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CAROLE 
Medium Clairvoyante

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Noël et le mystère de la naissance du Christ. Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié le 29 décembre 2018 à 9:15 Comments commentaires (1)

Quatre fêtes cardinales :

Noël, 21 décembre, solstice d’hiver, archange Gabriel,

Pâques, 21 mars, équinoxe de printemps, archange Raphaël.

La saint Jean, 21 juin, solstice d’été, archange Uriel

La saint Michel, 21 septembre, équinoxe d’automne, archange Mikaël

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Ces quatre fêtes cardinales ont été instaurées par les Initiés afin de rappeler aux humains qu’à ces dates, le soleil envoie dans l’Univers des forces extrêmement puissantes qu’ils ont la possibilité de puiser et d’utiliser pour leur évolution.

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Après le solstice d’hiver, le 25 décembre célèbre la naissance du christ.

Or une naissance est une descente dans la matière, une âme qui se matérialisera dans un corps. L’archange Gabriel qui préside le solstice d’hiver a la faculté de condenser la matière, c’est pourquoi il préside à la naissance des enfants. Ceci explique pourquoi, dans les évangiles, il est apparu à Marie pour lui annoncer la naissance de Jésus et à Zacharie (cousin par alliance de Marie en étant l’époux d’Elisabeth), la naissance de son fils Jean qui deviendra plus tard Jean-Baptiste.

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Lorsque les Initiés veulent matérialiser un projet, ils utilisent la période du solstice d’hiver pour le faire, car toutes les conditions sont réunies pour le faire : c’est l’heure de la naissance de quelque chose sur la terre. Les autres fêtes ont une signification différente : Pâques correspond à une résurrection, la Saint-Jean à un embrasement, la Saint-Michel à un détachement, seule Noël est lié à une réalisation sur la terre.

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Avec le solstice d’hiver, le soleil entre dans la constellation du Capricorne qui est lié aux montagnes, aux grottes. Les jours raccourcissent, les nuits s’allongent. Le moment est plus propice à la méditation, au recueillement, ce qui permet à l’homme de pénétrer dans les profondeurs de son être et de donner naissance à l’Enfant.

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Chaque année, le 25 décembre à minuit, la constellation de la Vierge monte à l’horizon ce qui explique pourquoi Jésus est né de la Vierge. Au descendant, apparaissent les Poissons (l’amour universel). Et au milieu du ciel on peut voir la constellation d’Orion avec à sa ceinture les trois étoiles représentant les trois Rois Mages.

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Cette date symbolise la naissance du principe christique, de la lumière et de la chaleur qui transforment tout. A ce moment-là, dans le Ciel, cette fête est aussi célébrée. Les Anges chantent et tous les saints, les grands Maîtres et les Initiés sont réunis pour prier, pour rendre gloire à l’Éternel et fêter la naissance du Christ qui naît réellement dans l‘univers.

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La naissance de Jésus englobe trois plans : le plan historique, le plan mystique, et le plan cosmique.

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Pour avoir un enfant, il faut un père et une mère. Le père, Joseph symbolise l’intellect, l’esprit de l’homme. La mère, Marie, c’est le cœur, l’âme. Si le cœur et l’âme (la mère) sont purifiés, l’enfant divin naît : mais il ne naît pas de l’intellect et de l’esprit de l’homme, son véritable père est l’Ame universelle ou le Saint-Esprit sous forme d’amour divin qui vient féconder l’âme et le cœur de l‘être humain. L’âme et le cœur représentent le principe féminin, réceptif, et l’intellect et l’esprit représentent le principe masculin qui prépare le terrain pour que le Saint-Esprit, ou l’Ame universelle prenne possession de l’âme humaine, et donne naissance à l’Enfant Christ. Mais comme la naissance est un phénomène qui doit se produire dans les 3 plans, il faut que l’enfant naisse aussi dans un plan physique.

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L’étable comme lieu de naissance, avec la crèche, est un symbole de pauvreté mais aussi des conditions de vie difficiles. L’étable représente le corps physique ; le bœuf est sous l’influence Vénus et représente la force sexuelle ; L’âne est sous l‘influence de Saturne ; il représente la personnalité, c’est-à-dire la nature inférieure de l’homme.

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Quand l‘homme entame un travail spirituel pour se perfectionner, les forces de sa personnalité et celles de sa sensualité rentrent immanquablement en conflit. L’Initié est celui qui arrive à maîtriser ces deux forces et à les mettre à son service. Il n’anéantit pas ces forces ; l’âne et le bœuf n’ont pas été chassés de l’étable ; ils étaient là, présents, et ils soufflaient sur l’Enfant-Jésus, pour le réchauffer. Ce qui implique que dès que l’homme arrive à transmuer l’âne et le bœuf en lui et à les mettre à son service, ils viennent chauffer et alimenter l’enfant intérieur de leur souffle. Ces forces ne sont plus là pour le tourmenter, le désaxer et le faire souffrir, elles deviennent au contraire des forces vivifiantes.

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La crèche ou Hara est le centre sur lequel l‘Initié doit travailler. Ce centre, situé à quelques centimètres au-dessous du nombril, est la crèche où doit naître le Christ entre le bœuf et l’âne, c’est-à-dire le foie et la rate.

Ensuite, un ange est apparu aux bergers, les propriétaires de l’étable. A l’annonce de la naissance de Jésus, ils prirent des agneaux et qu’ils donnèrent en offrande. Cela signifie que les esprits familiaux, qu’ils soient dans l’au-delà ou sur la terre, reçoivent eux aussi la nouvelle qu’un événement splendide s’est produit dans votre cœur et dans votre âme et ils viennent aussi s’incliner et vous apporter des présents.

La lumière, représentée par l’étoile à cinq branches, est une réalité absolue. Elle brille au-dessus de la tête de tous les Initiés. C’est un phénomène qui se produit inévitablement dans la vie d’un véritable mystique Initié. Suivant le principe qui annonce que tout ce qui est en haut, est aussi en bas : il existe 2 pentagrammes. Sur le plan physique, l’homme lui-même est un pentagramme vivant et lorsque cet homme développe en plénitude les cinq ‘Vertus : bonté, justice, amour, sagesse, vérité alors un autre pentagramme le représentant dans un plan subtil sous forme de lumière apparait.

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Cette étoile qui brille au-dessus de l’étable signifie que chaque Initié possède en lui une lumière christique, une lumière qui apaise, purifie, nourrit, réconforte et guérit.

Un jour, cette lumière est aperçue de loin par d’autres, ce qui explique la présence des trois mages, Melchior, Balthazar et Gaspard auprès de l’Enfant Jésus. Ces mages, chefs religieux dans leur pays respectif, ont senti cette lumière.

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Etant astrologues, ils observèrent dans le ciel certaines configurations planétaires exceptionnelles (conjonction Jupiter/Saturne/Vénus dans la constellation des poissons), et conclurent à la venue d’un événement extraordinaire sur la terre. La naissance de Jésus correspond aussi à un phénomène inscrit dans le ciel il y a deux mille ans. Dans l'astrologie gréco-romaine, Jupiter était l'étoile des rois et dans l'astrologie juive, Saturne l'étoile du Messie et la constellation des Poissons, la 'Maison des Hébreux'.

Les Rois Mages apportèrent l’or, l’encens et la myrrhe, le jour de l’épiphanie. Ces présents sont bien évidement, symboliques : L’or signifie que Jésus était roi : la couleur or est Ia couleur de la sagesse dont l’éclat brille au-dessus de la tête des Initiés comme une couronne de lumière. L’encens signifie qu’il était prêtre car l’encens représente le domaine de religion, c’est-à-dire aussi du cœur, de l’amour. Et Ia myrrhe est un symbole d’immortalité qui servait pour embaumer les défunts. Les présents sont étroite relation avec les trois domaines : la pensée, le sentiment et le corps physique. Et chacun est à un lien avec une Sephira de l’Arbre de la Vie : la myrrhe à Binah, l’éternité, l’or à Tiphéreth, la lumière et l’encens à Hessed, la dévotion.

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Pour conclure, avant d’être un événement historique, la naissance du Christ est un évènement cosmique : c’est la première manifestation de la vie dans la nature, le commencement de tous les jaillissements. Ensuite, cette naissance est un évènement mystique, le Christ doit naître dans chaque âme humaine comme principe de lumière et d’amour divin : C’est cela véritablement la naissance du Christ et tant que l’homme ne possèdera pas la lumière et l’amour, l’Enfant Christ ne naîtra pas en lui Il peut le fêter, il peut attendre, rien ne se produira.



