. On retrouve tous les thèmes du Zoroastrisme sous une forme semblable dans le judaïsme, le christianisme et l'islam.

Le changement des mœurs que les zoroastriens veulent, s’obtiennent par la droiture, par des actes justes et bons. C’est pourquoi le Zoroastrisme a eu aussi une grande influence sur le plan philosophique en occident : Platon, Voltaire, Nietzsche, mais aussi Plutarque, Pythagore, Aristote, Montaigne, Érasme, Goethe, Hegel, et même Karl Marx.


 

 

 

 

Mythologie autour du lait

Publié le 14 octobre 2016 à 11:55 Comments commentaires (0)

Le lait étant peut être l’une des plus anciennes boissons, il est normal de le retrouver dans différentes mythologies :

 

Dans l'Égypte antique, le lait était le cadeau que faisait la déesse Isis aux hommes de la Vallée du Nil. Cléopâtre VII, reine d’Égypte, entretenait sa beauté avec des bains de lait d’ânesse.

Dans le Livre de l'Exode, YAHVE avait promis à Moïse de mener son peuple « vers un pays ruisselant de lait et de miel », le lait est ici symbole d'abondance.

Pour saint Grégoire le Grand, le lait évoqué dans la Bible et particulièrement dans la première Lettre de Saint-Pierre (2,2) est synonyme de sagesse éternelle et de tendresse divine.

Dans la mythologie grecque, Héraclès se serait jeté avec une telle soif sur le sein de la déesse Héra qu'une giclée de lait sortit pour former la Voie lactée.

Pour les Hindouistes, le monde a été créé à partir du barattage de la mer de lait.

Dans la mythologie scandinave, Audhumla est la vache nourricière du premier être vivant : le géant Ymir.

Pour les celtes, le lait des déesses avait le pouvoir de procurer l’immortalité.

C’est aussi la boisson préférée des fées.

L'allaitement est très présent dans les récits mythologiques, où des nouveau-nés sont allaités par des animaux tel que Zeus nourri par la chèvre Amalthée ou les deux fondateurs de Rome, Romulus et Remus allaités par une louve.

Au Moyen Âge, dans certaines recettes, le lait animal était remplacé par le lait d'amande.

En Bretagne, le lait ribot est un lait dit maigre, c'est-à-dire pauvre en graisse, que l'on boit le vendredi.

Dans la Bible, la loi mosaïque défend de cuire un chevreau dans le lait de sa mère. Ce commandement peut être associé à d'autres, comme celui qui interdit de sacrifier un animal s’il n’est pas resté avec sa mère pendant au moins sept jours.

Par sa blancheur, le lait symbolise la pureté et la nourriture spirituelle. C’est pourquoi, renverser du lait porterait malheur.

Les anglais ont pour habitude de verser le lait avant le sucre, l’inverse apporte la contrariété dans les relations amoureuses.

La légende raconte que la rosée du 1ermai est magique, ainsi boire du lait d’une vache ayant mangé cette herbe est un fantastique porte bonheur.


 

 

Bone fête à tous les papy

Publié le 2 octobre 2016 à 11:35 Comments commentaires (0)

Origine de la fête des grands-pères

L'origine de cet anniversaire est assez récente, puisque l'idée de fêter grand-papa ne remonte qu'au 5 octobre 2008; cette journée a été instituée par le Secrétariat français chargé des aînés. La date de la fête des grands pères correspond au premier dimanche du mois d'octobre, chaque année.



 

Triskèle

Publié le 14 septembre 2016 à 6:20 Comments commentaires (0)


Le triskèle est considéré comme une caractéristique importante de l'art celtique depuis l'an 5 av JC.

Dans la mythologie celtique, il symbolise :

Les trois dieux principaux : Lug, le dieu primordial, le Dagda et Ogme.

Les trois éléments primordiaux : l'air (en haut), l'eau (à gauche qui s'enroule comme une vague), la terre (à droite, comme une pousse de fougère qui se déploie).

Les trois états de la matière : solide, liquide, gazeux.

Les trois temps : passé-présent-avenir.

Les trois âges de la vie : jeunesse, âge mûr, vieillesse.

Les trois mondes : tangible (Corps) Abred, transitoire (âmes) Gwenved, et divin (esprit) Keugant

Les trois idéaux : Maîtrise de Soi, Maîtrise de ce qui nous entoure, Maîtrise de l’inconnu

 

Les trois Vertus : Être conscient de toutes choses, Supporter toutes choses, Être transparent dans toutes choses

 

Les trois contrôles : La main, La langue, Les désirs

 

Le triskell, du grec "triskelês" qui signifie "à trois jambes", était très utilisé par les anciens Celtes et ne fut popularisé qu'à partir des années 20 en Bretagne. Aujourd'hui il se décline en une multitudes d'objets décoratifs ou bijoux. 


 

 

 

 

Le Bushido, la voie du samouraï

Publié le 6 septembre 2016 à 10:20 Comments commentaires (0)

Le Bushido est le respect d'un certain stoïcisme, du mépris du danger et de la mort, d'honneur, de courage, de fidélité absolue à la parole donnée; une philosophie qui s'adresse avant tout au gentilhomme, au Bushi. Au bouddhisme, le guerrier puise un sens de sereine confiance dans le destin, un esprit de soumission à l'inévitable. L'acceptation stoïque du danger et de ses conséquences, le dédain de la vie. Au shintoïsme, le Bushi puise les notions de loyauté envers le supérieur, de vénération des ancêtres, de piété filiale, de passivité et de patriotisme. Clef de voûte de cette mentalité, la rectitude, la justice ou Giri est la vertu la plus importante : c'est le devoir pur et simple. La deuxième vertu est le courage ou la disposition à accomplir ce qui est juste. Le nasake ou bienveillance, vient ensuite. C'est la magnanimité, la pitié, la sympathie, le tout cultivé par la poésie et la musique. Oser vivre quand la vie est plus pénible que la mort, apprendre à ne point se plaindre, malgré les plaintes de l'âme et les souffrances du corps voilà l'ascèse de celui qui suit le bushido.

