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CAROLE 
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Le Muguet du 1er mai

Publié le 2 mai 2020 à 11:35 Comments commentaires (0)

Aussi appelée "lys des vallées", le muguet, délicate petite fleur à clochettes blanches, représente l'arrivée du printemps. Cette fleur" porte-bonheur" apporte chance et joie durant une année.

Selon la légende, Apollon a créé le muguet pour en tapisser le mont Parnasse ainsi ses neuf muses ne s’abîmaient pas les pieds en le gravissant d’où son nom poétique de "gazon du Parnasse".

Au Moyen Âge, les jeunes garçons accrochaient un brin de muguet au-dessus de la porte de leur bien-aimée.

La coutume d’offrir un brin de muguet remonte à la Renaissance. En 1561, le roi Charles IX décida d’offrir un brin de muguet à toutes les dames de la cour après avoir reçu lui-même un brin de muguet ce jour-là. Cette coutume devint une habitude depuis.

Autrefois en Europe, le 1er mai était dédié à l'amour. La coutume voulait que l’on se coiffe d'une couronne de feuillages et de fleurs mais aussi d'en offrir à l’être aimé.

Le 1er mai célèbre aussi la fête de Beltaine (sabat majeur) ou le feu de Bel désignant le dieu celte Lug, la Lumière ou le dieu gaulois Belenos et la déesse gauloise Belisama (la très brillante). La veille de Beltaine, les celtes allumaient des bûchers, symboles de retour de la lumière et des beaux jours.

C’est en 1941, sous le gouvernement de Vichy, que cette date fut officiellement déclarée « Fête du travail » en France et en 1947, à la Libération, le 1er Mai devint un jour férié et payé.


 

 

 

Paques

Publié le 14 avril 2020 à 0:20 Comments commentaires (0)


 

 

Cette fête religieuse qui dure 5 jours, commémore l’arrestation (Jeudi saint), la crucifixion (vendredi saint) et la résurrection de Jésus Christ (lundi saint). C'est l’une des fêtes importantes du calendrier chrétien.

 

Pâque est aussi une fête juive que l’on connait sous le nom de Pessa’h, « passage » et qui commémore la sortie d'Égypte du peuple juif guidé par Moise par un repas rituel qui s'appelle aussi « la Pâque ».

 

Les Évangiles rapportent que la résurrection de Jésus eut lieu pendant la Pessa’h, ce qui explique pourquoi les deux commémorations portent le même noms.

 

Pâques marque aussi la fin du jeûne du Carême qui commença 40 jours auparavant après Mardi Gras.

 

Pour les chrétiens orthodoxes, cette fête se célèbre après Pessa'h et dans la première semaine après la pleine lune.

 

La tradition d'offrir des œufs remonte à l'Antiquité. Au printemps, Égyptiens et Romains s’offraient déjà, des œufs peints, symbolisant le retour de la vie et la renaissance de la nature.

 

Le lapin, symbole païen, représente la fécondité.

 

La tradition veut que les cloches de Pâques apportent les œufs de Pâques. Dès le jeudi saint, les cloches restent silencieuses, en signe de deuil ; elles sont « parties pour Rome » et reviennent le jour de Pâques en semant des œufs sur leur passage que les enfants récolteront dans les maisons et jardins avec bonheur. Le repas de Pâques se compose généralement d’un gigot d'agneau rôti accompagné de flageolets.

 

Chez les orthodoxes, les enfants s’échangent les œufs décorés et choisissent un œuf qui sera l’œuf porte-bonheur pour l’année entière. On ramène à la maison après la messe, la « lumière sainte » qui l’éclairera durant 40 jours car conserver la lumière sainte, sans qu'elle ne s'éteigne, porterait bonheur.

 

En Hongrie, en République tchèque et en Slovaquie, les filles colorent les œufs durs en utilisent de la cire qu'elles mettent autour de l'œuf. Une fois l'œuf coloré, la cire enlevée crée des motifs et les garçons tressent avec des roseaux et des rubans colorés des fouets. Le lundi de Pâques, les garçons font le tour des voisins pour « fouetter » les jeunes filles en leur souhaitant des vœux. En retour, les filles offrent aux garçons des œufs décorés, des chocolats.

 

Pâques a donné naissance au prénom Pascal.

 

Ostara

Publié le 22 mars 2020 à 16:45 Comments commentaires (1)


 

Est célébré à l'équinoxe de printemps. Comme Imbolc, Ostara est un Festival de l'aube et de la vie croissante. Ostara vient du Germain « Ost » ou « Est », pour l'aube et la vie renouvelée.

Les rituels célèbrent la vie renouvelée de plusieurs manières : on peint des œufs, symboles de renaissance, avec des couleurs vives et on les utilise dans des rites sacrés avant de les manger. Les bébés animaux, spécialement les poussins, canetons, et lapereaux, sont tous symboliques de la saison.

Le Lapin, ancien symbole de la Lune, représente le renouvellement de la fertilité de la Terre.

Ostara est un Sabbat Solaire pour le Seigneur du Soleil levant et de la Vie. Gardien des plantes qui poussent et des animaux, et aussi de la lumière grandissante du Soleil. Ce Dieu a plusieurs noms, mais Il est particulièrement vénéré comme l'Homme Vert et il peut être représenté comme un arbre. Des « Mâts de Mai » parfois utilisés dans le cadre des festivités d'Ostara représentent le sexe du Jeune Dieu.

La légende raconte que la Déesse sortie de son sommeil enveloppe la terre de fertilité, le Dieu gagne en maturité et parcourt les prairies verdoyantes. Les animaux sauvages poussés par les déités s’accouplent, c’est la période des semences dans les champs.

C’est aussi le temps d'agir et de s'occuper des plantations des plantes utilisées en magie et des jardins rituels.

La fête chrétienne de Pâques reprend des éléments de cette fête païenne, comme les cloches qui étaient sonnées pour provoquer le réveil de la nature ou encore les œufs offerts à la terre comme offrande à la déesse de la fertilité.

De la même façon que la lumière vainc les ténèbres, c’est le jour pour chasser les mauvaises influences et les bannir.

 

 

 

Pour célébrer Ostara, osez agrémenter votre intérieur et votre jardin ou balcon avec :

 De fleurs : violette, tulipe, jacinthe et toutes les fleurs printanières

 D’encens : jasmin, sauge ou fraise

 De bougies vertes et jaunes

 Disposez des coupelles des graines de tournesol, de sésame

 Des œufs décorés ou en chocolat

 Des figurines de lapins

 Porter sur vous des pierres telles que le jaspe rouge, l’aigue-marine et l’héliotrope

 Privilégier les vêtements de couleurs vert, jaune, mauve et rose

 

Astuces pour colorer les œufs

 Sortez les œufs de frigo

Pour créer des spirales ou autres dessins le faire avant le trempage ou la cuisson à l’aide d’un bâton de cire ou une bougie d’anniversaire pour faire comme un crayon.

 Laissez tremper 30mn dans de l’eau froide vinaigrée

 Faites cuire les œufs durant 30 mn (soit 3 x le temps de cuisson des œufs durs) dans une eau non salée.

 

Pour colorer les œufs en :

 Bleu clair : rajouter à l’eau du chou rouge.

 Rose clair : rajouter à l’eau de la betterave.

 Brun léger : du café noir moulu

 Orange : des peaux d’oignons.

 Lavande : de la betterave, et après avec du chou rouge.

 Vert : du curcuma et après du chou rouge.

 Bleu royal : faire tremper toute la nuit avec du chou. Rouge.

 Or profond. : de la poudre de Curcuma.

Une autre méthode, plus rapide, les teinter cette fois avec des colorants liquides alimentaires.

 

Rituel magique pour Ostara pour les initié(e)s

 

Déposez sur votre autel une coupe d’eau de source avec des fleurs

Et une jeune plante en pot

Disposer des fleurs autour du cercle magique et en éparpiller sur le sol

Allumez les bougies et l'encens

 

Invoquez la Déesse et le Dieu debout devant l'autel, le regard posé sur votre plante verte, récitez :

 

« Ô Grande Déesse, t’es libérée de la ‘Prison glacée de l’hiver.