La réincarnation par Marc-Alain DESCAMPS chapitre 1

Publié le 4 juin 2018 à 9:10 Comments commentaires (0)

La réincarnation par Marc-Alain DESCAMPS chapitre 1


Croire en la réincarnation implique plusieurs convictions profondes :

- Croire que l’âme existe

- Croire à la survit de l’âme après la mort

- Croire au purgatoire (lieu ou l’âme attend sa prochaine réincarnation)

- Croire que l’on n’a pas qu’une seule vie

- Croire que l’âme garde en mémoire toutes ses vies

- Croire à l’élévation de l’âme

Tout ceci dans le but de se donner la chance de mieux faire, de mieux vivre, de comprendre que nous avons tous un destin à accomplir dans chaque vie.

Connais-toi toi-même et tu connaitras l’univers, tu connaitras Dieu et tu te le représenteras

Le développement de l’âme permet de prendre conscience de nos facultés, d’apprendre à se connaître soi même, avoir la certitude que nous sommes immortels car nous sommes avant tout cette âme.

L’âme aura expérimenté la traversée de la mort. Puisque l’âme vit en dehors de son corps physique et en sera revenue pour témoigner qu’elle n’est pas une fin mais une étape, un changement de véhicule pour continuer le chemin ailleurs.

La croyance en la réincarnation des êtres humains divise l'humanité : deux tiers pour (l'Asie et l'Afrique) et un tiers contre (surtout parmi les Blancs). Dans le monde occidental le débat commence à peine et son étude nous réserve bien des surprises, que ce soit en Occident ou en Orient.

En occident, la croyance initiale fut présente dès les premières civilisations.

Dans la Grèce antique, Orphée et les hymnes orphiques enseignent l'existence de la réincarnation. Pythagore, fils d'Hermès, se souvenait de ses quatre existences antérieures. Platon en reprenant la conviction de Pythagore en fait une des bases de son système de pensée : sa notion fondamentale de réminiscence, celle de l'âme et de ses vies successives. La réincarnation fut enseignée jusqu’aux néoplatoniciens alexandrins avec Plotin et ses disciples : Porphyre, Proclus, Jamblique …

La tradition se retrouve chez les Romains avec Virgile ou Cicéron. La palingénésie ou éternel retour, des Stoïciens implique une réincarnation mais tous ensemble dans un retour cyclique du même monde.

Les Gaulois et les Druides croyaient eux aussi à la réincarnation. D’après, Jules César : « Le point essentiel de l’enseignement des Druides, c’est qu’ils ne périssent pas, mais passent après la mort d’un corps à un autre : cela leur semble particulièrement propre à exciter le courage en supprimant la peur de la mort » (Guerre des Gaules, VI, 14, an -52).

Dans le premier testament de la Bible, Dieu dit à Job qu’il donne trois ou quatre chances de vie. Dans le Talmud, le livre de Zohar parle de trois à six renaissances possibles et également dans la Kabbale. Les Pharisiens et les Esséniens croyaient aussi au retour des âmes des justes dans un autre corps. Dans les Evangiles Jésus à de nombreuses occasions parle très librement de la réincarnation comme d'un fait évident et bien connu, en particulier au sujet d'Elie, qui s'est déjà réincarné sur terre : "Mais je vous dis qu'en vérité Elie est revenu et ils lui ont fait tout ce qu'ils voulaient, comme il était écrit sur lui" (Marc 9, 13). Puis pour lui-même : « Qui dit-on que je suis ? » et ses disciples répondent Jean Baptiste, Elie ou l’un des prophètes revenus à la vie (Luc 9,18 Marc 8,27 Mat 16,1) Ces questions et réponses n’ont de sens que dans un milieu qui admet la réincarnation. De même pour l'aveugle-né, ses disciples lui demandent : "Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour être né aveugle ?" et Jésus ne s'oppose nullement à cet exemple de karma qui suppose une vie antérieure (Jean IX, 2).

Les premiers chrétiens, comme les Juifs, avaient des partisans de la réincarnation. Origène (185-285), influencé par le néoplatonisme reprend dans le christianisme les idées de Platon et de Plotin sur la préexistence des âmes aux corps : « Chaque âme vient au monde, fortifiée par les victoires de ses vies passées, ou affaiblies par leurs défaites ». Saint Grégoire de Nysse (330-395), théologien et philosophe influencé par Origène, écrit "Il y a nécessité de nature pour l'âme immortelle d'être guérie et purifiée et que si elle ne l'a pas été par sa vie terrestre, la guérison s'opère par les vies futures et suivantes".

Il était admis que le destin d'une âme ne se jouait pas en quelques années d'une vie influencée par le milieu, la famille ou l'éducation, mais qu'elle avait des possibilités d'évolution sur de nombreuses vies. De même sans la réincarnation, tout mal à la naissance devient un ineffable mystère, comme l'aveugle-né rencontré par Jésus.

La condamnation de la réincarnation date de 553 lors du Concile de Constantinople II convoqué par l'empereur Justinien, se tint sans le pape Vigilius, mis en prison "au pain de misère et à l'eau d'angoisse" car il refusait de le présider et d'obéir à l'empereur. Par la suite l'église romaine semble avoir été de plus en plus opposée à la réincarnation jusqu'à sa condamnation très explicite de 1993. Actuellement, l'église catholique ne désire pas revenir sur ce point car elle oppose la résurrection à la réincarnation de façon irréconciliable.

Les gnostiques ont perpétué la doctrine de la réincarnation avec Valentin, Basilide et le Livre secret de Jean ou Pistis Sophia, puis avec les Cathares et les Albigeois. Montaigne reprend l'idée de réincarnation à partir des Métamorphoses (15) d'Ovide et écrit que Pythagore l'a emprunté aux Egyptiens et que les Gaulois y ajoutaient la notion de justice divine : les vaillants devenant lion, les voluptueux pourceaux, les lâches lièvres et les malicieux renards, jusqu'à ce que purifiés par ce châtiment ils retrouvent un corps humain (Essais, II, 11).

Dans l'Islam il y a aussi des partisans de la réincarnation : la Naskhiya, les Druses, les Ismaëlites, les Soufis, comme Rumi qui écrit en 1250 qu'il a été minéral, plante et animal avant que d'être homme (Odes mystiques 4)

De nombreux artistes ont défendu la réincarnation tels que Campanella, Henry More, Lamartine, Victor Hugo, Lessing, Goethe, Emerson, Franklin, Tolstoï ... Giordano Bruno fut brûlé par la Sainte Inquisition en l'an 1600 pour avoir écrit que l'âme transmigre de corps en corps.

Vocabulaire

Transmigration : la même âme va animer successivement des êtres très différents.

Métempsycose : incarnation d'une âme d'homme dans un corps d'animal.

Transamination ou de métensomatose : l'âme qui change de corps et non l'inverse.

Pour mieux comprendre ce phénomène, le mot de réincarnation apparut en 1875. Il a été créé pour substituer à la métempsycose-châtiment une conception positive de l'évolution humaine, telle qu'on la trouve chez divers auteurs de la fin du dix-neuvième siècle comme Fourier, Jean Reynaud, Pierre Leroux, George Sand ou Allan Kardek (1803-1869) : après avoir passé des formes les plus frustres aux plus évoluées des animaux, l'homme ne se réincarne plus que très exceptionnellement en animal. Désormais, on ne parlera plus que de réincarnations successives dans des vies humaines. Et va s'y ajouter la notion de causalité psychique, chaque acte se répercutant dans la vie suivante (loi du karma).

Fête du Wesak

Publié le 29 mai 2018 à 14:00 Comments commentaires (0)

Traditionnellement, la pleine lune du mois de mai commémore un triple événement du Bouddha : sa naissance, son éveil et sa mort.

À cette occasion, les bouddhistes assemblés dans les temples confirment leur engagement à suivre le chemin du Bouddha vers l’Éveil.

Se faisant, chaque participant est invité à faire des efforts de méditation et de réflexion, à observer les Préceptes plus strictement et à développer la générosité. En résumé, c’est une opportunité de développer durant une journée ses qualités de tolérance et d’abnégation.

Une circumambulation du temple dans le sens du Soleil, ouvre les festivités. Chaque participant tient dans les mains : une bougie, de l’encens et un bouton de lotus ; symboles respectifs de la lumière, la sagesse apportant la connaissance, les bonnes actions et la potentialité d’Éveil.

Ensuite, les participants se rendent dans un temple pour écouter la récitation de textes du Canon « Parittaa » et reçoivent les bénédictions en étant aspergés d’une pluie fine d’eau « bénite » dispensée par un moine.

Pour les fervents pratiquants, cette journée est l’opportunité de renouveler leur engagement dans la Voie (Tao) en récitant les cinq Préceptes de la discipline ordinaire, et les huit Préceptes réservés à une discipline plus poussée en cette journée de fête en présence des moines.