 

Le Bushido a influencé le Bouddhisme, et le bouddhisme a influencé le Bushido. Le Bushido, la voie du samouraï est une fusion parcimonieuse entre le bouddhisme et le shintoïsme. Elle peut être résumée en 7 principes essentiels :

1. Gi : la juste décision dans l'équanimité, la juste attitude, la vérité. Quand nous devons mourir, nous mourons. Rectitude.

2. Yu : la bravoure teintée d'héroïsme.

3. Jin : l'amour universel, la bienveillance envers le genre humain, la compassion.

4. Rei : l'action juste (une qualité essentielle), la courtoisie.

5. Makoto : la pleine sincérité, la spontanéité.

6. Melyo : l'honneur et la gloire.

7. Chugo : dévotion, loyauté et docilité.


Le serment du samouraï

"Je n'ai pas de parents, je fais des cieux et de la terre mes parents.

Je n'ai pas de demeure, je fais de Tan t'ien ma demeure.

Je n'ai pas de pouvoir divin, je fais de mon honnêteté mon pouvoir divin.

Je n'ai pas de fortune, je fais de ma docilité ma richesse.

Je n'ai pas de pouvoir magique, je fais de ma personnalité mon pouvoir magique.

Je n'ai ni de vie ni de mort, ma vie et ma mort ne font qu'un.

Je n'ai pas de corps, je fais de mon stoïcisme mon corps.

Je n'ai pas de Yeux, je fais du flash de l'éclair mes yeux.

Je n'ai pas d'oreilles, je fais de ma sensibilité mes oreilles.

Je n'ai pas de membres, je fais de ma promptitude mes membres.

Je n'ai pas de lois, je fais de mon autodéfense ma loi.

Je n'ai pas de stratégie, je fais du droit de tuer celui de protéger ma stratégie.

Je n'ai pas de dessein, je fais de la saisie instinctive de l'opportunité mon dessein.

Je ne fais pas de miracle, je fais du respect de la loi mon miracle.

Je n'ai pas de principes, je fais de mon adaptation en toutes circonstances mon principe.

Je n'ai pas de tactique, je fais de la vacuité et de la plénitude ma tactique.

Je n'ai pas de talents, je fais de mon esprit prêt à réagir mon talent.

Je n'ai pas d'amis, je fais de mon esprit mon ami.

Je n'ai pas d'ennemis, je fais de l'imprudence mon esprit.

Je n'ai pas d'armure, je fais de ma bienveillance mon armure.

Je n'ai pas de château, je fais de mon esprit inébranlable mon château.

Je n'ai pas d'épée, je fais de mon non-être mon épée."

 

Philosophie japonaise 

« Si tu dois choisir entre la mort et la vie, opte sans hésiter pour la mort. Rassemble ton courage et agis. À en croire certains, mourir sans avoir accompli sa mission serait vain. C’est là une contrefaçon d’éthique samouraï, qui trahit l’esprit calculateur des arrogants marchants d’Osaka. Rien de plus naturel alors que de chercher une raison pour survivre. Mais celui qui choisit de continuer à vivre alors qu’il a failli à sa mission, celui-là encourra le mépris que méritent les lâches et les misérables ». Hagakure, code d’honneur du samouraï, XVIIe siècle.


 

Source « HAGAKURE » LE LIVRE SECRET DES SAMOURAIS par Jocho Yamamoto (1659-1719)

 

Le massacre de la Saint Barthélémy

Publié le 25 août 2016 à 8:25 Comments commentaires (0)

Le massacre de la Saint-Barthélemy, le 24 août 1572, fut le résultat d'un enchevêtrement complexe de facteurs religieux, politiques et sociaux. Il fut la conséquence des déchirements militaires et civils de la noblesse française entre catholiques et protestants, et le résultat d'une sauvage réaction populaire, ultra-catholique et hostile à la politique royale d'apaisement. Il refléta également les tensions internationales entre les royaumes de France et d'Espagne, ravivées par l'insurrection aux Pays-Bas.

 

Le 1er évènement fut la paix de Saint-Germain mettant ainsi fin à trois années de terribles guerres civiles entre catholiques et protestants. Une paix précaire car les catholiques ne l'acceptèrent pas. Ils furent choqués du retour des protestants à la cour de France mais la reine-mère Catherine de Médicis et son fils le roi Charles IX étaient décidés à ne pas laisser la guerre reprendre. Conscients des difficultés financières du royaume, ils défendirent la paix et laissèrent Gaspard de Coligny, le chef des protestants, revenir dans le conseil royal.

 

Pour assoir la paix entre les deux partis religieux, Catherine de Médicis projeta de marier sa fille Marguerite de Valois avec le prince protestant Henri de Navarre, futur Henri IV. Ce fut le 2 élément déclencheur. Le mariage fut rejeté par les catholiques intransigeants, et par le pape qui demanda la conversion du fiancé, refusant ainsi d'envoyer la dispense de consanguinité.

 

Le mariage fut célébré le 18 août 1572, et furent conviés tous les grands du royaume, y compris les protestants, dans un esprit de concorde et de réconciliation. Le mariage occasionna la présence à Paris d'un très grand nombre de gentilshommes protestants venus escorter leur prince. Or, les Parisiens, catholiques à l'extrême, n'acceptèrent pas leur présence.