Voici le temps où tout reverdir.

Où le parfum léger des fleurs flotte sur la brise.

Voici le commencement.

Par ta magie, la vie renaît, Déesse Terre.

Le Dieu s’étire, il se lève avec une ardeur juvénile,

Pénétré des promesses de l’été. »

 

Du bout de votre baguette, touchez la jeune plante.

Fermez les yeux et visualisez la vie qui la parcourt.

Imaginez ses racines puisant leurs forces au cœur de la Terre.

Ressentez ses feuilles naitre, grandir et se dresser vers la lumière.

 

Récitez :

« Je parcours la Terre en toute amitié, non en dominateur.

Déesse Mère et Dieu Père, par l’action de cette plante,

Insufflez-moi une profonde tendresse pour tout ce qui vit.

Enseignez-moi à vénérer la Terre et tous ses trésors.

Faites que je n’oublie jamais.

Ainsi soit fait. »

 

Remerciez la Déesse et le Dieu et fermez votre cercle magique.

 

 

4e mois lunaire celte Lune d'Aulne

Publié le 22 mars 2020 à 16:40 Comments commentaires (0)

L’Aulne

Nom latin Alnus incarna

Nom gaélique : Fearn

Lune de l’Aulne, 4e lune de l’année, la lune des « petits chatons » qui représente la "Résurrection". (18/03-14/04)

Le glyphe pour l’aulne est « je suis une larme étincelante du Soleil. »

Reflexion

C'est l'arbre de Bran, chevalier des Celtes, l'arbre sacré par excellence. L’aulne symbolise le temps du retour du printemps. Situé à l’équinoxe de printemps, il annonce une période d’équilibre entre le yin et le yang, le masculin et le féminin, le feu et l’eau. Poussant dans et autour de l’eau, l’aulne tire nos esprits hors des eaux des trois premières lunes de l’année et nous place sur la terre ferme des mois printaniers et estivaux à venir.

Les projets élaborés lors de la lune du Bouleau, peuvent maintenant se mettre en place. Cependant, cela peut être en même temps une période douloureuse car la naissance des nouvelles choses entraine la destruction des anciennes. À l’arrivée du soleil à l’équinoxe de printemps, la mise en place de nos projets amène des doutes, de la confusion, voire de la dépression ou du chagrin car ceux-ci peuvent ne pas donner les résultats escomptés.

C’est donc une excellente période pour examiner honnêtement ces doutes, afin de savoir à quoi faire face durant les lunes à venir. L’aulne aide à traverser cela et donne la joie et l’espoir pour l’avenir. L’aulne est l’antidote aux doutes et à la confusion.

Symboles

• L’aulne représente un pont entre l’hiver et le printemps, l’eau et le feu, la mer et la terre.

• L’équinoxe de printemps qui tombe toujours pendant la Lune de l’Aulne symbolise le pont qui éloigne l’année des froides inondations de l’hiver et qui mène à la tiédeur du printemps.

• L’aulne est associé à quatre couleurs qui enseignent la révérence, l’harmonie et l’équilibre :

1. Le pourpre, couleur de la royauté comme le Roi des Aulnes

2. Le rouge, couleur du feu et du sang comme son écorce qui devient rouge après abattage

3. Le vert, couleur des vêtements des fées et les esprits de la nature.

4. Le brun, couleur de la terre dans laquelle pousse l’aulne.

Proprietes

• Reconnues pour ses vertus toniques et astringentes.

•  La décoction de l’écorce traite les gonflements et inflammations, surtout au niveau de la gorge et la fièvre.

• Imputrescible dans l’eau, l’aulne servit pour soutenir les bâtiments sur pilotis comme Le Rialto, à Venise et plusieurs cathédrales médiévales

• Sa combustion lente fait de lui le meilleur des charbons de bois.

• Une teinture rouge peut être obtenue à partir de son écorce.

• Une teinture verte peut être fabriquée à partir de ses fleurs.

• Une teinture brune est obtenue à partir de ses rameaux

Magie

• Porter des morceaux d’aulne sur soi préserve des rhumatismes selon une superstition du comté du Worcestershire, en Angleterre

• Le rite « Well Dressing » consiste à honorer l’esprit d’une source ou d’un puit pour que son eau ne tarisse jamais en décorant celle ou celui-ci avec des fruits de l’Aulne appelés Boutons noirs.

• Il a le pouvoir d’éloigner le feu des maisons ou les rongeurs des champs, et de faciliter les naissances du bétail.

• Les baguettes magiques sont faites de son bois, et sa fumée est propice aux évocations.

• Du fait de son habitat dans les marais et de la couleur rouge sang de son bois fendu, l’Aulne était associé aux sorcières.

• Les bardes en font des fûtes et des sifflets et l’appellent le bois a la tête chantante.

Mythologie

• Dans l’Antiquité, L’aulne était l’arbre sacré dédié à Fearineus, le dieu du printemps, auquel on offrait des sacrifices sur le mont Cronien à Olympe, à l’équinoxe du printemps.

• Dans la mythologie grecque, il est l’arbre des Morts du dieu Cronos. Il est avec le peuplier et le cyprès, l’un des trois arbres de la résurrection

• Les Grecs vénéraient l’aulne, l’un des arbres sacrés des bosquets de Perséphone dans son royaume de l’autre monde car il symbolisait la régénération et l’éternité des cycles de vie.

• En Irlande, quiconque abat un aulne sacré voyait la destruction de sa maison par le feu en guise de châtiment L’aulne était dédié à Bran, le chevalier des Celtes.

• Dans la tradition germanique, il joue un grand rôle, « le roi des aulnes ».

Oraison

Fearn, arbre de l’Eau

Donne-moi les oracles,

Feam arbre du Feu,

Apporte moi la protection

Fearn, arbre de l’Eau

Apporte-moi ta force.

Fearn arbre du Feu,

Pour vaincre les conflits

Porté sur soi pour sa force spirituelle. Gravé pour nous aider à relever un défi.

 

Source http://ignis.le-sidh.org/category/les-oghams

 

 

Poisson d'Avril

Publié le 1 avril 2019 à 9:30 Comments commentaires (13)

L'année commençait jadis le 1er avril jusqu'au jour où le roi de France Charles IX décida que dorénavant l’année débuterait le 1er janvier, marquant le rallongement des journées.

Des opposants au Roi se révoltèrent contre ce changement et continuèrent à célébrer la nouvelle année le 1er avril en s'offrant de faux cadeaux et en se faisant des farces. Ainsi naquit le jour des fous.

Pour le poisson, on pourrait croire que c'était une façon de se moquer aussi de l'église car en période du carême seul le poisson était autorisé aux repas.

Vive le jour des fous et bonnes blagues !!


Noël et le mystère de la naissance du Christ. Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié le 29 décembre 2018 à 9:15 Comments commentaires (1)

Quatre fêtes cardinales :

Noël, 21 décembre, solstice d’hiver, archange Gabriel,

Pâques, 21 mars, équinoxe de printemps, archange Raphaël.

La saint Jean, 21 juin, solstice d’été, archange Uriel

La saint Michel, 21 septembre, équinoxe d’automne, archange Mikaël

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Ces quatre fêtes cardinales ont été instaurées par les Initiés afin de rappeler aux humains qu’à ces dates, le soleil envoie dans l’Univers des forces extrêmement puissantes qu’ils ont la possibilité de puiser et d’utiliser pour leur évolution.

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Après le solstice d’hiver, le 25 décembre célèbre la naissance du christ.

Or une naissance est une descente dans la matière, une âme qui se matérialisera dans un corps. L’archange Gabriel qui préside le solstice d’hiver a la faculté de condenser la matière, c’est pourquoi il préside à la naissance des enfants. Ceci explique pourquoi, dans les évangiles, il est apparu à Marie pour lui annoncer la naissance de Jésus et à Zacharie (cousin par alliance de Marie en étant l’époux d’Elisabeth), la naissance de son fils Jean qui deviendra plus tard Jean-Baptiste.