Puis, le moine donne un sermon accessible à tous basé soit la nécessité d’une conduite correcte, les bienfaits de la méditation ou du partage.

La fête se poursuit jusqu’au soir en musique, nourriture et boissons. Des marchands et des artisans locaux exposent leurs produits. En Asie, le monastère, en plus d’être un lieu dédié à la spiritualité, représente également le lieu social pour le village et la communauté.

Durant cette journée, les communautés laïques organisent le repas des moines et leur donnent des objets utilitaires pour agrémenter la vie quotidienne. La nourriture est offerte aussi aux visiteurs, ainsi que de la littérature bouddhique.

Source Michel Henri Dufour

Symbolisme du Gui

Publié le 20 décembre 2017 à 10:15 Comments commentaires (0)

Plante sacrée et païenne, le gui est une plante hautement symbolique depuis l’antiquité car les grecs l’associaient à Hermès le dieu messager de l'Olympe et de la santé.

Les Druides voyaient dans cette plante qui pousse dans les chênes, arbres du soleil, symbole de force et de puissance, une intervention divine. 6 lunes après le solstice d’hiver (nuit la plus longue), les druides cueillaient du gui la plante qui guérit tout, avec une serpette en or.

Symbole d’immortalité grâce à ses branches toujours vertes, les druides la considéraient aussi comme une plante miracle utilisée contre les poisons, contre la magie noire, les mauvais esprits, pour purifier les âmes, fertiliser les troupeaux,

Symbole d’amitié et de bienveillance car lorsque des ennemis se rencontrent sous du gui, ils doivent faire une trêve et déposer les armes une nuit.

Symbole d’amour, de bonheur suivant une coutume liée à la déesse Freya, qui veut qu’un homme embrasse une femme sous une branche de gui. La chrétienté changea le gui en houx en souvenir de la couronne du christ.

Symbole de prospérité encore d’actualité quand on passe sous une branche de gui à la saint sylvestre.

A la mort d’un gaulois, on trempait une branche de gui dans une vasque remplie d'eau pour asperger le défunt et sa famille avant de quitter la demeure mortuaire.

Autrefois, étaient accrochées des branches de gui au-dessus des berceaux pour protéger les nourrissons des mauvaises fées. Accroché au lit nuptial, un rameau de gui apporte fécondité et protection au couple.

La médecine moderne l’utilise pour traiter l’hypertension avec ses feuilles, les troubles de la ménopause en infusion, les crevasses ou lésions cutanées en cataplasme.

Le gui est le symbole de l'unité, la communion entre 2 êtres où chacun apporte à l’autre ce dont il a besoin. Il représente une éternelle vérité, une force animée, une communion avec Dieu. Cette plante mythique symbolise la vie dans la vie.

Rituel magique de protection :

Réunir du gui, de l’aubépine et de la lavande dans un carré de tissu blanc. Fermer le tissu en l’entourant 7 fois avec du fil blanc. Suspendre à l’entrée de la maison. Après une année, le bruler et en refaire un autre pour protéger la maison durant une année.


https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Atlas_de_poche_des_plantes_des_champs,_des_prairies_et_des_bois_(PLATE_121)_(6022597228).jpg

Pleine lune de Juillet

Publié le 5 juillet 2017 à 4:40 Comments commentaires (0)

On l'appelle aussi lune des Prés, lune d’hydromel, lune des bénédictions, lune du tonnerre ou lune du Cerf.


On la nomme Lune des Prés car elle coïncide aux premières récoltes. « On récolte ce que l’on a semé ». C’est la lune de la croissance, du succès après l’effort.


Elle s’appelle Lune des bénédictions car c’est le bon moment pour ramasser les herbes magiques, faire des rituels de prospérité.


Les amérindiens la nomme Lune du Tonnerre car les orages sont plus fréquents et Lune de Cerf car elle annonce la repousse des bois des cerfs.


On la surnomme Lune d’Hydromel car le miel est parfait pour fabriquer cet élixir aphrodisiaque si on en croit les romains. D’ailleurs, les jeunes mariés en buvaient une coupe avant leur première nuit. Elle est aussi la boisson des druides, elle apporte force et enthousiasme. (Panoramix s’en sert pour préparer la potion magique). En Grèce, l’hydromel ou ambroisie (immortel) est la boisson des dieux de l’Olympe. Pour les celtes, elle est la boisson des dieux, la bière est la boisson des guerriers.


Ce 9 juillet, la Pleine Lune sera en Sagittaire et elle nous incite à un plus grand besoin de liberté physique et mentale. Sans cette impression de grands espaces, on se sent limité. On se veut ouvert et amical avec les autres. On aime parler et stimuler les autres intellectuellement.

Belle pleine lune à tous.

Carole



Joli mois de Mars

Publié le 5 mars 2017 à 9:45 Comments commentaires (3)

Mars est le troisième mois de l’année dans les calendriers julien et le premier mois du printemps dans l’hémisphère nord

À l’origine du calendrier romain, le mois de mars était le premier de l’année car le retour des beaux jours marquait le début de la période de la guerre. Du latin Martius, ce mois est dédié au dieu Mars, dieu de la guerre.

Pour les catholiques, le mois de mars est le mois de saint Joseph.

Dans la plupart des pays d’Europe, le dernier dimanche de mars est celui du passage à l’heure d’été. Dans de nombreux pays de l’hémisphère sud, ce dimanche est celui du passage à l’heure d’hiver, c’est-à-dire le retour à l’heure normale du fuseau horaire.

Le lièvre de mars est un personnage d’Alice au pays des merveilles reflétant le proverbe anglais « mad as a March hare » (« fou comme un lièvre de mars ») ; en référence à la saison des amours.

l’ange : Machiavel

l'arbre : le noisetier

La fleur : la ményanthe

l'animal : la chèvre

l'oiseau : le pivert

le poisson : le requin

la pierre : la sanguine

le parfum : le musc

le métal : le fer


 

l'épiphanie

Publié le 8 janvier 2017 à 9:50 Comments commentaires (0)

Ou Théophanie, « manifestation de Dieu », est une fête chrétienne qui célèbre le Messie incarné dans le monde et recevant la visite des rois mages. Jusqu’en 1802, elle se célébrait le 6 janvier depuis elle se fête le 2e dimanche après Noel soit le 1er dimanche de Janvier par un décret du pape Pie VII.

 

La genèse de l'Épiphanie démarre avec la fête païenne de la lumière. Il faut prendre conscience que Noel, avant la d’être la naissance de Jésus, symbolisait la fin des nuits les plus longues et par ricochet le rallongement des jours, ou la renaissance de la lumière. Cette célébration durait 12 jours et prenait fin le 6 janvier, jour où les jours commençaient à s'allonger de façon sensible. L’Épiphanie symbole de la manifestation de la Lumière. Et par sa forme ronde et sa couleur dorée, la galette des Rois symbolise le soleil.

 

Dans la culture grecque, les Épiphanes sont les douze dieux de l'Olympe, avec en premier lieu, Zeus, dieu de la Justice céleste.

 

Dans la Rome antique, l’Epiphanie correspondait à la fin des Saturnales, fêtes durant lesquelles la hiérarchie pouvait être critiquée et parodiée. Durant cette période, les soldats tiraient au sort, grâce à une fève, un condamné à mort qui devenaient « roi » le temps des réjouissances. Une fois les Saturnales achevées, la sentence était malheureusement exécutée. Parmi les jeunes recrues, un roi était élu et pouvait commander tout ce qui lui faisait envie. Il était aussi de coutume de changer de rôle entre maitre et esclave.

 

Jusqu'à la fin du 4e siècle, l'Épiphanie fut la grande fête chrétienne de la manifestation du Christ dans le monde. Des évêques comme Jean Chrysostome décidèrent que commémorer le même jour trois événements : l'adoration des mages, le baptême dans le Jourdain et les noces de Cana. A partir du Moyen Âge, la chrétienté rassembla ces trois événements avec une préférence pour l'adoration des mages. Depuis l'introduction d'une fête de la Nativité (Noël) le 25 décembre, la liturgie actuelle de l'Épiphanie privilégie ces 3 évènements selon ses confessions et ses cultures. Les catholiques fêtent l'Adoration des mages et les orthodoxes grecs, le Baptême du Christ, les Éthiopiens et les Arméniens, la célébration de Noël.

 

A partir du 19e siècle, l’Epiphanie s’appellera aussi le « jour des Rois » en lien direct à l'adoration des rois mages.

 

Dans les églises byzantines, l’Epiphanie commémore le baptême du Christ dans le Jourdain et la manifestation de la divine Trinité (la voix du Père et la colombe rendant témoignage au Fils). Ce jour-là, une croix est lancée par l'évêque dans un fleuve ou dans la mer et les jeunes gens rivalisent, en cette saison froide, pour plonger et la rapporter. La fête s'y appelle généralement Théophanie et elle débute par un jeûne le 5 janvier.