 

A cela s’ajouta une année où les récoltes furent mauvaises. Les hausses des prix et le luxe déployé à l'occasion des noces royales accentuèrent la colère du peuple. Catherine de Médicis n'obtenu pas l'accord du pape pour célébrer ce mariage. Par conséquent, les prélats français hésitent sur l'attitude à adopter. Il fallut toute l'habileté de la reine-mère pour convaincre le cardinal de Bourbon d’unir les époux. Par ailleurs, les rivalités entre les Guise et les Montmorency réapparurent. François, duc de Montmorency, gouverneur de Paris, ne parvint pas à contrôler les troubles et cédant face au danger parisien, il préféra quitter la ville juste après le mariage.

 

Le 22 août 1572, une tentative d’assassinat fut perpétrée à l’encontre de Gaspard de Coligny à sa sortie du Louvre. L'Amiral s’en tira avec l'index de la main droite arraché et le bras gauche labouré par une balle. Les soupçons s’orientèrent très vite vers des proches des Guise, meneurs du parti catholique, afin de venger la mort du duc François de Guise, assassiné dix ans auparavant, sur l'ordre de Coligny, selon eux.

 

Les soupçons s’orientèrent aussi vers le duc d'Albe, gouverneur des Pays-Bas pour la couronne d’Espagne. Coligny projetait d'intervenir militairement aux Pays-Bas pour les libérer du joug espagnol, et il envoya plusieurs troupes au secours des protestants de Mons, assiégés par le duc d'Albe. À la suite du mariage d'Henri de Navarre et de Marguerite de Valois, Coligny espérait profiter de la réconciliation pour déclencher la guerre contre l'Espagne afin de renforcer l'union entre catholiques et protestants français. Aux yeux des Espagnols, l'amiral représentait donc une menace.

 

La tentative d'assassinat de Coligny fut l'événement déclencheur de la crise qui va mener au massacre. Les protestants s'élevèrent contre cet attentat et réclamèrent vengeance. Le soir même du 23 août, le roi aurait tenu une réunion avec ses conseillers. Aux vues des circonstances, le conseil décida de procéder à une « justice extraordinaire » et l'élimination des chefs protestants fut décidée. Il s'agissait de mettre hors d'état de nuire les capitaines de guerre protestants. Le conseil épargna les jeunes princes du sang, le roi de Navarre et le prince de Condé.

 

(Il n'existe aucun document permettant d'affirmer avec certitude que la décision d'abattre les principaux chefs militaires protestants ait été prise lors de cette réunion.)

 

Peu de temps après cette décision, les autorités municipales de Paris furent convoquées. Il leur fut ordonné de fermer les portes de la ville et d'armer les bourgeois afin de prévenir toute tentative de soulèvement. Le commandement des opérations militaires fut confié au duc de Guise. Les hommes du duc de Guise allèrent au logis de l'amiral de Coligny, le tirèrent de son lit, le tuèrent et le défenestrèrent. Les nobles protestants logés au Louvre furent évacués du palais puis massacrés dans les rues avoisinantes. Leurs corps rassemblés devant le palais furent dénudés, traînés dans les rues puis jetés dans la Seine. Le contretemps apporté par la fermeture des portes de la ville et la disparition de ses clefs permit aux protestants d'organiser une riposte et de s'enfuir.

 

L’assassinat des chefs protestants se transforma en massacre généralisé de tous les protestants, sans considération d'âge, de sexe ou de rang social. La tuerie dura plusieurs jours, malgré les tentatives du roi pour la faire arrêter. Enfermés dans une ville quadrillée par la milice bourgeoise, les protestants eurent peu de chance de s'en sortir. Leurs maisons furent pillées. Certains parvinrent à se réfugier chez des proches mais les maisons des catholiques tenus en suspicion furent également fouillées. Le massacre toucha également des étrangers, notamment les Italiens. Au total, le nombre de morts fut estimé à 3 000 à Paris, et de 5 000 à 10 000 dans toute la France, voire 30 000.

 

Le massacre de la Saint-Barthélemy entraîna un changement radical de la question religieuse en France. Parmi les nombreuses mesures discriminatoires prises dans les mois qui suivirent le massacre, le royaume fit interdire l'exercice du culte protestant. Durant le mois de novembre, les gouverneurs reçurent l'ordre de rassembler les gentilshommes protestants et de les persuader à se convertir. Sous la pression et les menaces, les communautés protestantes se retranchèrent dans les lieux où elles étaient minoritaires. En revanche, les communautés de la moitié sud de la France, beaucoup plus importantes, parvinrent plus facilement à résister. Jusqu'à la fin de l'année 1572, bon nombre de protestant se réfugièrent à Genève, qui prit le surnom de « cité du refuge ». En effet, au lendemain de ces évènements, la ville accueillait dix à vingt réfugiés par jour. À l'issue du massacre, Charles IX décida de sacrifier les chefs protestants partis à la rescousse de Mons. Le roi espéra ainsi rétablir son autorité sur tout le royaume. Il entreprit des négociations avec la ville de La Rochelle, capitale pour les protestants. L'échec de ces pourparlers déboucha sur la quatrième guerre de religion.


source wikipedia

de François Dubois, protestant né vers 1529 à Amiens, réfugié en Suisse.

 

Caipora, folklore brésilien

Publié le 22 août 2016 à 7:45 Comments commentaires (0)

Caipora est une figure de la mythologie Tupi-Guarani signifiant «habitant de la forêt". Dans la tradition brésilienne, elle est représentée comme une petite indienne nue à la peau foncée.

 

Habitant dans la forêt, elle est la protectrice des animaux et détruit les chasseurs qui ne chassent pas suivant ses règles. Prête à faire toutes sortes de pièges pour le chasseur qui chasse pour le plaisir ou au-delà de ses besoins. Elle bat les chiens renifleurs, et désoriente le chasseur en simulant le bruit des animaux de la forêt. Elle donne de fausses pistes amenant tous chasseurs à se perdre dans les bois.