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Lorsque les Initiés veulent matérialiser un projet, ils utilisent la période du solstice d’hiver pour le faire, car toutes les conditions sont réunies pour le faire : c’est l’heure de la naissance de quelque chose sur la terre. Les autres fêtes ont une signification différente : Pâques correspond à une résurrection, la Saint-Jean à un embrasement, la Saint-Michel à un détachement, seule Noël est lié à une réalisation sur la terre.

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Avec le solstice d’hiver, le soleil entre dans la constellation du Capricorne qui est lié aux montagnes, aux grottes. Les jours raccourcissent, les nuits s’allongent. Le moment est plus propice à la méditation, au recueillement, ce qui permet à l’homme de pénétrer dans les profondeurs de son être et de donner naissance à l’Enfant.

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Chaque année, le 25 décembre à minuit, la constellation de la Vierge monte à l’horizon ce qui explique pourquoi Jésus est né de la Vierge. Au descendant, apparaissent les Poissons (l’amour universel). Et au milieu du ciel on peut voir la constellation d’Orion avec à sa ceinture les trois étoiles représentant les trois Rois Mages.

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Cette date symbolise la naissance du principe christique, de la lumière et de la chaleur qui transforment tout. A ce moment-là, dans le Ciel, cette fête est aussi célébrée. Les Anges chantent et tous les saints, les grands Maîtres et les Initiés sont réunis pour prier, pour rendre gloire à l’Éternel et fêter la naissance du Christ qui naît réellement dans l‘univers.

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La naissance de Jésus englobe trois plans : le plan historique, le plan mystique, et le plan cosmique.

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Pour avoir un enfant, il faut un père et une mère. Le père, Joseph symbolise l’intellect, l’esprit de l’homme. La mère, Marie, c’est le cœur, l’âme. Si le cœur et l’âme (la mère) sont purifiés, l’enfant divin naît : mais il ne naît pas de l’intellect et de l’esprit de l’homme, son véritable père est l’Ame universelle ou le Saint-Esprit sous forme d’amour divin qui vient féconder l’âme et le cœur de l‘être humain. L’âme et le cœur représentent le principe féminin, réceptif, et l’intellect et l’esprit représentent le principe masculin qui prépare le terrain pour que le Saint-Esprit, ou l’Ame universelle prenne possession de l’âme humaine, et donne naissance à l’Enfant Christ. Mais comme la naissance est un phénomène qui doit se produire dans les 3 plans, il faut que l’enfant naisse aussi dans un plan physique.

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L’étable comme lieu de naissance, avec la crèche, est un symbole de pauvreté mais aussi des conditions de vie difficiles. L’étable représente le corps physique ; le bœuf est sous l’influence Vénus et représente la force sexuelle ; L’âne est sous l‘influence de Saturne ; il représente la personnalité, c’est-à-dire la nature inférieure de l’homme.

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Quand l‘homme entame un travail spirituel pour se perfectionner, les forces de sa personnalité et celles de sa sensualité rentrent immanquablement en conflit. L’Initié est celui qui arrive à maîtriser ces deux forces et à les mettre à son service. Il n’anéantit pas ces forces ; l’âne et le bœuf n’ont pas été chassés de l’étable ; ils étaient là, présents, et ils soufflaient sur l’Enfant-Jésus, pour le réchauffer. Ce qui implique que dès que l’homme arrive à transmuer l’âne et le bœuf en lui et à les mettre à son service, ils viennent chauffer et alimenter l’enfant intérieur de leur souffle. Ces forces ne sont plus là pour le tourmenter, le désaxer et le faire souffrir, elles deviennent au contraire des forces vivifiantes.

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La crèche ou Hara est le centre sur lequel l‘Initié doit travailler. Ce centre, situé à quelques centimètres au-dessous du nombril, est la crèche où doit naître le Christ entre le bœuf et l’âne, c’est-à-dire le foie et la rate.

Ensuite, un ange est apparu aux bergers, les propriétaires de l’étable. A l’annonce de la naissance de Jésus, ils prirent des agneaux et qu’ils donnèrent en offrande. Cela signifie que les esprits familiaux, qu’ils soient dans l’au-delà ou sur la terre, reçoivent eux aussi la nouvelle qu’un événement splendide s’est produit dans votre cœur et dans votre âme et ils viennent aussi s’incliner et vous apporter des présents.

La lumière, représentée par l’étoile à cinq branches, est une réalité absolue. Elle brille au-dessus de la tête de tous les Initiés. C’est un phénomène qui se produit inévitablement dans la vie d’un véritable mystique Initié. Suivant le principe qui annonce que tout ce qui est en haut, est aussi en bas : il existe 2 pentagrammes. Sur le plan physique, l’homme lui-même est un pentagramme vivant et lorsque cet homme développe en plénitude les cinq ‘Vertus : bonté, justice, amour, sagesse, vérité alors un autre pentagramme le représentant dans un plan subtil sous forme de lumière apparait.

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Cette étoile qui brille au-dessus de l’étable signifie que chaque Initié possède en lui une lumière christique, une lumière qui apaise, purifie, nourrit, réconforte et guérit.

Un jour, cette lumière est aperçue de loin par d’autres, ce qui explique la présence des trois mages, Melchior, Balthazar et Gaspard auprès de l’Enfant Jésus. Ces mages, chefs religieux dans leur pays respectif, ont senti cette lumière.

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Etant astrologues, ils observèrent dans le ciel certaines configurations planétaires exceptionnelles (conjonction Jupiter/Saturne/Vénus dans la constellation des poissons), et conclurent à la venue d’un événement extraordinaire sur la terre. La naissance de Jésus correspond aussi à un phénomène inscrit dans le ciel il y a deux mille ans. Dans l'astrologie gréco-romaine, Jupiter était l'étoile des rois et dans l'astrologie juive, Saturne l'étoile du Messie et la constellation des Poissons, la 'Maison des Hébreux'.

Les Rois Mages apportèrent l’or, l’encens et la myrrhe, le jour de l’épiphanie. Ces présents sont bien évidement, symboliques : L’or signifie que Jésus était roi : la couleur or est Ia couleur de la sagesse dont l’éclat brille au-dessus de la tête des Initiés comme une couronne de lumière. L’encens signifie qu’il était prêtre car l’encens représente le domaine de religion, c’est-à-dire aussi du cœur, de l’amour. Et Ia myrrhe est un symbole d’immortalité qui servait pour embaumer les défunts. Les présents sont étroite relation avec les trois domaines : la pensée, le sentiment et le corps physique. Et chacun est à un lien avec une Sephira de l’Arbre de la Vie : la myrrhe à Binah, l’éternité, l’or à Tiphéreth, la lumière et l’encens à Hessed, la dévotion.

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Pour conclure, avant d’être un événement historique, la naissance du Christ est un évènement cosmique : c’est la première manifestation de la vie dans la nature, le commencement de tous les jaillissements. Ensuite, cette naissance est un évènement mystique, le Christ doit naître dans chaque âme humaine comme principe de lumière et d’amour divin : C’est cela véritablement la naissance du Christ et tant que l’homme ne possèdera pas la lumière et l’amour, l’Enfant Christ ne naîtra pas en lui Il peut le fêter, il peut attendre, rien ne se produira.



La réincarnation par Marc-Alain DESCAMPS chapitre 1

Publié le 4 juin 2018 à 9:10 Comments commentaires (1)

La réincarnation par Marc-Alain DESCAMPS chapitre 1


Croire en la réincarnation implique plusieurs convictions profondes :

- Croire que l’âme existe

- Croire à la survit de l’âme après la mort

- Croire au purgatoire (lieu ou l’âme attend sa prochaine réincarnation)

- Croire que l’on n’a pas qu’une seule vie

- Croire que l’âme garde en mémoire toutes ses vies

- Croire à l’élévation de l’âme

Tout ceci dans le but de se donner la chance de mieux faire, de mieux vivre, de comprendre que nous avons tous un destin à accomplir dans chaque vie.

Connais-toi toi-même et tu connaitras l’univers, tu connaitras Dieu et tu te le représenteras

Le développement de l’âme permet de prendre conscience de nos facultés, d’apprendre à se connaître soi même, avoir la certitude que nous sommes immortels car nous sommes avant tout cette âme.