 

Dans l'Église arménienne, l’Epiphanie est une des plus grandes fêtes de l'année car Noël n'est pas fêté le 25 décembre mais le 6 janvier. Selon les anciennes traditions païennes, un enfant ne devient le fils de son père que le jour de sa présentation à lui et la reconnaissance du fils par son père, et ce jour-là, on rend aussi grâce à la mère pour cet enfant reconnu par son père et qui se soumet à sa volonté. Le baptême de Jésus dans le Jourdain correspondait à cette présentation du Fils au Père, à l’acte de la soumission de Jésus à la volonté divine et la date où le Père se révéla à lui.

 

Depuis le 14e siècle, la galette des Rois était partagée en autant de parts que de convives, plus une, la part du Pauvre, destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.

 

A partir de 1875, des figurines en porcelaine remplaceront les fèves des romains pour désigner le Roi. La tradition selon laquelle le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive nous vient aussi des romains.

 

La personne ayant la fève devient le roi ou la reine et se doit d'offrir la prochaine galette ; par contre celui qui tire le sujet se doit d'offrir la boisson.

 

Dans le Sud de la France, on prépare traditionnellement une brioche en forme de couronne, còca en occitan, couverte de sucre granulé et fruits confits et un santon remplace la fève.

 

Depuis 1975, à Paris, les artisans boulangers-pâtissiers offrent tous les ans la galette de l'Élysée sans fève car le président de la République ne peut être couronné. La première fut offerte à Valéry Giscard d'Estaing et faisait un mètre de diamètre.

 

En Espagne, au Portugal et en Amérique latine, le jour des Rois mages est souvent un jour férié durant lequel les enfants y reçoivent leurs cadeaux car Noel est le jour de naissance de Jésus.

 

En Belgique et aux Pays-Bas : on mange également une galette à la pâte d’amande. Le plus jeune se cache sous la table pour désigner les parts et le roi choisit sa reine. Pendant la journée les enfants parcourent les rues en chantant la chanson de l’étoile et font du porte à porte pour recevoir des mandarines et des bonbons. En Wallonie, c’est à ce moment qu’on commence la préparation du Carnaval.

 

Dans le Sud des États-Unis, on mange le king cake de l'Épiphanie jusqu'au mardi gras.

 

C'est le jour de l'Épiphanie que l'on fête les Tiphaine, Tifenn (en breton), Tiffany (en anglais) ou Théophano, Théano (en grec). Ce prénom correspond en effet au mot Théophanie, ou manifestation de Dieu, les Jordan et les Jordane et les Noël s'ils sont Arméniens.


 

Photo : l’adoration des mages de Matthias Stom 1615–1649)

 

La Saint Sylvestre

Publié le 31 décembre 2016 à 5:25 Comments commentaires (0)

 

A l'origine, le 31 décembre était une fête païenne d'origine celte, particulièrement célébrée par les Gaulois, s'embrasser sous une branche de gui apportait en principe bonheur, santé et prospérité dans l'année à venir. Si on achète du gui pour poursuivre cette coutume et s'assurer les bonnes grâces de dieu, il faut respecter tout le cérémonial et brûler ce gui dans la nuit du 12 au 13 janvier.

 

La Saint Sylvestre est la fête du pape Sylvestre 1er, dont le pontificat s'étendit de 314 à 355, on assure que Saint Sylvestre est le premier pape à être représenté avec une tiare (chapeau pontifical) Et depuis, nous fêtons à la saint Sylvestre, son anniversaire.

 

Le réveillon de la Saint Sylvestre est célébré partout dans le monde occidental pour souligner le passage entre la fin de l’année et l'arrivée de la nouvelle. C’est une fête qui n’est associée à aucune religion en particulier.

 

En Espagne, une tradition existe pour la Fin de año. Après un copieux repas en famille, les Espagnols se rejoignent peu avant minuit autour de la grande horloge de leur ville ou de leur village. A minuit, lorsque la cloche se met à retentir, les Espagnols avalent un grain de raisin à chacun des douze coups. On raconte que ceux qui parviennent à tenir le rythme du carillon vivront la nouvelle année sous le signe de la chance.

 

En Italie, la tradition veut que les gens portent des sous-vêtements neufs de couleur rouge pour être heureux en amour et jaune pour connaître la fortune. Et à Naples, une étrange coutume se déroule le 31 décembre. Les napolitains jettent par la fenêtre tous les objets, vêtements, meubles dont on ne se sert plus, symboles de l’année qui finit… Cette tradition tend à disparaître, au vu des dangers évidents pour les passants et des éboueurs.

 

En Ecosse et Irlande du Nord, on assiste à la coutume du First Footing : la première personne à entrer dans la maison déterminera la chance qu’apportera la nouvelle année à l’ensemble du foyer. Généralement, ce sera un homme grand et bien habillé. A minuit, il entre dans la maison, dépose un morceau de charbon dans le feu, du pain sur la table et remplit le verre du chef de famille de whisky. Durant le cérémonial, personne ne doit lui parler et ensuite il souhaite « bonne année » à toute la famille avant de ressortir par la porte de derrière.

 

Au Pays de Galles, la porte de derrière est ouverte au premier coup de minuit afin de faire partir l’année qui vient de s’écouler. On la referme et on ouvre la porte d’entrée pour accueillir la nouvelle année.

 

En Allemagne, on déguste des plats conviviaux tels que la raclette ou la fondue. On évitera de manger de la volaille afin que la chance ne s’envole pas. On boit également du Feuerzangenbowle, une boisson à base de vin chaud dans lequel on coule un pain de sucre flambé au rhum. A minuit, on assiste à de grands feux d’artifice et à une explosion de pétards. Autrefois, cela servait à chasser les mauvais esprits.

 

Dans l’aristocratie russe, un plat gargantuesque était servi au XIXe siècle : le rôti Impératrice. Il consiste à farcir une alouette avec des olives aux anchois, de la mettre dans une perdrix, puis dans un faisan, et le tout dans un porcelet… Une plat qui réclame un véritable savoir-faire et une sacrée bonne fourchette.

 

Les Russes fêtent deux fois le nouvel an : le 1er janvier et le 14 janvier, nouvel an orthodoxe. Cette période est généralement déclarée fériée. Les Russes se réunissent autour de bons plats, trinquent au champagne aux 12 coups de minuit. Puis, ils ouvrent la porte ou la fenêtre pour laisser entrer le nouvel an dans les maisons, et s’offrent des cadeaux.

 

Au Japon, autrefois le nouvel an était basé sur le calendrier chinois, depuis 1873 il se fête le 1er janvier. A la fin décembre, les Japonais entament un grand nettoyage de leur maison, afin de la purifier pour la nouvelle année à venir. Ils décorent ensuite leur porte d’entrée d’objets traditionnels censés apporter longévité et prospérité, comme le kadomatsu composé généralement de pin et de bambous. Le soir du 31 décembre, les familles se retrouvent autour d’une soupe chaude accompagnée de soba (nouilles japonaises). A minuit, elles se rendent au temple afin d’assister à la frappe des 108 coups de gong qui annoncent l’arrivée de la nouvelle année. Selon une tradition bouddhique, ce rituel permet de purifier les âmes des 108 fautes qui affligent l’homme.

 

Le New Year’s Eve est une fête importante aux USA et tout particulièrement à New York. On assiste au célèbre Ball Drop : une immense boule qui descend le long de la tour n°1 de Times Square à 23h59 pour atteindre le sol à minuit. Puis c’est la fête dans les rues sous une pluie de feux d’artifice et de confettis, autour de concerts et de nombreuses animations.

 

La nuit du nouvel an est une des fêtes les plus importantes au Brésil. On mange un repas à base de riz et de lentilles, afin de convier bonheur et prospérité pour la nouvelle année. On s’habille de blanc et on fait des offrandes à Iemanja, divinité de la mer et protectrice des pêcheurs avec des fleurs et des bijoux que l’on jette à la mer.

 


 

Sol Invictus

Publié le 25 décembre 2016 à 7:55 Comments commentaires (0)

Le 25 décembre était le jour de « natalis invictis solis » ou le jour de naissance du soleil invaincu.

 

À la suite de la crise du IIIe siècle, l'empire était au bord de la dislocation. L'empereur Aurélien décida d'instaurer un culte commun à tout l'Empire afin de renforcer le lien commun entre les provinces. A cette époque, chaque province restait attachée aux cultes locaux, dont les rites et les formes pouvaient varier considérablement. Ce nouveau culte devait être suffisamment neutre pour être accepté par les différentes populations de l'empire romain.