 

Mais, selon la croyance populaire. Caipora est surtout très active les vendredi, dimanche et jours de fête. Pour attirer les bonnes grâces de Caipora,il convient, dans la nuit du jeudi au vendredi, au chasseur se laisser du tabac à chiquer dans le tronc d'un arbre et dire: “Voici pour toi, Caipora, laisse-moi chasser”. La bonne chasse sera équivalente au cadeau donné à Caipora.

 

Etre Caipora signife dans le langage famillier actuel être malchanceux ou dans une période de malchance.


 

Les Mayas

Publié le 4 juillet 2016 à 10:35 Comments commentaires (0)

Les Mayas voyaient la Terre plate et carrée, symbolisée par le dos d'un crocodile géant reposant dans un bassin rempli de nénuphars. Chacun de ses angles était situé à un point cardinal et était représenté par une couleur : le rouge à l'est, le blanc au nord, le noir à l'ouest et le jaune au sud. Le centre était vert.

 

Dans le ciel, le pendant du crocodile était un serpent bicéphale, (le mot ciel ressemble au mot serpent). Le ciel se composait de 13 strates, chacune ayant sa propre divinité. Au niveau le plus élevé se trouvait l'oiseau « Muan », une sorte d'effraie.

 

Le monde souterrain comportait 9 strates sur lesquelles régnaient neuf seigneurs de la Nuit. Le monde souterrain était un endroit froid et inhospitalier auquel étaient destinés la plupart des Mayas après leur mort. Cet univers souterrain accueillait aussi chaque soir les corps célestes comme le Soleil, la Lune et Vénus, une fois franchi le seuil de l'horizon.

 

Le dieu suprême unique, est appelé Itzamná, auteur de l'écriture et mécène des arts et des sciences. Son épouse, Ix Chel, était la déesse du tissage, de la médecine et de l'enfantement et l'ancienne déesse de la Lune.

 

Les prêtres n'étaient pas célibataires et il arrivait souvent que leurs fils leur succèdent. Le rôle des prêtres était étroitement lié au calendrier et à l'astronomie. Ils contrôlaient l'apprentissage et les rituels et ils étaient responsables de la computation du temps, des festivals, des cérémonies, des jours et des saisons fatidiques, de la divination, des événements, du traitement des maladies, de l'écriture et des généalogies.

 

Tous les rituels mayas étaient dictés par le calendrier du cycle sacré, de 260 jours. L'abstinence sexuelle était rigoureusement observée avant et durant ces événements et l'automutilation était couramment pratiquée pour fournir le sang avec lequel on bénissait, par l'onction, les articles religieux.

 

L'élite était obsédée par le sang et le rite de la saignée constituait un important aspect de tout grand événement du calendrier maya. La saignée servait aussi à se concilier les dieux et au début du déclin de la civilisation maya, les chefs qui possédaient de vastes territoires couraient, disait-on, d'une ville à l'autre pratiquer ce rite pour sauver leur royaume en voie de perdition.

 

Pour les Mayas, le sacrifice sanglant était nécessaire à la survie tant des dieux que des humains, faisant monter l'énergie humaine vers le ciel et recevant en retour le pouvoir divin. Le roi s'entaillait le pénis, dont il laisser couler le sang sur du papier contenu dans un bol. Les épouses des rois prenaient aussi part à ce rite en tirant une corde hérissée d'épines à travers leur langue. On faisait brûler le papier taché de sang, et la fumée qui s'en élevait établissait une communication directe avec le Monde céleste.

 

La coutume voulait que les prisonniers, les esclaves, surtout les enfants surtout les orphelins et les enfants illégitimes que l'on achetait spécialement pour l'occasion, soient offerts en sacrifice. Avant l'ère des Toltèques, on sacrifiait plutôt les animaux tels que dindons, chiens, écureuils, cailles et iguanes étant les espèces jugées dignes d'être offertes aux dieux mayas.

 

Les prêtres recevaient, pour effectuer les sacrifices humains, l'aide de quatre hommes âgés appelés chacs, en l'honneur du Dieu de la Pluie du même nom. Ces hommes tenaient les bras et les jambes de la victime offerte en sacrifice tandis qu'un autre lui ouvrait la poitrine. Un chaman assistait aussi à la cérémonie et recevait, pendant qu'il était en transe, des messages des dieux dont les prophéties étaient interprétées par l'assemblée des prêtres.

 

Les spectacles publics de danse et de théâtre rituels, où les rois et les nobles étaient transformés en dieux en entrant dans une transe visionnaire, étaient d'autres moyens de communication avec le monde des esprits. Ponctués de chants, de musique instrumentale, couverts par les cris et les railleries des milliers de personnes venues y assister, ces rites réaffirmaient le pouvoir du roi d'être le réceptacle de pouvoirs surnaturels au profit de son peuple.

 

Les Mayas croyaient que lorsqu'on mourait, on pénétrait dans le Monde inférieur par une grotte. Lorsque les rois mouraient, ils empruntaient le chemin lié au mouvement cosmique du soleil et tombaient dans le Monde inférieur, mais parce qu'ils possédaient des pouvoirs surnaturels ils renaissaient dans le Monde céleste et devenaient des dieux. Mourir de mort naturelle faisait trembler les Mayas, surtout en raison du fait que les morts n'allaient pas automatiquement au paradis. Les gens ordinaires étaient enterrés sous le plancher de leur maison, leur bouche remplie de nourriture et d'une perle de jade, et ils étaient entourés des objets et des articles religieux qu'ils avaient utilisés durant leur vie. Les tombeaux des prêtres renfermaient des livres.