L’âme aura expérimenté la traversée de la mort. Puisque l’âme vit en dehors de son corps physique et en sera revenue pour témoigner qu’elle n’est pas une fin mais une étape, un changement de véhicule pour continuer le chemin ailleurs.

La croyance en la réincarnation des êtres humains divise l'humanité : deux tiers pour (l'Asie et l'Afrique) et un tiers contre (surtout parmi les Blancs). Dans le monde occidental le débat commence à peine et son étude nous réserve bien des surprises, que ce soit en Occident ou en Orient.

En occident, la croyance initiale fut présente dès les premières civilisations.

Dans la Grèce antique, Orphée et les hymnes orphiques enseignent l'existence de la réincarnation. Pythagore, fils d'Hermès, se souvenait de ses quatre existences antérieures. Platon en reprenant la conviction de Pythagore en fait une des bases de son système de pensée : sa notion fondamentale de réminiscence, celle de l'âme et de ses vies successives. La réincarnation fut enseignée jusqu’aux néoplatoniciens alexandrins avec Plotin et ses disciples : Porphyre, Proclus, Jamblique …

La tradition se retrouve chez les Romains avec Virgile ou Cicéron. La palingénésie ou éternel retour, des Stoïciens implique une réincarnation mais tous ensemble dans un retour cyclique du même monde.

Les Gaulois et les Druides croyaient eux aussi à la réincarnation. D’après, Jules César : « Le point essentiel de l’enseignement des Druides, c’est qu’ils ne périssent pas, mais passent après la mort d’un corps à un autre : cela leur semble particulièrement propre à exciter le courage en supprimant la peur de la mort » (Guerre des Gaules, VI, 14, an -52).

Dans le premier testament de la Bible, Dieu dit à Job qu’il donne trois ou quatre chances de vie. Dans le Talmud, le livre de Zohar parle de trois à six renaissances possibles et également dans la Kabbale. Les Pharisiens et les Esséniens croyaient aussi au retour des âmes des justes dans un autre corps. Dans les Evangiles Jésus à de nombreuses occasions parle très librement de la réincarnation comme d'un fait évident et bien connu, en particulier au sujet d'Elie, qui s'est déjà réincarné sur terre : "Mais je vous dis qu'en vérité Elie est revenu et ils lui ont fait tout ce qu'ils voulaient, comme il était écrit sur lui" (Marc 9, 13). Puis pour lui-même : « Qui dit-on que je suis ? » et ses disciples répondent Jean Baptiste, Elie ou l’un des prophètes revenus à la vie (Luc 9,18 Marc 8,27 Mat 16,1) Ces questions et réponses n’ont de sens que dans un milieu qui admet la réincarnation. De même pour l'aveugle-né, ses disciples lui demandent : "Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour être né aveugle ?" et Jésus ne s'oppose nullement à cet exemple de karma qui suppose une vie antérieure (Jean IX, 2).

Les premiers chrétiens, comme les Juifs, avaient des partisans de la réincarnation. Origène (185-285), influencé par le néoplatonisme reprend dans le christianisme les idées de Platon et de Plotin sur la préexistence des âmes aux corps : « Chaque âme vient au monde, fortifiée par les victoires de ses vies passées, ou affaiblies par leurs défaites ». Saint Grégoire de Nysse (330-395), théologien et philosophe influencé par Origène, écrit "Il y a nécessité de nature pour l'âme immortelle d'être guérie et purifiée et que si elle ne l'a pas été par sa vie terrestre, la guérison s'opère par les vies futures et suivantes".

Il était admis que le destin d'une âme ne se jouait pas en quelques années d'une vie influencée par le milieu, la famille ou l'éducation, mais qu'elle avait des possibilités d'évolution sur de nombreuses vies. De même sans la réincarnation, tout mal à la naissance devient un ineffable mystère, comme l'aveugle-né rencontré par Jésus.

La condamnation de la réincarnation date de 553 lors du Concile de Constantinople II convoqué par l'empereur Justinien, se tint sans le pape Vigilius, mis en prison "au pain de misère et à l'eau d'angoisse" car il refusait de le présider et d'obéir à l'empereur. Par la suite l'église romaine semble avoir été de plus en plus opposée à la réincarnation jusqu'à sa condamnation très explicite de 1993. Actuellement, l'église catholique ne désire pas revenir sur ce point car elle oppose la résurrection à la réincarnation de façon irréconciliable.

Les gnostiques ont perpétué la doctrine de la réincarnation avec Valentin, Basilide et le Livre secret de Jean ou Pistis Sophia, puis avec les Cathares et les Albigeois. Montaigne reprend l'idée de réincarnation à partir des Métamorphoses (15) d'Ovide et écrit que Pythagore l'a emprunté aux Egyptiens et que les Gaulois y ajoutaient la notion de justice divine : les vaillants devenant lion, les voluptueux pourceaux, les lâches lièvres et les malicieux renards, jusqu'à ce que purifiés par ce châtiment ils retrouvent un corps humain (Essais, II, 11).

Dans l'Islam il y a aussi des partisans de la réincarnation : la Naskhiya, les Druses, les Ismaëlites, les Soufis, comme Rumi qui écrit en 1250 qu'il a été minéral, plante et animal avant que d'être homme (Odes mystiques 4)

De nombreux artistes ont défendu la réincarnation tels que Campanella, Henry More, Lamartine, Victor Hugo, Lessing, Goethe, Emerson, Franklin, Tolstoï ... Giordano Bruno fut brûlé par la Sainte Inquisition en l'an 1600 pour avoir écrit que l'âme transmigre de corps en corps.

Vocabulaire

Transmigration : la même âme va animer successivement des êtres très différents.

Métempsycose : incarnation d'une âme d'homme dans un corps d'animal.

Transamination ou de métensomatose : l'âme qui change de corps et non l'inverse.

Pour mieux comprendre ce phénomène, le mot de réincarnation apparut en 1875. Il a été créé pour substituer à la métempsycose-châtiment une conception positive de l'évolution humaine, telle qu'on la trouve chez divers auteurs de la fin du dix-neuvième siècle comme Fourier, Jean Reynaud, Pierre Leroux, George Sand ou Allan Kardek (1803-1869) : après avoir passé des formes les plus frustres aux plus évoluées des animaux, l'homme ne se réincarne plus que très exceptionnellement en animal. Désormais, on ne parlera plus que de réincarnations successives dans des vies humaines. Et va s'y ajouter la notion de causalité psychique, chaque acte se répercutant dans la vie suivante (loi du karma).

Fête du Wesak

Publié le 29 mai 2018 à 14:00 Comments commentaires (0)

Traditionnellement, la pleine lune du mois de mai commémore un triple événement du Bouddha : sa naissance, son éveil et sa mort.

À cette occasion, les bouddhistes assemblés dans les temples confirment leur engagement à suivre le chemin du Bouddha vers l’Éveil.

Se faisant, chaque participant est invité à faire des efforts de méditation et de réflexion, à observer les Préceptes plus strictement et à développer la générosité. En résumé, c’est une opportunité de développer durant une journée ses qualités de tolérance et d’abnégation.

Une circumambulation du temple dans le sens du Soleil, ouvre les festivités. Chaque participant tient dans les mains : une bougie, de l’encens et un bouton de lotus ; symboles respectifs de la lumière, la sagesse apportant la connaissance, les bonnes actions et la potentialité d’Éveil.

Ensuite, les participants se rendent dans un temple pour écouter la récitation de textes du Canon « Parittaa » et reçoivent les bénédictions en étant aspergés d’une pluie fine d’eau « bénite » dispensée par un moine.

Pour les fervents pratiquants, cette journée est l’opportunité de renouveler leur engagement dans la Voie (Tao) en récitant les cinq Préceptes de la discipline ordinaire, et les huit Préceptes réservés à une discipline plus poussée en cette journée de fête en présence des moines.

Puis, le moine donne un sermon accessible à tous basé soit la nécessité d’une conduite correcte, les bienfaits de la méditation ou du partage.