 

Pour ce faire, il choisit comme symbole universel le Soleil, et plus précisément le culte du Sol Invictus, le Soleil Invaincu. Aurélien édifia à Rome un temple sur le Champ de Mars, créa un collège de Pontifes du Soleil, et fit du culte de Sol Invictus une sorte de religion de l'État (et non une religion d'État), se substituant au culte impérial tombé en désuétude.

 

Cette initiative n'annonce pas le monothéisme, car la nouvelle divinité, loin d'être exclusive des autres, se superposait simplement aux autres cultes, et reste fondamentalement polythéiste. La grande fête du Soleil Invaincu avait lieu le 25 décembre, soit le jour du solstice d'hiver d’après le calendrier julien et fut christianisé par la suite en Occident (Natalis a donné Natale en italien, Noël en français).


 

Généalogie de Jésus

Publié le 24 décembre 2016 à 4:00 Comments commentaires (0)

Jésus naquit au sein d’une famille recomposée. Son père Joseph, veuf de Melcher, avait 4 enfants quand il fut fiancé à Marie : Jacques ou Jacob, fils ainé, José, prénom royal, fils cadet, Salomé, fille ainée et Myriam fille cadette

 

Avec Marie, il eut 3 fils : Jésus ou Joshua, Simon, 2e frère et Judas ou Thomas (prénom araméen) le septique, 3e frère, très ressemblant de Jésus

 

Dans la tradition juive, la mère choisit les prénoms et Marie ou Myriam choisit pour ses 3 fils des prénoms de héros guerriers rebelles ; prénoms de Galilée là où elle passa son enfance.

 

Ces prénoms ne furent pas choisis au hasard, Marie, descendante du Roi David, mettait en ses fils l’espoir de libérer la Galilée des romains.

 

Jésus fut conçu hors mariage car Marie était fiancée à Joseph mais pas encore sa femme. Des rumeurs sur sa paternité furent échafaudées. Dans son enfance, Jésus fut victime de rejet et sarcasmes

 

Jésus passa son enfance à Nazareth entouré de toute sa famille. Jésus fut très proche de son père Joseph (dieu). Mais Joseph mourut 12 ans après la naissance de Jésus. Jacques devint alors le chef de famille. Une jalousie entre Jacques et Jésus se déclara.

 

A 12 ans, Jésus fit un pèlerinage à Jérusalem avec toute sa famille. Après 5 jours de marches, traversant la vallée du Jourdain, le mont des Olivier, ils arrivèrent au temple à Jérusalem où Jésus discuta avec les prêtres. Voyant cela Marie comprit que son fils pourrait être le sauveur de la Galilée, le messie. Car dans le talmud, il est écrit qu’une personne proche du gouvernement ou de la royauté descendant de David, serait celui qui libérera la Galilée.

 

Jean Baptiste, cousin baptisa Jésus dans les eaux du Jourdain (baptême est une expérience mystique)

 

A partir de là, toute la famille soutenue Jésus dans son parcours, ses sœurs et frères furent les premier apôtres de Jésus. Ceux sont ses sœurs, Marie Madeleine et Marie qui préparèrent le repas de la Cène.

 

Le roi des juifs fut une menace pour le pouvoir en place car il sabrait leurs ambitions, et devenait trop populaire. Il fut arrêté pour blasphème, dire qu’il est le fils de Dieu, faux prophète, accès au royaume de Dieu, destruction de lieu de culte, le temple, incitation à ne plus payer l’impôt par le peuple et se considère être à la place de césar.

 

Jésus fut livré par Ponce Pilate aux prêtres juifs. Les grands prêtres avaient le pouvoir de condamner mais les romains validaient le jugement.

 

Marie et sœur et marie madeleine furent présentes à la crucifixion, Apres la mort, les femmes vinrent au tombeau, pour embaumer le défunt, elles trouvèrent un tombeau vide. Jésus apparut à son frère thomas, le sceptique, 8 jours plus tard. Sa famille témoin de sa résurrection propagea le message et ainsi la fratrie de Jésus devint le berceau du christianisme. Jacques, 1er évêque de Jérusalem, fonda l’église primitive et Salomé fut missionnaire. Sur 3 générations Judas, Sochen et Zack petit fils continua à perpétuer le message

 

L’Evangile écrit 30 après sa mort, résuma la vérité en mettant à l’écart la vraie famille de Jésus. Avec cette absence de famille, les traductions ont apporté une image plus divine et moins humaine à Jésus. Les prêtres enseignent le message divin du fils de Dieu, Marie vierge et le mythe remplace la réalité.


 

Saturnales, Fête Acca Larentia

Publié le 23 décembre 2016 à 11:45 Comments commentaires (0)

Acca Larentia est une obscure déesse chtonienne de Rome souvent identifiée à la déesse sabine Larenta, à qui l'on rendait un culte sur le Vélabre le 23 décembre.

 

Plusieurs légendes parlent de cette déesse :

 

Dans la première, elle serait la femme du berger Faustulus et aurait servi de nourrice à Remus et Romulus.

 

Dans une autre, elle serait une courtisane surnommée lupa (louve) en raison d’une conduite amorale. De là viendrait la tradition classique disant que les jumeaux furent allaités par une louve. La légende ajoutait qu'elle aurait eu douze fils avec lesquels elle célébrait des sacrifices pour la fertilité de la campagne ; à la mort de l’un d’eux, Romulus prit sa place et les douze frères fondèrent le collège des Arvales. Les 12 Frères arvales formèrent un corps de prêtres qui pratiquaient des sacrifices annuels en faveur de la déesse Dea Dia, divinité mal connue, pour garantir de bonnes récoltes.

 

Une autre légende raconte qu'Acca Larentia, élue la plus belle fille du pays latin, à l'époque du roi Ancus, fut livrée à Hercule par un gardien du temple du dieu, comme enjeu d'une partie de dés. Hercule conseilla à Acca d'épouser le premier homme qu'elle rencontrerait et ce fut un Etrusque, Tarrutius. Ce mariage l'enrichit et, à sa mort, elle fit don de tous ses biens au peuple romain. Rome reconnaissante institua en son honneur une fête annuelle, les Larentalia.

 

Une dernière, Acca Larentia serait la mère des Lares, dieux domestiques dont les familles et les états demandaient la protection. Acca Larentia fut une de ces nombreuses divinités, comme Cérès, la Terre (Tellus), qui représentaient dans la religion romaine la fécondité des champs.


 

Saturnales, fête Angerona

Publié le 21 décembre 2016 à 11:05 Comments commentaires (0)

En ce 21 décembre, les romains célébraient Angerona, déesse réputée pour guérir de la douleur et de la tristesse, qui prévaut aux passages difficiles du solstice d'hiver moment où les jours sont très courts. La légende dit qu’elle libérait aussi les Romains de l'angine.


Les mots angine et angoisse seraient dérivés de son nom « angores » chagrins, étroit.


Elle est souvent représentée avec un doigt sur la bouche aux cotés de Volupia, déesse des contentements. Le silence était signe de concentration de pensée et de la volonté, signe de l'effort du soleil qu'elle aidait à vaincre les ténèbres (hiver) par la concentration de forces mystiques et par son dévouement.


Elle fut également la protectrice cachée de Rome où nul ne devait pas prononcé son nom pour ne pas être dévoilé à l'ennemi.


Durant ce jour, les romains cessaient leurs travaux: la population se portait en masse, en chantant ou hurlant vers le mont Aventin. On s’offrait des chandelles de cire pour conjurer les inquiétudes du solstice, avant la renaissance du soleil. On s’offre aussi des figurines en argile (sigillaria) en sacrifice expiatoire pour soi et les siens à Saturne au lieu de Dis (dieu des morts). Les riches italiens donnaient de somptueux repas. On suspendait des figurines en terre cuite, cire ou pain au seuil des maisons et aux temples des carrefours, symbolisant les anciennes coutumes barbares de sacrifice humain. Des porteurs distribuaient ces présents avec des courts poèmes satiriques qui jouaient sur la concision, l'élégance, les effets de surprise. Parfois c’était les jeux de loterie qui permettaient de ramener chez soi des cadeaux allant de simples nourritures, au plat d’argent ou bijoux et parfois de nouveau esclave….


 

 

 

Saturnale, fête Epona

Publié le 20 décembre 2016 à 8:50 Comments commentaires (0)

Épona était une déesse majeure de la mythologie celtique gauloise. Elle est associée au cheval, animal emblématique de l’aristocratie militaire gauloise, dont les expéditions ont entraîné la diffusion de son culte. Épona a pour équivalent Rhiannon chez les Celtes du Pays de Galles et Macha chez ceux d'Irlande.