 

Les gens de la haute noblesse étaient incinérés et leur temple funéraire était érigé au-dessus de leur urne. Dans les premiers temps, les nobles étaient enterrés dans des sépulcres sous des mausolées. Certains Mayas momifiaient même la tête des seigneurs décédés. Celles-ci étaient déposées dans des oratoires familiaux et "nourries" à intervalles réguliers.

 

Après la conquête espagnole, les systèmes de croyance maya et chrétienne ont commencé à se confondre. Dans les deux cas, on brûlait de l'encens durant les cérémonies rituelles, on pratiquait l'iconolâtrie, il y avait des prêtres et on organisait de longs pèlerinages aux jours désignés du calendrier rituel.

 

La plupart des Mayas observent de nos jours une religion entremêlée d'anciennes notions mayas, d'animisme et de catholicisme. Certains croient toujours, par exemple, que leur village est le centre cérémoniel d'un univers soutenu aux quatre coins par des dieux. Lorsque l'un de ces dieux déplace son fardeau, il se produit un tremblement de terre. La voûte céleste est le domaine du Soleil, de la Lune et des étoiles; toutefois, le Soleil est clairement associé avec Dieu le Père ou Jésus-Christ tandis que la Lune est associée à la Vierge Marie.


 

 

Sabbat mineur du 21 juin : Litha

Publié le 20 juin 2016 à 11:25 Comments commentaires (0)

Litha est la fête du solstice d'été, jour important de l'année pour les anciens cultes solaires.

 

La légende raconte que cette période serait propice à la magie telle que l'amour, la guérison, la protection... car le pouvoir est intense. Traditionnellement, les druides récoltent les herbes magiques en cette journée qui est aussi la plus longue de l'année.

Cette fête correspond à la fête de la Saint Jean pour les chrétiens. C'est la fête de la renaissance et de la fertilité.

 

Les dieux et Dame nature sont à l'apogée de leur force. La terre nage dans la fertilité, ce jour est célèbre car le soleil est à son zénith, mais il rappelle son futur déclin. Le dieu du chêne combat le dieu du houx qui va remporter la victoire et régner jusqu'à Yule (solstice d’hiver). Les jours raccourcissent. Le voile entre les deux mondes est aussi mince qu'à Samhain (équinoxe d’automne), on peut rencontrer des représentants du "petit peuple" et les esprits des morts peuvent plus facilement traverser la frontière.

La légende raconte que si l'on marche accidentellement sur du Millepertuis le soir de Litha, on peut se retrouver au pays des fées.


Source : wikipédia


 

Fête des Pères

Publié le 20 juin 2016 à 0:35 Comments commentaires (0)

Dans les pays catholiques, on célébrait les pères de famille dès le Moyen Âge le 19 mars, jour de la saint Joseph, père « adoptif » de Jésus. Le culte de ce saint se répandit tout autour de la« maison de Joseph » depuis le VIIe siècle et décline à la fin du haut Moyen Âge.

 

Les siècles suivants, Joseph ne fut plus simplement connu comme l'époux de Marie mais comme père, Nutritor Domini (« Nourricier du Seigneur »). Le culte auquel l'Église associe traditionnellement la fête des pères se développa aux XIVe et XVe siècles grâce à l'influence des Franciscains devenus les gardiens de la « maison de Joseph » mais ce culte peine à s'imposer car Joseph reste « le grand silencieux de l’Évangile ».

 

Le pape Sixte IV introduisit la fête du 19 mars en 1479 et il fallut attendre le décret de 1621 du pape Grégoire XV pour en faire une fête chômée pour l'Église universelle. La fête des pères prit son essor au XIXe siècle lorsque se développa la « recharge sacrale » et la dévotion à saint Joseph : le pape Pie IX fixa au troisième dimanche après Pâques et le déclara patron de l'Église universelle tandis que le pape Pie X transféra cette fête au mercredi précédent sous le titre de solennité de saint Joseph en 1914. Cette date du 19 mars est conservée dans quelques pays de tradition catholique, notamment le Portugal, l’Espagne, l’Italie et les pays d’Amérique latine.

 

La première fête des pères non religieuse fut créée au début du XXe siècle aux États-Unis. Après plusieurs tentatives, cette fête instituée le 19 juin 1910 par une 'institutrice, qui regrettait qu'il n'exista aucun jour dédié aux pères, contrairement à la Fête des mères, et qui eut le désir de rendre hommage à son père qui avait élevé seul ses six enfants après la mort de leur mère. Son choix initial fut de célébrer cette fête le 5 juin, jour anniversaire de son père mais le pasteur l'avertit qu'il n'aurait pas le temps de préparer son sermon spécial pour cette occasion, aussi une autre date fut choisie, le troisième dimanche de juin. Dans les années 1930, elle commercialisa la fête en proposant d'offrir des cadeaux auprès de vendeurs de vêtements masculins, de débitants de tabac. En 1972, le président Richard Nixon instaure la Fête des pères comme célébration nationale et en fait un jour férié.

 

En France, c'est le fabricant de briquets Flaminaire qui eut l'idée, en 1949, de créer une Fête des pères pour des raisons commerciales. Son directeur voulant imposer son briquet au gaz dans l'hexagone, lança la Fête des pères dès 1950, le troisième dimanche de juin, sur le modèle américain, avec le slogan « Nos papas nous l'ont dit, pour la fête des pères, ils désirent tous un Flaminaire ». La fête fut officialisée par un décret de 1952 et conserva la règle du troisième dimanche de juin. À cette occasion, un comité national de la fête des Pères est créé pour instaurer un prix récompensant les pères les plus méritants (les candidats étaient à l'origine désignés par les services sociaux des mairies) ; ce jour dédié aux pères faits ainsi écho à la Fête des mères, officialisée en France en 1928.