La fête se poursuit jusqu’au soir en musique, nourriture et boissons. Des marchands et des artisans locaux exposent leurs produits. En Asie, le monastère, en plus d’être un lieu dédié à la spiritualité, représente également le lieu social pour le village et la communauté.

Durant cette journée, les communautés laïques organisent le repas des moines et leur donnent des objets utilitaires pour agrémenter la vie quotidienne. La nourriture est offerte aussi aux visiteurs, ainsi que de la littérature bouddhique.

Source Michel Henri Dufour

Symbolisme du Gui

Publié le 20 décembre 2017 à 10:15 Comments commentaires (0)

Plante sacrée et païenne, le gui est une plante hautement symbolique depuis l’antiquité car les grecs l’associaient à Hermès le dieu messager de l'Olympe et de la santé.

Les Druides voyaient dans cette plante qui pousse dans les chênes, arbres du soleil, symbole de force et de puissance, une intervention divine. 6 lunes après le solstice d’hiver (nuit la plus longue), les druides cueillaient du gui la plante qui guérit tout, avec une serpette en or.

Symbole d’immortalité grâce à ses branches toujours vertes, les druides la considéraient aussi comme une plante miracle utilisée contre les poisons, contre la magie noire, les mauvais esprits, pour purifier les âmes, fertiliser les troupeaux,

Symbole d’amitié et de bienveillance car lorsque des ennemis se rencontrent sous du gui, ils doivent faire une trêve et déposer les armes une nuit.

Symbole d’amour, de bonheur suivant une coutume liée à la déesse Freya, qui veut qu’un homme embrasse une femme sous une branche de gui. La chrétienté changea le gui en houx en souvenir de la couronne du christ.

Symbole de prospérité encore d’actualité quand on passe sous une branche de gui à la saint sylvestre.

A la mort d’un gaulois, on trempait une branche de gui dans une vasque remplie d'eau pour asperger le défunt et sa famille avant de quitter la demeure mortuaire.

Autrefois, étaient accrochées des branches de gui au-dessus des berceaux pour protéger les nourrissons des mauvaises fées. Accroché au lit nuptial, un rameau de gui apporte fécondité et protection au couple.

La médecine moderne l’utilise pour traiter l’hypertension avec ses feuilles, les troubles de la ménopause en infusion, les crevasses ou lésions cutanées en cataplasme.

Le gui est le symbole de l'unité, la communion entre 2 êtres où chacun apporte à l’autre ce dont il a besoin. Il représente une éternelle vérité, une force animée, une communion avec Dieu. Cette plante mythique symbolise la vie dans la vie.

Rituel magique de protection :

Réunir du gui, de l’aubépine et de la lavande dans un carré de tissu blanc. Fermer le tissu en l’entourant 7 fois avec du fil blanc. Suspendre à l’entrée de la maison. Après une année, le bruler et en refaire un autre pour protéger la maison durant une année.


https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Atlas_de_poche_des_plantes_des_champs,_des_prairies_et_des_bois_(PLATE_121)_(6022597228).jpg

Pleine lune de Juillet

Publié le 5 juillet 2017 à 4:40 Comments commentaires (0)

On l'appelle aussi lune des Prés, lune d’hydromel, lune des bénédictions, lune du tonnerre ou lune du Cerf.


On la nomme Lune des Prés car elle coïncide aux premières récoltes. « On récolte ce que l’on a semé ». C’est la lune de la croissance, du succès après l’effort.


Elle s’appelle Lune des bénédictions car c’est le bon moment pour ramasser les herbes magiques, faire des rituels de prospérité.


Les amérindiens la nomme Lune du Tonnerre car les orages sont plus fréquents et Lune de Cerf car elle annonce la repousse des bois des cerfs.


On la surnomme Lune d’Hydromel car le miel est parfait pour fabriquer cet élixir aphrodisiaque si on en croit les romains. D’ailleurs, les jeunes mariés en buvaient une coupe avant leur première nuit. Elle est aussi la boisson des druides, elle apporte force et enthousiasme. (Panoramix s’en sert pour préparer la potion magique). En Grèce, l’hydromel ou ambroisie (immortel) est la boisson des dieux de l’Olympe. Pour les celtes, elle est la boisson des dieux, la bière est la boisson des guerriers.


Ce 9 juillet, la Pleine Lune sera en Sagittaire et elle nous incite à un plus grand besoin de liberté physique et mentale. Sans cette impression de grands espaces, on se sent limité. On se veut ouvert et amical avec les autres. On aime parler et stimuler les autres intellectuellement.

Belle pleine lune à tous.

Carole



Joli mois de Mars

Publié le 5 mars 2017 à 9:45 Comments commentaires (3)

Mars est le troisième mois de l’année dans les calendriers julien et le premier mois du printemps dans l’hémisphère nord

À l’origine du calendrier romain, le mois de mars était le premier de l’année car le retour des beaux jours marquait le début de la période de la guerre. Du latin Martius, ce mois est dédié au dieu Mars, dieu de la guerre.

Pour les catholiques, le mois de mars est le mois de saint Joseph.

Dans la plupart des pays d’Europe, le dernier dimanche de mars est celui du passage à l’heure d’été. Dans de nombreux pays de l’hémisphère sud, ce dimanche est celui du passage à l’heure d’hiver, c’est-à-dire le retour à l’heure normale du fuseau horaire.

Le lièvre de mars est un personnage d’Alice au pays des merveilles reflétant le proverbe anglais « mad as a March hare » (« fou comme un lièvre de mars ») ; en référence à la saison des amours.

l’ange : Machiavel

l'arbre : le noisetier

La fleur : la ményanthe

l'animal : la chèvre

l'oiseau : le pivert

le poisson : le requin

la pierre : la sanguine

le parfum : le musc

le métal : le fer


 

l'épiphanie

Publié le 8 janvier 2017 à 9:50 Comments commentaires (0)

Ou Théophanie, « manifestation de Dieu », est une fête chrétienne qui célèbre le Messie incarné dans le monde et recevant la visite des rois mages. Jusqu’en 1802, elle se célébrait le 6 janvier depuis elle se fête le 2e dimanche après Noel soit le 1er dimanche de Janvier par un décret du pape Pie VII.

 

La genèse de l'Épiphanie démarre avec la fête païenne de la lumière. Il faut prendre conscience que Noel, avant la d’être la naissance de Jésus, symbolisait la fin des nuits les plus longues et par ricochet le rallongement des jours, ou la renaissance de la lumière. Cette célébration durait 12 jours et prenait fin le 6 janvier, jour où les jours commençaient à s'allonger de façon sensible. L’Épiphanie symbole de la manifestation de la Lumière. Et par sa forme ronde et sa couleur dorée, la galette des Rois symbolise le soleil.

 

Dans la culture grecque, les Épiphanes sont les douze dieux de l'Olympe, avec en premier lieu, Zeus, dieu de la Justice céleste.

 

Dans la Rome antique, l’Epiphanie correspondait à la fin des Saturnales, fêtes durant lesquelles la hiérarchie pouvait être critiquée et parodiée. Durant cette période, les soldats tiraient au sort, grâce à une fève, un condamné à mort qui devenaient « roi » le temps des réjouissances. Une fois les Saturnales achevées, la sentence était malheureusement exécutée. Parmi les jeunes recrues, un roi était élu et pouvait commander tout ce qui lui faisait envie. Il était aussi de coutume de changer de rôle entre maitre et esclave.

 

Jusqu'à la fin du 4e siècle, l'Épiphanie fut la grande fête chrétienne de la manifestation du Christ dans le monde. Des évêques comme Jean Chrysostome décidèrent que commémorer le même jour trois événements : l'adoration des mages, le baptême dans le Jourdain et les noces de Cana. A partir du Moyen Âge, la chrétienté rassembla ces trois événements avec une préférence pour l'adoration des mages. Depuis l'introduction d'une fête de la Nativité (Noël) le 25 décembre, la liturgie actuelle de l'Épiphanie privilégie ces 3 évènements selon ses confessions et ses cultures. Les catholiques fêtent l'Adoration des mages et les orthodoxes grecs, le Baptême du Christ, les Éthiopiens et les Arméniens, la célébration de Noël.