 

Epona était une déesse de la fertilité, comme le prouvent ses attributs : la patère et la corne d'abondance, ainsi que la présence d'un poulain sur certaines sculptures. D’après H. Hubert, on lui attribue un rôle de guide psychopompe, celui de guide des âmes vers les îles de l'autre monde.

 

Epona fut l’une des rares déesses gauloises à s'intégrer dans le calendrier romain. Epona garda sa propre identité, et réussit même à intégrer le panthéon romain. Dans ce dernier, elle gardait encore une certaine couleur gauloise, car les romains associaient facilement le cheval aux peuplades gauloises. Voilà pourquoi elle s’inscrivit dans les saturnales en lui rendant hommage le 18 décembre.


 

les Saturnales

Publié le 20 décembre 2016 à 8:30 Comments commentaires (0)

Toutes les civilisations anciennes célébraient le solstice d'hiver en invoquant des divinités associées à la fertilité et à la lumière. Avant le christianisme, les fêtes païennes et religieuses étaient nombreuses autour de la date du 25 décembre. Les plus connues étaient les Saturnales, célébrées à Rome, du 17 au 24 décembre, en l’honneur de Saturne, dieu des semailles et du temps. Elles célébraient le règne de Saturne, représenté avec une faucille et un sablier et étaient la manifestation de la fête de la liberté (libertas decembris) et du monde à l’envers. Jour de liberté des esclaves à Rome, ces derniers devenaient les maîtres et les maîtres obéissaient aux esclaves.

 

La Légende dit que Saturne détrôné et devenu simple mortel, se réfugia en Italie, dans le Latium, où il rassembla les hommes féroces éparpillés dans les montagnes et leur donna des lois. Son règne fut appelé l'âge d'or, ses paisibles sujets étant gouvernés avec douceur et équité. C’est pour célébrer la mémoire de cet âge heureux que Rome fêtait les Saturnales.

Les Saturnales jouaient plusieurs rôles :

Elles célébraient le solstice d’hiver, période la plus sombre de l’année mais aussi promesse de jours qui vont bientôt allonger à nouveau.

Cette fête inversait l’ordre des choses et pendant un temps, l’autorité des maîtres sur les esclaves était suspendue et ceux-ci avaient le droit de parler et d'agir sans contrainte, libres de critiquer les défauts de leur maître, de jouer contre eux, de se faire servir par eux. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances, les exécutions interdites. Les Romains cessaient leurs travaux : la population se portait en masse vers le mont Aventin. Un marché spécial (sigillaria) avait lieu.

On enlevait à la statue du dieu les chaînes qu'elle portait, chaines que Jupiter lui aurait infligées, afin de contenir son appétit dévorant en le soumettant au rythme régulier des astres et des jours.

 

Pendant ces journées de fêtes, on invitait famille et amis, on banquetait, on buvait, on faisait du vacarme, on dansait et on jouait. On suspendait des figurines au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours. On ornait la maison de lierre, gui et houx et la végétation de guirlandes, on avait l’habitude d’offrir des cadeaux, on s’offrait des chandelles de cire, des figurines de pain ou de terre cuite, des pièces de monnaie, des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l’or...

 

Ce temps de fête était placé sous le signe de Janus, divinité à deux visages, un pour le passé, l’autre pour le futur. C'est l'origine de janvier le mois de Janus. On ne revêt plus la toge, mais la tunique, vêtement des pauvres et des esclaves et on peut même coiffer le pileus libertatis, "bonnet de liberté", la coiffure des esclaves affranchis. On trouve là l’origine des déguisements de carnaval et même celui de la "fête des fous" au Moyen-âge puisque tous sont égaux, les esclaves prennent la place des maîtres et, lors d’un banquet, est désigné "roi de la fête" celui qui a trouvé la fève dans le gâteau ; on note bien sûr ici l’origine de la "galette des rois".


 

Saturnales, fête Consualia

Publié le 20 décembre 2016 à 7:55 Comments commentaires (0)

 

Dans la Rome antique, chaque mois étaient prétexte à célébrer la terre et le cycle de la nature qui les nourrissaient. Les romains pensaient qu’il valait mieux rendre les dieux bienveillants à leur égard et leur offrir les fumées des festins que l’on faisait en leur honneur avec des fêtes comme les saturnales pour entrer ainsi dans leurs bonnes grâces.

 

La fête nommée Consualia fait partie des saturnales et est célébrée le 15 décembre. Elle fait honneur à Consualia, dieu agraire et des réserves abondantes, et fut créée par Romulus en l’honneur de Consus, ou Neptune.

 

Des courses de chevaux, d’ânes et mulets étaient organisées au Circus Maximus.On en profitait aussi pour sortir les grains des réserves pour les moudre et les vendre au forum le jour de la fête d’Opalia le 19 décembre.

 

C’est au cours d’une de ces fêtes que les Romains enlevèrent les Sabines. D’où l’idée que ce stratagème (consilium en latin) a donné son nom au dieu Consus et à la fête. L’enlèvement fut supposé avoir eu lieu au tout début de l’histoire de Rome, peu après sa fondation par Romulus. Cherchant des femmes pour fonder leurs familles, les Romains négocièrent sans succès avec les Sabins qui peuplaient les environs. Craignant une rivalité, les Sabins s’opposèrent au mariage entre leurs femmes et les Romains. Ces derniers planifièrent donc leur enlèvement.

 

Sous couvert d’une fête en l’honneur de Neptune, Romulus invita toutes les tribus voisines aux réjouissances. Beaucoup de peuples voisins participérent à cette cérémonie, dont les Caeninenses, les Crustumi, les Antemnates et de nombreux Sabins. Durant le festival, au signal de Romulus, les Romains enlevèrent les femmes sabines et repoussèrent les hommes hors de Rome. Romulus supplia les femmes enlevées d’accepter les Romains comme époux.

 

La légende dit qu’aucun abus sexuel n’eut lieu. Bien au contraire, Romulus leur offrit le libre choix en leur promettant des droits civiques et de propriété. Il s’adressa à chacune d’elle personnellement et leur démontra que la violence de leur kidnapping fut la résultante de l’orgueil de leurs pères, et leur refus de s’allier, par des mariages, à un peuple voisin. En tant qu’épouse de romains, elles partageraient avec eux leur fortune, leur patrie, et seraient les mères d’hommes libres.



 

la fêtes des lumières

Publié le 8 décembre 2016 à 10:40 Comments commentaires (0)

La Fête des Lumières, manifestation populaire lyonnaise, est dédiée à la Vierge Marie.

Depuis le Moyen Âge, la ville de Lyon vénère la Vierge Marie. En 1643, la cité s'est mise sous sa protection en raison d’une épidémie de peste qui sévissait dans tout le sud de la France. Les religieux et les notables firent le vœu de rendre hommage à la Vierge si la peste s’arrêtait. Comme la peste cessa, les lyonnais tinrent promesse et rendirent hommage à la Vierge depuis cette époque.

 

Les autorités lancèrent en 1850 un concours pour la réalisation d'une statue de Marie qui sera placée sur le clocher de l'ancienne chapelle de Fourvière. Ce fut le projet de projet de Joseph-Hugues Fabisch, qui remporta le concours.

 

L'inauguration fut prévue le 8 septembre 1852, jour de la fête de la Nativité de la Vierge mais, une crue de la Saône empêcha la cérémonie. L’inauguration fut, de ce fait, reportée au 8 décembre, jour de la fête de l'Immaculée Conception.

 

Or, ce fameux 8 décembre, un violent orage tomba sur Lyon. Au moment d’annuler les festivités, le ciel se dégagea, et la population qui avait tant attendu cette cérémonie, d'un geste spontané, illumina ses fenêtres, descendit dans les rues et alluma des feux de Bengale autour de la statue et la chapelle de Notre-Dame-de-Fourvière. Depuis lors, la fête fut reconduite chaque année et la tradition veut que chaque famille dépose des bougies sur le bord des fenêtres.

 

A partir de 1989, durant 4 jours, la fête s’accompagne de mises en lumière de certains monuments, et à partir de 1999 par des animations et des déambulations dans les rues de la ville qui attirent de nombreux touristes.

Bonne fête des lumières…


 

le mariage et ses symboles

Publié le 22 novembre 2016 à 9:35 Comments commentaires (0)

A chaque mois, son mariage

Janvier : la mariée sera veuve jeune.

Février : risque de trahison commune.

Mars : risque de solitude.

Avril : les époux vivront ensemble longtemps.

Mai : mois des morts selon les romains.

Juin : bonheur des mariés qui seront sous la protection de Junon.

Juillet : risque de regrets rapidement.

Août : les époux seront entourés d’amis fidèles.

Septembre : les époux auront une vie paisible et sereine.

Octobre : risques d’ennuis financiers.