 

En Suisse, la Fête des pères fut introduite en 2007. Elle est encore très peu connue et représente l'encouragement et l'engagement des pères ; ce n'est pas un jour férié. Néanmoins, elle est célébrée au Tessin, le 19 mars. Dans ce canton c'est un jour férié.

 

En Allemagne, on célèbre la Fête des pères (Vatertag) d'une façon assez différente. On la célèbre toujours à l'Ascension (le jeudi 40 jours après Pâques), et est un jour férié. Dans certaines régions, on l'appelle Männertag (le jour des hommes), ou Herrentag (le jour des messieurs).

 

Depuis 2010, en Roumanie, la Fête des pères a lieu le deuxième dimanche de mai ; la fête est reconnue officiellement par l'État.

 

Au Danemark, on célèbre la Fête des pères le 5 juin, date coïncidant avec la fête annuelle de la Constitution qui est un jour férié.

 

Aux Seychelles, on célèbre la Fête des pères le 16 juin.

 

En Argentine, la Fête des pères se tient le troisième dimanche de juin ; il y eut des tentatives pour déplacer la date au 24 août, pour commémorer le jour où le «père de la nation», José de San Martín, était devenu père.

 

Au Costa Rica, le Parti de l’Unité Sociale Chrétienne a présenté un projet de loi pour déplacer la fête du troisième dimanche de juin au 19 mars, jour de la Saint Joseph afin de rendre hommage à San José dont la capitale tire son nom. Cependant, la date officielle de la Fête des pères reste le troisième dimanche de juin.

 

Aux Royaume-Uni, Canada, Japon, Singapour, Philippines, la Fête des pères se déroule le troisième dimanche de juin.

 

À Taïwan, la Fête des pères est célébrée le 8 août, le huitième jour du huitième mois. En Mandarin, la prononciation du numéro 8 est bā. Cette prononciation ressemble à celle du caractère « 爸 » « bà », qui veut dire « Papa » ou « père ». Donc, les Taïwanais prirent l’habitude d’appeler le 8 août le « Jour de Bābā » (爸爸節).

 

En Inde et au Népal, on célèbre la Fête des pères le jour de la nouvelle lune (Amavasya), vers la fin août ou le début septembre.

 

En Australie et en Nouvelle-Zélande, on célèbre la Fête des pères le premier dimanche de septembre.

 

En Thaïlande, on célèbre la Fête des pères à l'anniversaire du roi. Actuellement, le roi titulaire est Bhumibol Adulyadej (Rama IXe), qui est né un 5 décembre. Les Thaïlandais célèbrent la Fête en donnant au père ou grand-père une fleur Canna, considérée comme fleur masculine. On porte des vêtements jaunes pour rendre hommage au roi, parce que le jaune est la couleur du jour pour le lundi, le jour de la semaine où le roi Bhumibol Adulyadej est né.

 

Source wikipedia

 

 

La magie de l'argent

Publié le 16 juin 2016 à 11:25 Comments commentaires (0)

Symboles de richesse et de prospérité, les pièces et les billets sont également considérés, dans certaines cultures, comme un talisman aux vertus curatives et protectrices qui faciliterait la transmigration des âmes et apaiserait les divinités.

 

Les billets et les pièces ne sont pas que de simples modes de paiement. Comme l'on identifie souvent la prospérité à la chance, ils symbolisent aussi la fortune et pour certaines cultures, l'argent posséderait de multiples vertus secrètes. Depuis l'Antiquité, on attribue aux pièces de monnaie le pouvoir de guérir les maladies, d'écarter le malheur, d'éloigner la mort au champ de bataille ou d'attirer le véritable amour.

 

Certaines pièces étaient même considérées comme porte-bonheur simplement parce quelles avaient appartenu à une personne particulière. Au Moyen Âge, la croyance dans la puissance curative des espèces métalliques était très répandue. Il suffisait qu'un empereur ou un roi ait touché une pièce et qu'il l'ait donnée à un malade pour que ce dernier soit considéré comme pratiquement guéri. La croyance populaire prétend que des inscriptions ou des thèmes particuliers renforcent le pouvoir bénéfique des monnaies.

 

En 1465, en Angleterre, sous le règne d'Édouard IV, fut émise une pièce qu'on appelait «l'ange». Saint Michel y est représenté triomphant du diable. Au revers, un bateau et un bouclier. Elle porte la légende : «Ô Christ, sauve-nous par Ta croix.» Ce numéraire avait la réputation de porter bonheur.

 

Au Moyen Âge, on fabriquait, en Allemagne, des médailles en argent frappées de motifs religieux qui devaient sauver les pestiférés. Lors de la guerre de succession du Palatinat (1688-1697), un officier allemand eut la chance de voir la pièce de monnaie qu'il portait sur lui comme talisman arrêter une balle. Une représentation de saint Georges y était gravée. Des années durant, des soldats essayèrent de se protéger du sort grâce à des médailles de ce genre.

 

En Inde, on attribue encore aujourd'hui ce genre de pouvoir à deux pièces de monnaie au moins : la roupie Akbar, sur laquelle est inscrite la profession de foi islamique, et la ramatankah, qui porte l'effigie du dieu hindou Rama et celle de Sita, son épouse, ainsi que l'image d'Hanuman, le dieu des singes.

 

Dans le sud de l'Inde, des fidèles achètent des pièces destinées spécialement à faire une oblation aux divinités du temple. Ces croyants jettent les pièces sur les idoles. Un prêtre les ramasse ensuite et les revend à d'autres fidèles.

 

En Chine, la tradition des pièces porte-bonheur remonte au IIe siècle avant notre ère. La plupart des motifs représentés sont très anciens et symbolisent le vœu de longue vie, de prospérité et de protection contre les esprits maléfiques.