 

A partir du 19e siècle, l’Epiphanie s’appellera aussi le « jour des Rois » en lien direct à l'adoration des rois mages.

 

Dans les églises byzantines, l’Epiphanie commémore le baptême du Christ dans le Jourdain et la manifestation de la divine Trinité (la voix du Père et la colombe rendant témoignage au Fils). Ce jour-là, une croix est lancée par l'évêque dans un fleuve ou dans la mer et les jeunes gens rivalisent, en cette saison froide, pour plonger et la rapporter. La fête s'y appelle généralement Théophanie et elle débute par un jeûne le 5 janvier.

 

Dans l'Église arménienne, l’Epiphanie est une des plus grandes fêtes de l'année car Noël n'est pas fêté le 25 décembre mais le 6 janvier. Selon les anciennes traditions païennes, un enfant ne devient le fils de son père que le jour de sa présentation à lui et la reconnaissance du fils par son père, et ce jour-là, on rend aussi grâce à la mère pour cet enfant reconnu par son père et qui se soumet à sa volonté. Le baptême de Jésus dans le Jourdain correspondait à cette présentation du Fils au Père, à l’acte de la soumission de Jésus à la volonté divine et la date où le Père se révéla à lui.

 

Depuis le 14e siècle, la galette des Rois était partagée en autant de parts que de convives, plus une, la part du Pauvre, destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.

 

A partir de 1875, des figurines en porcelaine remplaceront les fèves des romains pour désigner le Roi. La tradition selon laquelle le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive nous vient aussi des romains.

 

La personne ayant la fève devient le roi ou la reine et se doit d'offrir la prochaine galette ; par contre celui qui tire le sujet se doit d'offrir la boisson.

 

Dans le Sud de la France, on prépare traditionnellement une brioche en forme de couronne, còca en occitan, couverte de sucre granulé et fruits confits et un santon remplace la fève.

 

Depuis 1975, à Paris, les artisans boulangers-pâtissiers offrent tous les ans la galette de l'Élysée sans fève car le président de la République ne peut être couronné. La première fut offerte à Valéry Giscard d'Estaing et faisait un mètre de diamètre.

 

En Espagne, au Portugal et en Amérique latine, le jour des Rois mages est souvent un jour férié durant lequel les enfants y reçoivent leurs cadeaux car Noel est le jour de naissance de Jésus.

 

En Belgique et aux Pays-Bas : on mange également une galette à la pâte d’amande. Le plus jeune se cache sous la table pour désigner les parts et le roi choisit sa reine. Pendant la journée les enfants parcourent les rues en chantant la chanson de l’étoile et font du porte à porte pour recevoir des mandarines et des bonbons. En Wallonie, c’est à ce moment qu’on commence la préparation du Carnaval.

 

Dans le Sud des États-Unis, on mange le king cake de l'Épiphanie jusqu'au mardi gras.

 

C'est le jour de l'Épiphanie que l'on fête les Tiphaine, Tifenn (en breton), Tiffany (en anglais) ou Théophano, Théano (en grec). Ce prénom correspond en effet au mot Théophanie, ou manifestation de Dieu, les Jordan et les Jordane et les Noël s'ils sont Arméniens.


 

Photo : l’adoration des mages de Matthias Stom 1615–1649)

 

La Saint Sylvestre

Publié le 31 décembre 2016 à 5:25 Comments commentaires (0)

 

A l'origine, le 31 décembre était une fête païenne d'origine celte, particulièrement célébrée par les Gaulois, s'embrasser sous une branche de gui apportait en principe bonheur, santé et prospérité dans l'année à venir. Si on achète du gui pour poursuivre cette coutume et s'assurer les bonnes grâces de dieu, il faut respecter tout le cérémonial et brûler ce gui dans la nuit du 12 au 13 janvier.

 

La Saint Sylvestre est la fête du pape Sylvestre 1er, dont le pontificat s'étendit de 314 à 355, on assure que Saint Sylvestre est le premier pape à être représenté avec une tiare (chapeau pontifical) Et depuis, nous fêtons à la saint Sylvestre, son anniversaire.

 

Le réveillon de la Saint Sylvestre est célébré partout dans le monde occidental pour souligner le passage entre la fin de l’année et l'arrivée de la nouvelle. C’est une fête qui n’est associée à aucune religion en particulier.

 

En Espagne, une tradition existe pour la Fin de año. Après un copieux repas en famille, les Espagnols se rejoignent peu avant minuit autour de la grande horloge de leur ville ou de leur village. A minuit, lorsque la cloche se met à retentir, les Espagnols avalent un grain de raisin à chacun des douze coups. On raconte que ceux qui parviennent à tenir le rythme du carillon vivront la nouvelle année sous le signe de la chance.

 

En Italie, la tradition veut que les gens portent des sous-vêtements neufs de couleur rouge pour être heureux en amour et jaune pour connaître la fortune. Et à Naples, une étrange coutume se déroule le 31 décembre. Les napolitains jettent par la fenêtre tous les objets, vêtements, meubles dont on ne se sert plus, symboles de l’année qui finit… Cette tradition tend à disparaître, au vu des dangers évidents pour les passants et des éboueurs.

 

En Ecosse et Irlande du Nord, on assiste à la coutume du First Footing : la première personne à entrer dans la maison déterminera la chance qu’apportera la nouvelle année à l’ensemble du foyer. Généralement, ce sera un homme grand et bien habillé. A minuit, il entre dans la maison, dépose un morceau de charbon dans le feu, du pain sur la table et remplit le verre du chef de famille de whisky. Durant le cérémonial, personne ne doit lui parler et ensuite il souhaite « bonne année » à toute la famille avant de ressortir par la porte de derrière.

 

Au Pays de Galles, la porte de derrière est ouverte au premier coup de minuit afin de faire partir l’année qui vient de s’écouler. On la referme et on ouvre la porte d’entrée pour accueillir la nouvelle année.

 

En Allemagne, on déguste des plats conviviaux tels que la raclette ou la fondue. On évitera de manger de la volaille afin que la chance ne s’envole pas. On boit également du Feuerzangenbowle, une boisson à base de vin chaud dans lequel on coule un pain de sucre flambé au rhum. A minuit, on assiste à de grands feux d’artifice et à une explosion de pétards. Autrefois, cela servait à chasser les mauvais esprits.

 

Dans l’aristocratie russe, un plat gargantuesque était servi au XIXe siècle : le rôti Impératrice. Il consiste à farcir une alouette avec des olives aux anchois, de la mettre dans une perdrix, puis dans un faisan, et le tout dans un porcelet… Une plat qui réclame un véritable savoir-faire et une sacrée bonne fourchette.

 

Les Russes fêtent deux fois le nouvel an : le 1er janvier et le 14 janvier, nouvel an orthodoxe. Cette période est généralement déclarée fériée. Les Russes se réunissent autour de bons plats, trinquent au champagne aux 12 coups de minuit. Puis, ils ouvrent la porte ou la fenêtre pour laisser entrer le nouvel an dans les maisons, et s’offrent des cadeaux.

 

Au Japon, autrefois le nouvel an était basé sur le calendrier chinois, depuis 1873 il se fête le 1er janvier. A la fin décembre, les Japonais entament un grand nettoyage de leur maison, afin de la purifier pour la nouvelle année à venir. Ils décorent ensuite leur porte d’entrée d’objets traditionnels censés apporter longévité et prospérité, comme le kadomatsu composé généralement de pin et de bambous. Le soir du 31 décembre, les familles se retrouvent autour d’une soupe chaude accompagnée de soba (nouilles japonaises). A minuit, elles se rendent au temple afin d’assister à la frappe des 108 coups de gong qui annoncent l’arrivée de la nouvelle année. Selon une tradition bouddhique, ce rituel permet de purifier les âmes des 108 fautes qui affligent l’homme.