Novembre : les époux seront sous le signe de la fortune.

Décembre : l’amour qui unit les époux sera grandissant jusqu’à la fin.

 


Symboles du mariage

Au Moyen-Age, lorsqu’une demoiselle recevait une demande en mariage, elle portait soit une couronne de marguerites, indiquant la réflexion, soit une couronne de roses, en guise d’acceptation.

 

Les colombes sont depuis toujours symbole de monogamie et de fidélité absolue.

 

Le blanc symbolise la virginité

Le bleu symbolise la fidélité

Le gris symbolise les voyages lointains

Le vert symbolise la pudeur

Le noir symbolise le refus du mariage

Le jaune symbolise l'adultère.

 

Le Lierre symbolise l'attachement et l'amour éternel avec son feuillage toujours vert et de sa propension à se fixer fortement là où il pousse.

 


Calendrier du mariage

1 an : noces de Coton

2 ans : noces de Cuir

3 ans : noces de Froment

4 ans : noces de Cire

5 ans : noces de Bois

6 ans : noces de Chypre

7 ans : noces de Laine

8 ans : noces de Coquelicot

9 ans : noces de Faïence

10 ans : noces d'Étain

11 ans : noces de Corail / Zinc

12 ans : noces de Soie

13 ans : noces de Muguet

14 ans : noces de Plomb

15 ans : noces de Cristal

16 ans : noces de Saphir

17 ans : noces de Rose

18 ans : noces de Turquoise

19 ans : noces de Cretonne

20 ans : noces de Porcelaine

21 ans : noces d'Opale

22 ans : noces de Bronze

23 ans : noces de Béryl

24 ans : noces de Satin

25 ans : noces d'Argent

26 ans : noces de Jade

27 ans : noces d'Acajou

28 ans : noces de Nickel

29 ans : noces de Velours

30 ans : noces de Perle

31 ans : noces de Basane

32 ans : noces de Cuivre

33 ans : noces de Porphyre

34 ans : noces d'Ambre

35 ans : noces de Rubis

36 ans : noces de Mousseline

37 ans : noces de Papier

38 ans : noces de Mercure

39 ans : noces de Crêpe

40 ans : noces d'Émeraude

41 ans : noces de Fer

42 ans : noces de Nacre

43 ans : noces de Flanelle

44 ans : noces de Topaze

45 ans : noces de Vermeil

46 ans : noces de Lavande

47 ans : noces de Cachemire

48 ans : noces d'Améthyste

49 ans : noces de Cèdre

50 ans : noces d'Or

51 ans : noces de Camélia

52 ans : noces de Tourmaline

53 ans : noces de Merisier

54 ans : noces de Zibeline

55 ans : noces d'Orchidée

56 ans : noces de Lapis-lazuli

57 ans : noces d'Azalée

58 ans : noces d'Érable

59 ans : noces de Vison

60 ans : noces de Diamant

61 ans : noces de Platane

62 ans : noces d'Ivoire

63 ans : noces de Lilas

64 ans : noces d'Astrakan

65 ans : noces de Palissandre

66 ans : noces de Jasmin

67 ans : noces de Chinchilla

68 ans : noces de Granite

69 ans : noces de Mélèze

70 ans : noces de Platine

75 ans : noces d'Albâtre

80 ans : noces de Chêne

85 ans : noces d'Uranium

90 ans : noces de Granite

100 ans : noces d'Eau


 

les trois posts ont été réalisés avec le support de

http://www.exclu-mariage.com/c/superstitions-traditions-mariage

http://www.le-mariage.com/traditions/

 

 

Le mariage et ses traditions

Publié le 22 novembre 2016 à 9:30 Comments commentaires (0)

Tradition de la pluie de riz à la sortie de l’église

Ce geste symbolise la fertilité du couple. On peut remplacer le riz par des confettis ou des pétales de rose.

 

Tradition du lancer de bouquet

Lancer le bouquet de la mariée aux femmes célibataires, permettra à celle qui l’attrape d’être la prochaine à se marier

 

Tradition des coups de klaxons

Dans de nombreux pays, le cortège s’accompagne de coups de klaxons de l’église jusqu’au lieu de réception, c’est pour éloigner les mauvais esprits et le mauvais œil.

 

Tradition de la pièce montée

Elle nous vient d’Angleterre au Moyen Age, il était de coutume de forcer les mariés à s'embrasser au-dessus d'un gâteau de plus en plus grand.

 

Tradition des Dragées

La tradition des dragées commença dans la Grèce Antique avec l'amande qu’on trempait dans du miel avant de la déguster.

 

La légende associa les amandes à l'amour. Il était une fois, un jeune homme grec, qui sur le point de se marier, dû, avant le mariage, retourner à Athènes rendre les derniers hommages à son défunt père. Il promit à son aimée de revenir pour le jour du mariage, mais ne revint que trois mois plus tard. Durant ce temps, le jeune femme, persuadée que son amour ne reviendra pas, se donna la mort par pendaison. Emus par cette preuve d'amour, les Dieux la transformèrent en amandier, qui se mit à fleurir lorsque le jeune homme lui offrit son amour pour l’éternité.

 

Dès le 13e siècle, on fabriqua les premières dragées. Elles étaient vendues aux femmes enceintes par les apothicaires, comme bienfaisantes pour leur grossesse.

 

Les dragées symbolisent donc principalement la garantie de l'Amour éternel, de la fécondité et de la descendance aux jeunes mariés. Les invités l'emportent aussi comme un souvenir, et ceux qui n'ont pu assister au mariage recevront ce témoignage de l'affection des mariés. C'est aussi une façon de prolonger la fête.

 

Tradition et recette de la soupe à l'oignon pour un mariage

Son origine remonte au 17ème siècle, une nuit où Louis XV pris de faim, demanda qu’on lui serve une collation mais n’ayant que des oignons, du champagne et du beurre comme ingrédients on lui servit une soupe à l’oignon.

 

Sinon, la tradition populaire veut qu’une fois les nouveaux époux retirés dans un endroit secret, les invités partent à leur recherche pour leur offrir une soupe à l’oignon servie dans un pot de chambre. La légende raconte que la soupe à l’oignon aurait des "vertus magiques" pouvant neutraliser les vapeurs d’alcool et de vin.

 

Le Pot de chambre

Cette tradition, tombée en désuétude, nous vient directement de la région aveyronnaise, avant d’être pratiquée en Bretagne et en Savoie, et par d'autres régions françaises.

 

Elle se déroulait en plusieurs étapes : la 1ere, le jour du mariage ou la danse de l'âne : les mariés se promenaient sur une charrette tirée par un âne, en tenant le pot de chambre, annonçant ainsi la cérémonie aux villageois. 2e étape : le lendemain matin du mariage ou la course aux mariés invitait les jeunes villageois à chercher les mariés pour leur apporter le pot de chambre. 2 groupes se formaient ; un groupe devait trouver le jeune couple et l’autre devait aider le couple à fuir en passant par toutes les maisons du village et se faire offrir à boire. Une fois le couple retrouvé, on lui donnait à boire le pot de chambre en commençant par la marié, son époux et tous les invités. Le pot de chambre redonnait vigueur aux mariés après leur nuit de noces.

 

Le rituel du pot de chambre symbolise le changement de statut social des mariés qui deviennent aux yeux de la communauté des adultes responsables.

 

Porter la mariée pour passer le seuil

Cette tradition est issue d’une époque où il était difficile pour tous les hommes d’une tribu de trouver une femme. De ce fait, ils allaient la chercher dans les autres tribus et la ramener en la portant jusqu’à chez eux.

 

Pour avoir beau temps ce jour là

Il faut offrir des œufs aux Clarisses afin que leurs prières apportent le beau temps le jour du mariage.

 

Mariage pluvieux, mariage heureux

La pluie symbole de richesse dans l’ancien temps, car grâce à elle, les récoltes étaient abondantes.

 

Mariage plus vieux, mariage heureux

Dicton original déformé au fil du temps sous-entend que les couples mariés depuis longtemps étaient plus stable, plus solides et, à fortiori, plus heureux.

 

Les meilleurs mariages se font entre pareils

Se marier avec quelqu’un de sa condition est de bon augure. Il se racontait qu’épouser une femme d’une naissance plus haute que la sienne, amènerai autant de maîtres qu’elle aura de parents, ce qui est un gage de malheur.


 

 

 

 

 

Le mariage et ses superstitions

Publié le 22 novembre 2016 à 9:30 Comments commentaires (0)

La publication des bans

Ou l’annonce publique du mariage a été instauré Charlemagne vers l’an 800 et ce afin d’éviter les mariages consanguins.

 

L'enterrement de vie de garçon

Cette coutume nous vient de l’antiquité et du peuple Sparte. La veille d’un mariage, on célébrait par un bon repas la dernière nuit célibataire du futur marié.