 

Pour les adeptes de la secte japonaise Zeniarai, laver et brûler des billets de banque constitue une étape importante d'un rite religieux. Ils tentent, par ce moyen, de convaincre les dieux de leur apporter la prospérité.

 

D'autres pays asiatiques, tels que le Japon, la Corée et l'Indonésie, ont vu également émerger - à des époques ultérieures - des pièces porte-bonheur. Quelquefois, plusieurs pièces de monnaie étaient attachées ensemble avec un cordon rouge pour former des «épées». On suspendait ces «épées» monétaires au-dessus du lit des malades afin d'éloigner les mauvais esprits.

 

Autrefois, au Nigeria, de petits coquillages, les cauris, ainsi que des anneaux de métal, les manilles, servaient d'instruments d'échange. Aujourd'hui, sur des marchés locaux, on peut encore acheter des manilles qui sont offertes aux divinités.

 

En Irlande, quiconque dépense son argent un lundi sera poursuivi par la malchance. Dans certaines contrées de Grande-Bretagne, il ne faut pas ramasser l'argent par terre mais demander à une autre personne de le faire. Si la plupart des gens se réjouissent de trouver de l'argent de manière fortuite, c'est au contraire, dans certains pays, un signe de mauvais augure. Seule solution pour se tirer de ce mauvais pas : donner l'argent à quelqu'un d'autre.

 

Depuis que la monnaie existe, les hommes en font don aux divinités. L'idée selon laquelle on peut acquérir la protection et l'assistance des dieux grâce à un don d'argent est également très ancienne et largement répandue. Jusqu'au siècle dernier, des pêcheurs attachaient des pièces de monnaie à leurs filets - offrande votive qu'ils faisaient à Neptune, le dieu des océans, afin qu'il remplît leurs filets. Depuis l'Antiquité, en construisant leur bateau, des marins placent des pièces de monnaie sous le mât afin d'être assurés de la protection des dieux.

 

L'argent entretient également de multiples relations avec la mort. En Chine, l'argent de l'enfer est une coutume qui remonte au Ve siècle. Les morts reçoivent des billets de banque dans l'au-delà au moment où leurs descendants les brûlent. Depuis les années trente, l'argent de l'enfer est représenté de manière aussi réaliste que possible. D'ailleurs, le lieu d'émission porte le nom de «banque de l'enfer». Parfois, les billets sont ornés de l'image du roi de l'enfer et de son palais.

 

En Allemagne, pour l'enterrement de personnalités importantes entre les XVIe et XVIIIe siècle, on frappait des pièces spécifiques. Au droit figuraient habituellement des allégories évoquant le mort, au revers, ses armoiries. Ces monnaies étaient offertes aux hôtes importants, et d'autres étaient jetées à la foule des badauds.

 

En Grèce, il était de coutume de poser 1 pièce de monnaie sur les paupières du défunt afin qu’il puisse payer son voyage vers le paradis.

 

L'argent joue aussi un rôle important dans les cérémonies de mariage. Au Moyen Âge, les époux échangeaient des pièces recourbées ou cassées en signe de leur amour. Au XVIIIe siècle, cette coutume se transforma : désormais, les jeunes mariés se donnaient des «treizaines de mariage». Les pièces étaient spécialement polies avant qu'on ne grave les initiales du couple ou le symbole de leur amour - un cœur, par exemple. De tels porte-bonheur étaient très appréciés, surtout en Amérique.

 

Depuis le XVIe siècle, la bourgeoisie allemande offrait pour un mariage ce qu'on appelait les Schrauhthaler (thalers à vis). Il s'agissait de thalers coupés en deux et creusés, qui pouvaient être réunis par un filet. La partie évidée du Schraubthaler était gravée ou ornée de motifs peints, parfois même d'une série d'images, dont le thème le plus répandu était le véritable amour.

 

Au XIXe siècle, en Chine, les fiancés recevaient des lingots d'argent et des dollars métalliques. En Palestine, on utilisait autrefois, à l'occasion d'une noce, le Wuqayat al-darahim (chapeau à monnaie). À l'intérieur du chapeau de la mariée, on cousait des centaines de pièces, la dot du futur beau-père. Des dons semblables se pratiquent encore aujourd'hui. On ne peut concevoir un mariage hindou sans dot en argent pour les parents de la mariée. Au Cambodge, des dollars papiers sont attachés au bras de la mariée et, dans certains pays d'Europe, ce sont les parents de la jeune femme qui prennent en charge les frais du mariage.

 

La coutume qui consiste à jeter une offrande dans l'eau existe depuis des millénaires. Avant d'interroger un oracle, le fidèle devait préalablement lancer des pièces de monnaie dans un puits ou une fontaine. Les sanctuaires marins étaient aussi très répandus chez les Romains. Un gisement de milliers de pièces en bronze a été découvert près du mur d'Hadrien, en Angleterre. La croyance selon laquelle on peut influencer le destin en jetant de l'argent dans l'eau survit encore avec les fontaines votives qui, jour après jour, se remplissent de pièces de monnaie ; les personnes les lançant dans la fontaine espèrent que leurs voeux seront exaucés et qu'elles reviendront un jour vers la fontaine.



 

 

AMULETTES ET TALISMANS

Publié le 16 juin 2016 à 10:40 Comments commentaires (0)

 

Depuis la nuit des temps, l'homme a toujours cru que les bijoux amulettes/talismans pouvaient lui apporter chance, bonheur ou pourrait éventuellement porter malheur à d'autre. Tout était dans l'intention pour laquelle l'amulette ou le talisman avait été créé. Ainsi, lorsqu’une personne offrait une amulette à une autre personne, s'était généralement pour lui souhaiter sécurité ou bonheur. Je vous invite à découvrir ci-dessous une liste non exhaustive d’amulettes et talismans porte bonheur :

 

Les animaux porte-bonheur

• Agneau: Attire le calme et la sérénité.