 

Le New Year’s Eve est une fête importante aux USA et tout particulièrement à New York. On assiste au célèbre Ball Drop : une immense boule qui descend le long de la tour n°1 de Times Square à 23h59 pour atteindre le sol à minuit. Puis c’est la fête dans les rues sous une pluie de feux d’artifice et de confettis, autour de concerts et de nombreuses animations.

 

La nuit du nouvel an est une des fêtes les plus importantes au Brésil. On mange un repas à base de riz et de lentilles, afin de convier bonheur et prospérité pour la nouvelle année. On s’habille de blanc et on fait des offrandes à Iemanja, divinité de la mer et protectrice des pêcheurs avec des fleurs et des bijoux que l’on jette à la mer.

 


 

Sol Invictus

Publié le 25 décembre 2016 à 7:55 Comments commentaires (0)

Le 25 décembre était le jour de « natalis invictis solis » ou le jour de naissance du soleil invaincu.

 

À la suite de la crise du IIIe siècle, l'empire était au bord de la dislocation. L'empereur Aurélien décida d'instaurer un culte commun à tout l'Empire afin de renforcer le lien commun entre les provinces. A cette époque, chaque province restait attachée aux cultes locaux, dont les rites et les formes pouvaient varier considérablement. Ce nouveau culte devait être suffisamment neutre pour être accepté par les différentes populations de l'empire romain.

 

Pour ce faire, il choisit comme symbole universel le Soleil, et plus précisément le culte du Sol Invictus, le Soleil Invaincu. Aurélien édifia à Rome un temple sur le Champ de Mars, créa un collège de Pontifes du Soleil, et fit du culte de Sol Invictus une sorte de religion de l'État (et non une religion d'État), se substituant au culte impérial tombé en désuétude.

 

Cette initiative n'annonce pas le monothéisme, car la nouvelle divinité, loin d'être exclusive des autres, se superposait simplement aux autres cultes, et reste fondamentalement polythéiste. La grande fête du Soleil Invaincu avait lieu le 25 décembre, soit le jour du solstice d'hiver d’après le calendrier julien et fut christianisé par la suite en Occident (Natalis a donné Natale en italien, Noël en français).


 

Généalogie de Jésus

Publié le 24 décembre 2016 à 4:00 Comments commentaires (0)

Jésus naquit au sein d’une famille recomposée. Son père Joseph, veuf de Melcher, avait 4 enfants quand il fut fiancé à Marie : Jacques ou Jacob, fils ainé, José, prénom royal, fils cadet, Salomé, fille ainée et Myriam fille cadette

 

Avec Marie, il eut 3 fils : Jésus ou Joshua, Simon, 2e frère et Judas ou Thomas (prénom araméen) le septique, 3e frère, très ressemblant de Jésus

 

Dans la tradition juive, la mère choisit les prénoms et Marie ou Myriam choisit pour ses 3 fils des prénoms de héros guerriers rebelles ; prénoms de Galilée là où elle passa son enfance.

 

Ces prénoms ne furent pas choisis au hasard, Marie, descendante du Roi David, mettait en ses fils l’espoir de libérer la Galilée des romains.

 

Jésus fut conçu hors mariage car Marie était fiancée à Joseph mais pas encore sa femme. Des rumeurs sur sa paternité furent échafaudées. Dans son enfance, Jésus fut victime de rejet et sarcasmes

 

Jésus passa son enfance à Nazareth entouré de toute sa famille. Jésus fut très proche de son père Joseph (dieu). Mais Joseph mourut 12 ans après la naissance de Jésus. Jacques devint alors le chef de famille. Une jalousie entre Jacques et Jésus se déclara.

 

A 12 ans, Jésus fit un pèlerinage à Jérusalem avec toute sa famille. Après 5 jours de marches, traversant la vallée du Jourdain, le mont des Olivier, ils arrivèrent au temple à Jérusalem où Jésus discuta avec les prêtres. Voyant cela Marie comprit que son fils pourrait être le sauveur de la Galilée, le messie. Car dans le talmud, il est écrit qu’une personne proche du gouvernement ou de la royauté descendant de David, serait celui qui libérera la Galilée.

 

Jean Baptiste, cousin baptisa Jésus dans les eaux du Jourdain (baptême est une expérience mystique)

 

A partir de là, toute la famille soutenue Jésus dans son parcours, ses sœurs et frères furent les premier apôtres de Jésus. Ceux sont ses sœurs, Marie Madeleine et Marie qui préparèrent le repas de la Cène.

 

Le roi des juifs fut une menace pour le pouvoir en place car il sabrait leurs ambitions, et devenait trop populaire. Il fut arrêté pour blasphème, dire qu’il est le fils de Dieu, faux prophète, accès au royaume de Dieu, destruction de lieu de culte, le temple, incitation à ne plus payer l’impôt par le peuple et se considère être à la place de césar.

 

Jésus fut livré par Ponce Pilate aux prêtres juifs. Les grands prêtres avaient le pouvoir de condamner mais les romains validaient le jugement.

 

Marie et sœur et marie madeleine furent présentes à la crucifixion, Apres la mort, les femmes vinrent au tombeau, pour embaumer le défunt, elles trouvèrent un tombeau vide. Jésus apparut à son frère thomas, le sceptique, 8 jours plus tard. Sa famille témoin de sa résurrection propagea le message et ainsi la fratrie de Jésus devint le berceau du christianisme. Jacques, 1er évêque de Jérusalem, fonda l’église primitive et Salomé fut missionnaire. Sur 3 générations Judas, Sochen et Zack petit fils continua à perpétuer le message

 

L’Evangile écrit 30 après sa mort, résuma la vérité en mettant à l’écart la vraie famille de Jésus. Avec cette absence de famille, les traductions ont apporté une image plus divine et moins humaine à Jésus. Les prêtres enseignent le message divin du fils de Dieu, Marie vierge et le mythe remplace la réalité.


 

Saturnales, Fête Acca Larentia

Publié le 23 décembre 2016 à 11:45 Comments commentaires (0)

Acca Larentia est une obscure déesse chtonienne de Rome souvent identifiée à la déesse sabine Larenta, à qui l'on rendait un culte sur le Vélabre le 23 décembre.

 

Plusieurs légendes parlent de cette déesse :

 

Dans la première, elle serait la femme du berger Faustulus et aurait servi de nourrice à Remus et Romulus.

 

Dans une autre, elle serait une courtisane surnommée lupa (louve) en raison d’une conduite amorale. De là viendrait la tradition classique disant que les jumeaux furent allaités par une louve. La légende ajoutait qu'elle aurait eu douze fils avec lesquels elle célébrait des sacrifices pour la fertilité de la campagne ; à la mort de l’un d’eux, Romulus prit sa place et les douze frères fondèrent le collège des Arvales. Les 12 Frères arvales formèrent un corps de prêtres qui pratiquaient des sacrifices annuels en faveur de la déesse Dea Dia, divinité mal connue, pour garantir de bonnes récoltes.

 

Une autre légende raconte qu'Acca Larentia, élue la plus belle fille du pays latin, à l'époque du roi Ancus, fut livrée à Hercule par un gardien du temple du dieu, comme enjeu d'une partie de dés. Hercule conseilla à Acca d'épouser le premier homme qu'elle rencontrerait et ce fut un Etrusque, Tarrutius. Ce mariage l'enrichit et, à sa mort, elle fit don de tous ses biens au peuple romain. Rome reconnaissante institua en son honneur une fête annuelle, les Larentalia.

 

Une dernière, Acca Larentia serait la mère des Lares, dieux domestiques dont les familles et les états demandaient la protection. Acca Larentia fut une de ces nombreuses divinités, comme Cérès, la Terre (Tellus), qui représentaient dans la religion romaine la fécondité des champs.


 

Saturnales, fête Angerona

Publié le 21 décembre 2016 à 11:05 Comments commentaires (0)

En ce 21 décembre, les romains célébraient Angerona, déesse réputée pour guérir de la douleur et de la tristesse, qui prévaut aux passages difficiles du solstice d'hiver moment où les jours sont très courts. La légende dit qu’elle libérait aussi les Romains de l'angine.


Les mots angine et angoisse seraient dérivés de son nom « angores » chagrins, étroit.