 

La séparation des futurs mariés la veille du mariage

Même concubin, il est de coutume de dormir la veille du mariage chez les parents respectifs des futurs mariés. Il faut y voir le symbole d’un passage entre la famille qui nous a élevée et celle que nous allons construire.

 

La robe blanche

De tout temps, le blanc fut le symbole de la pureté, de l’innocence, la virginité. Dès l’Égypte Ancienne, les futures mariées se paraient d'une robe de lin tissé de couleur blanche ou écrue. Les Grecs choisissaient un drapé léger et blanc pour revêtir la mariée. Les romaines portaient elles aussi une robe blanche et rajoutaient une couronne de fleur d’oranger pour attirer la chance. Durant le Moyen-âge, les futures mariées portaient le plus souvent leur plus belle robe sans se soucier de la couleur. A partir du 19e, le blanc pour la sacro-sainte robe de mariée devient couleur hautement recommandée par l’église chrétienne. Chez les bouddhistes, par contre la robe de mariée sera de préférence rouge, couleur de la prospérité.

 

Quelque chose de neuf, de vieux, d’emprunté et de bleu

C’est le rituel le plus respecté. Le vieux symbolise le bonheur des parents transmis aux mariés. Le neuf symbolise la prospérité des jours futurs et la richesse à venir pour les jeunes mariés. L’emprunt doit venir d’une amie féconde, c’est un gage de fertilité pour les futurs mariés. Et le bleu pour éloigner les mauvais esprits et promettre au couple une vie heureuse et tranquille.

 

Le voile

Symbole de pureté et de virginité par excellence. La coutume dit que la mariée doit recouvrir son visage avec son voile pour se protéger des esprits mauvais. Dans d’autres, il n’était enlevé qu’une fois, les vœux du marié prononcés.

 

La jarretière

L'Ordre de la Jarretière est le plus prestigieux ordre de la chevalerie britannique. Cette distinction est considérée comme la récompense la plus élevée pour la fidélité et le mérite militaire. Cet ordre fut inspiré d'un incident qui aurait eu lieu, au 14ème siècle, au cours d’une danse entre roi d'Angleterre Edward III et la Comtesse de Salisbury. La jarretière de celle-ci serait tombée au plancher et le roi l'aurait attachée à sa propre jambe après l’avoir ramassée. La jarretière formée d’un ruban de velours bleu foncé était brodée de roses dorées et bordée de chaînes en or. Dans cet Ordre, elle était portée par les dames au bras gauche et par les chevaliers au-dessous du genou gauche. De nos jours, la tradition de la mise en vente de la jarretière permet aux invités de participer, financièrement à la nouvelle vie des jeunes mariés.

 

Chez les Hébreux, le bleu et le blanc sont les couleurs de l'amour, de la pureté, et de la fidélité. Les futures mariées étaient donc encouragées à porter une jarretière à ces couleurs.

 

Pièce d’argent

Coudre une pièce d’argent dans la doublure de la jupe de la mariée ou la glisser dans la chaussure du marié apporte richesse et prospérité

 

L'Alliance

Un mariage est synonyme d’alliance pour la vie, pour le meilleur et pour le pire. D’où le nom d’alliance attribué à cette bague de mariage. L'alliance, comme la bague de fiançailles ou bague de promesse, se porte traditionnellement à l'annulaire gauche.

 

Une légende de l'Ancienne Egypte raconte que l’annuaire gauche se trouve placé sur le chemin de la veine de l'amour ou "Vena Amoris" qui mène directement au cœur.

 

En fait, au 17ème siècle, lors d'un mariage chrétien, le prêtre, après avoir touché, les trois premiers doigts de la main gauche, (Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit), arriva alors au quatrième doigt, l'annulaire, qu'il choisit comme place pour l'alliance.

 

Le chiffre 8

Symbole de l’équilibre et de l’éternité, le 8 est plébiscité par beaucoup de futurs mariés. Chez les chrétiens, le 8 est le chiffre du Christ : le huitième jour de la résurrection. Chez les Bouddhistes, il symbolise les huit chemins pour aller au Nirvana et chez les Chinois, le chiffre huit est un porte-bonheur, un mariage célébré le 8 du 8e mois à la 8e heure est garanti prospère.

 

Ce jour-là, la mariée ne doit pas porter de perles

Les perles symbolisent les larmes qu’elle pourrait verser tout le long de son mariage. A contrario, les pierres portent chance par leur pureté et leur transparence.

 

Ce jour-là, la cravate du marié doit être droite

De travers, elle signifie que le marié sera infidèle à son épouse.

 

Ce jour-là, le mari ne doit pas voir la mariée avant la cérémonie

Cette tradition remonte au temps où les mariages étaient arrangés entre deux familles. Le mari ne pouvait pas voir sa future femme afin d’éviter qu’il ne change d’avis à la dernière minute.

 

Ce jour-là, il ne faut pas faire tomber les alliances durant la cérémonie

C’est le signe du mariage menacé et de vie écourtée pour celui qui l’a fait tomber.

 

Ce jour-là, les portes de la mairie doivent rester ouvertes

Et ce pendant toute la durée du mariage pour que quiconque s'oppose à l'union en cour puisse entrer dans la pièce et exprimer son opposition.

 

Ce jour-là, il faut marcher le pied droit en avant jusqu’à l’autel

Pour se garantir une vie sans embûches et emplie de bonheur.

 

Ce jour-là, la mariée est à la gauche du marié

Coutume antique car l’homme soit prêt pour saisir son épée avec la main droite libre et défendre son épouse en cas d’attaque.


 

Le symbolisme de la vache

Publié le 6 novembre 2016 à 3:00 Comments commentaires (0)

La vache fut et est encore vénérée dans de nombreuses civilisations et religions dans le monde, telles que l'hindouisme, le zoroastrisme, à l’époque de l'Égypte ancienne, sous l’antiquité gréco romaine.

 

Sacrée en Inde, on la considère comme une « Mère universelle », celle qui donne son lait à tous, même à ceux qui ne sont pas ses veaux ; elle est décrite comme étant l'origine et le fruit de tout sacrifice aux dieux et représente la sacralité de toutes les créatures.

 

Dans le Rig Véda, les vaches symbolisent la richesse mais aussi les déesses des rivières car une rivière elle aussi donne son eau à tous. Identifiant ainsi la vache comme la « Mère » de toute civilisation, son lait nourrit toutes créatures. Cette qualité nourricière lui vaut le statut de divinité. La vache est l’incarnation sur terre de l'Absolu (Brahman). D’ailleurs, Krishna, souvent représenté en vacher est surnommé « l'enfant qui protège les vaches » ou « celui qui apporte satisfaction aux vaches ».

 

Le lait d'une vache est estimé promouvoir les qualités de pureté. Le beurre clarifié fait à partir du lait est utilisé dans les cérémonies et dans la préparation des aliments religieux. La bouse de vache contenant du menthol, du phénol, de l'indole, de l'ammoniac, du formol et des bactériophages est utilisée comme engrais, combustible et désinfectant dans les maisons. Son urine est utilisée pour des rituels religieux, ainsi qu'à des fins médicinales. Le matériel de purification suprême, panchagavya, est un mélange de cinq produits issus de la vache : le lait, le lait caillé, le beurre clarifié, l'urine et la bouse. Le refus de se nourrir de la viande de vache, vue comme l'animal généreux par excellence, est ainsi considéré comme le premier pas vers le végétarisme total.

 

Dans le zoroastrisme, l'esprit de la vache est le symbole de l'âme de la Terre. Le dieu Ahura Mazda demanda à Zarathoustra de protéger les bovins. Zarathoustra s'opposa donc au culte sacrificiel de Mithra. Il était aussi reconnu que l'urine de vache possédait des pouvoirs de purification et médicinale. En cela, le zoroastrisme se rapproche de l’hindouisme et du bouddhisme.

 

Dans l'ancienne Égypte, la déesse du Ciel, Hathor, était adorée sous la forme d'une vache ou d'une femme à tête de vache. La vache représentait la voûte céleste et son ventre portait les étoiles. La légende raconte qu’Hathor abritait et enfantait quotidiennement Rê ; elle le nourrissait avec son lait divin, garant d'une éternelle jeunesse et de souveraineté perpétuelle. Il était interdit de consommer un animal non sacrifié par un dieu et comme les vaches n’étaient pas sacrifiées, les Égyptiens ne mangeaient pas de viande bovine.

 

Dans la culture animiste, on ne sacrifie pas les vaches pour les manger, et son lait est traité avec grand respect. Sacré, on évite de le renverser et on garde en mémoire que le monde est né d'une goutte de ce précieux liquide.

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