• Aigle: Les grecs croyait que les talismans faits avec un aigle protègent son porteur contre la foudre.

• Alligator (dents): Guéri les infections et protège contre les empoisonnements.

• Buse (plumes): Guéri et protège contre les rhumatismes.

• Chat: L'amulette à l'image d'un chat amène le charme et la fertilité.

• Cerf: Apporte la virilité et la fertilité à l'homme qui la porte.

• Chien: Une amulette de chien dans une maison protège la demeure. Il peut aussi représenter l'amitié.

• Chauve-Souris: Apporte la chance, protège contre les mauvais esprits et guéri l'insomnie.

• Dauphin: Protège contre les accidents et les dangers en mer.

• Grenouille: Favorise la création d'une amitié ou une réconciliation entre deux personnes.

• Hibou: Aide à accroître les connaissances et les capacités intellectuelles.

• Lapin: Portez l'amulette à votre bras gauche et il vous préviendra des dangers.

• Lion: Guérie la timidité, protège durant les voyages et permet de vaincre les ennemis cachés.

• Ours: Aide les femmes durant leurs grossesses. Les Amérindiens disent qu'il permet une bonne chasse.

• Poisson: Porte chance, rend prospère et défend contre les sentiments négatifs.

• Requin: Un collier de dent porte chance. Éloigne les esprits mauvais et protège contre les requins.

• Salamandre: Protège son porteur contre le feu.

• Serpent: protège contre les morsures de ce dernier.

• Taureau: Accroit la fertilité chez l'homme comme chez la femme.

• Tigre: Apporte une force physique supérieure.

• Tortue: Stimule la créativité, porte chance et accroît les pouvoirs de la divination.

Les pierres porte-bonheur

• Agate: Rend de nature plus agréable, permet de vaincre les obstacles sur son chemin.

• Alexandrite: Considérée comme un porte-bonheur en Russie et au Sri Lanka

• Ambre: Conserve la jeunesse et la beauté, accroît la chance et aide à voir ses vies antérieures.

• Améthyste: Apporte la sérénité, aide à la chasteté et rend invulnérable à la tentation et aux vices.

• Béryl: Pierre utilisée en magie chamanique pour faire pleuvoir et provoquer des déluges.

• Corail: Peut arrêter une hémorragie, guérir la folie et les poumons et augmente la sagesse du porteur.

• Cornaline: Guérie la timidité et elle donne des capacités de guérisseur à son porteur.

• Diamant: Fait fuir les mauvais esprits mais pourrait rendre la personne qui le porte malheureuse.

• Émeraude: Purifie, apporte l'amitié sincère et la félicité domestique.

• Grenat: Assure la fidélité et la constance. Permet d'avoir bon caractère et de bien mener sa vie.

• Jade: Favorise la paix intérieure, familiale et la communication avec Dieu.

• Jaspe: Selon les vikings, il apporte le succès dans les activités dangereuses.

• Perle: Rend la pureté et l'innocence à son porteur. Purifie l'âme.

• Quartz et cristal: Donne des capacités de communiquer avec les esprits nous entourant.

• Rubis: Pousse son porteur à faire le bien ou mal, le porteur ne pourra pas aller contre sa nature.

• Saphir: Ouvre la porte des pouvoirs occultes et des connaissances secrètes.

• Topaze: Augmente l'intelligence et la mémoire, éloigne les cauchemars.

• Turquoise: Apporte la paix et le bonheur, change de couleur quand le porteur est en danger.

Les symboles porte-bonheur

• Carré: Les talismans de formes carrés apportent la stabilité dans le foyer.

• Cercle: Symbole de la spiritualité et de la communion avec les pouvoirs du cosmos.

• Chaîne: Représente la continuité, le passé, le présent et l'avenir.

• Clef: Les vieilles clefs apportent la chance.

• Clochette: Éloigne les fées et les lutins qui pourraient venir vous embêtez.

• Croix: Symbolise la protection contre le mal et les mauvais esprits.

• Croix d'Ankh (Égypte): Allonge la vie et même l'immortalité.

• Étoile (pentagramme): Aide à être en communion avec les forces du cosmos.

• Étoile de David: C'est le symbole des forces protectrices.

• Lune: Garanti la victoire contre vos ennemis.

• Pointe de flèche: Elle protège du mauvais œil depuis l'ère préhistorique.

• Spirale: Permet une meilleure évolution, une meilleure croissance et aide au progrès.

• Triangle: Concentre les forces du corps, de l'intellect et de la spiritualité.

 

 

 

 

La Pentecote

Publié le 16 mai 2016 à 0:55 Comments commentaires (0)

Pentecôte

Cette fête chrétienne qui se déroule sept semaines après Pâques s’inspire de la fête juive de Chavouot ou fête des Semaines.

 

Pentecôte, qui signifie 50e, commémore la descente de l'Esprit Saint sur les Apôtres, dans le Cénacle de Jérusalem, le 50e jour à partir de Pâques, comme Chavouot commémore la descente du Mont Sinaï par Moïse, porteur des Tables de la Loi, le 50e jour à partir de Pessa’h.

 

Jésus l'avait annoncé lors de la dernière Cène (le Banquet Pascal est commémoré le jour dit du Jeudi Saint).

 

L'évangile de Saint Jean est le seul à évoquer l'annonce de l'envoi de l'Esprit Saint pendant la Cène. Quant à l'islam, il interprète cette parole de Jésus comme étant l'une des annonces de la venue de Mahomet qui fera le rappel aux croyants de tout ce qui a été annoncé par Dieu.


Source wikipédia

Photo : Eugenio Cisterna, La Pentecôte

Mosaique, basilique Notre-Dame du Rosaire, Lourdes, Hautes-Pyrénées, France