Elle est souvent représentée avec un doigt sur la bouche aux cotés de Volupia, déesse des contentements. Le silence était signe de concentration de pensée et de la volonté, signe de l'effort du soleil qu'elle aidait à vaincre les ténèbres (hiver) par la concentration de forces mystiques et par son dévouement.


Elle fut également la protectrice cachée de Rome où nul ne devait pas prononcé son nom pour ne pas être dévoilé à l'ennemi.


Durant ce jour, les romains cessaient leurs travaux: la population se portait en masse, en chantant ou hurlant vers le mont Aventin. On s’offrait des chandelles de cire pour conjurer les inquiétudes du solstice, avant la renaissance du soleil. On s’offre aussi des figurines en argile (sigillaria) en sacrifice expiatoire pour soi et les siens à Saturne au lieu de Dis (dieu des morts). Les riches italiens donnaient de somptueux repas. On suspendait des figurines en terre cuite, cire ou pain au seuil des maisons et aux temples des carrefours, symbolisant les anciennes coutumes barbares de sacrifice humain. Des porteurs distribuaient ces présents avec des courts poèmes satiriques qui jouaient sur la concision, l'élégance, les effets de surprise. Parfois c’était les jeux de loterie qui permettaient de ramener chez soi des cadeaux allant de simples nourritures, au plat d’argent ou bijoux et parfois de nouveau esclave….


 

 

 

Saturnale, fête Epona

Publié le 20 décembre 2016 à 8:50 Comments commentaires (0)

Épona était une déesse majeure de la mythologie celtique gauloise. Elle est associée au cheval, animal emblématique de l’aristocratie militaire gauloise, dont les expéditions ont entraîné la diffusion de son culte. Épona a pour équivalent Rhiannon chez les Celtes du Pays de Galles et Macha chez ceux d'Irlande.

 

Epona était une déesse de la fertilité, comme le prouvent ses attributs : la patère et la corne d'abondance, ainsi que la présence d'un poulain sur certaines sculptures. D’après H. Hubert, on lui attribue un rôle de guide psychopompe, celui de guide des âmes vers les îles de l'autre monde.

 

Epona fut l’une des rares déesses gauloises à s'intégrer dans le calendrier romain. Epona garda sa propre identité, et réussit même à intégrer le panthéon romain. Dans ce dernier, elle gardait encore une certaine couleur gauloise, car les romains associaient facilement le cheval aux peuplades gauloises. Voilà pourquoi elle s’inscrivit dans les saturnales en lui rendant hommage le 18 décembre.


 

les Saturnales

Publié le 20 décembre 2016 à 8:30 Comments commentaires (0)

Toutes les civilisations anciennes célébraient le solstice d'hiver en invoquant des divinités associées à la fertilité et à la lumière. Avant le christianisme, les fêtes païennes et religieuses étaient nombreuses autour de la date du 25 décembre. Les plus connues étaient les Saturnales, célébrées à Rome, du 17 au 24 décembre, en l’honneur de Saturne, dieu des semailles et du temps. Elles célébraient le règne de Saturne, représenté avec une faucille et un sablier et étaient la manifestation de la fête de la liberté (libertas decembris) et du monde à l’envers. Jour de liberté des esclaves à Rome, ces derniers devenaient les maîtres et les maîtres obéissaient aux esclaves.

 

La Légende dit que Saturne détrôné et devenu simple mortel, se réfugia en Italie, dans le Latium, où il rassembla les hommes féroces éparpillés dans les montagnes et leur donna des lois. Son règne fut appelé l'âge d'or, ses paisibles sujets étant gouvernés avec douceur et équité. C’est pour célébrer la mémoire de cet âge heureux que Rome fêtait les Saturnales.

Les Saturnales jouaient plusieurs rôles :

Elles célébraient le solstice d’hiver, période la plus sombre de l’année mais aussi promesse de jours qui vont bientôt allonger à nouveau.

Cette fête inversait l’ordre des choses et pendant un temps, l’autorité des maîtres sur les esclaves était suspendue et ceux-ci avaient le droit de parler et d'agir sans contrainte, libres de critiquer les défauts de leur maître, de jouer contre eux, de se faire servir par eux. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances, les exécutions interdites. Les Romains cessaient leurs travaux : la population se portait en masse vers le mont Aventin. Un marché spécial (sigillaria) avait lieu.

On enlevait à la statue du dieu les chaînes qu'elle portait, chaines que Jupiter lui aurait infligées, afin de contenir son appétit dévorant en le soumettant au rythme régulier des astres et des jours.

 

Pendant ces journées de fêtes, on invitait famille et amis, on banquetait, on buvait, on faisait du vacarme, on dansait et on jouait. On suspendait des figurines au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours. On ornait la maison de lierre, gui et houx et la végétation de guirlandes, on avait l’habitude d’offrir des cadeaux, on s’offrait des chandelles de cire, des figurines de pain ou de terre cuite, des pièces de monnaie, des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l’or...

 

Ce temps de fête était placé sous le signe de Janus, divinité à deux visages, un pour le passé, l’autre pour le futur. C'est l'origine de janvier le mois de Janus. On ne revêt plus la toge, mais la tunique, vêtement des pauvres et des esclaves et on peut même coiffer le pileus libertatis, "bonnet de liberté", la coiffure des esclaves affranchis. On trouve là l’origine des déguisements de carnaval et même celui de la "fête des fous" au Moyen-âge puisque tous sont égaux, les esclaves prennent la place des maîtres et, lors d’un banquet, est désigné "roi de la fête" celui qui a trouvé la fève dans le gâteau ; on note bien sûr ici l’origine de la "galette des rois".


 

Saturnales, fête Consualia

Publié le 20 décembre 2016 à 7:55 Comments commentaires (0)

 

Dans la Rome antique, chaque mois étaient prétexte à célébrer la terre et le cycle de la nature qui les nourrissaient. Les romains pensaient qu’il valait mieux rendre les dieux bienveillants à leur égard et leur offrir les fumées des festins que l’on faisait en leur honneur avec des fêtes comme les saturnales pour entrer ainsi dans leurs bonnes grâces.

 

La fête nommée Consualia fait partie des saturnales et est célébrée le 15 décembre. Elle fait honneur à Consualia, dieu agraire et des réserves abondantes, et fut créée par Romulus en l’honneur de Consus, ou Neptune.

 

Des courses de chevaux, d’ânes et mulets étaient organisées au Circus Maximus.On en profitait aussi pour sortir les grains des réserves pour les moudre et les vendre au forum le jour de la fête d’Opalia le 19 décembre.

 

C’est au cours d’une de ces fêtes que les Romains enlevèrent les Sabines. D’où l’idée que ce stratagème (consilium en latin) a donné son nom au dieu Consus et à la fête. L’enlèvement fut supposé avoir eu lieu au tout début de l’histoire de Rome, peu après sa fondation par Romulus. Cherchant des femmes pour fonder leurs familles, les Romains négocièrent sans succès avec les Sabins qui peuplaient les environs. Craignant une rivalité, les Sabins s’opposèrent au mariage entre leurs femmes et les Romains. Ces derniers planifièrent donc leur enlèvement.

 

Sous couvert d’une fête en l’honneur de Neptune, Romulus invita toutes les tribus voisines aux réjouissances. Beaucoup de peuples voisins participérent à cette cérémonie, dont les Caeninenses, les Crustumi, les Antemnates et de nombreux Sabins. Durant le festival, au signal de Romulus, les Romains enlevèrent les femmes sabines et repoussèrent les hommes hors de Rome. Romulus supplia les femmes enlevées d’accepter les Romains comme époux.

 

La légende dit qu’aucun abus sexuel n’eut lieu. Bien au contraire, Romulus leur offrit le libre choix en leur promettant des droits civiques et de propriété. Il s’adressa à chacune d’elle personnellement et leur démontra que la violence de leur kidnapping fut la résultante de l’orgueil de leurs pères, et leur refus de s’allier, par des mariages, à un peuple voisin. En tant qu’épouse de romains, elles partageraient avec eux leur fortune, leur patrie, et seraient les mères d’hommes libres.