Carole Voyante Astrologue voyance, cartomancie, prevision, medium, spirite, tote bag, Cartomancienne amour, couple, astrologie, numerologie, tarot, horoscope, clairvoyante

CAROLE 
Medium Clairvoyante

Laissez-moi vous montrer le chemin
06.69.37.06.30

Blog

Confiance

Publié le 8 décembre 2018 à 0:20 Comments commentaires (0)

"Ne crains pas l’ombre. Elle t’indique tout simplement qu’une lumière brille tout près." source anonyme


Communication

Publié le 29 octobre 2018 à 6:20 Comments commentaires (0)

Considérez vos rêves comme les enfants de votre Âme et accordez-leur toute votre attention, car ils sont à l’origine de vos accomplissements. Proverbe anonyme.. 


La réincarnation par Marc-Alain DESCAMPS chapitre 1

Publié le 4 juin 2018 à 9:10 Comments commentaires (0)

La réincarnation par Marc-Alain DESCAMPS chapitre 1


Croire en la réincarnation implique plusieurs convictions profondes :

- Croire que l’âme existe

- Croire à la survit de l’âme après la mort

- Croire au purgatoire (lieu ou l’âme attend sa prochaine réincarnation)

- Croire que l’on n’a pas qu’une seule vie

- Croire que l’âme garde en mémoire toutes ses vies

- Croire à l’élévation de l’âme

Tout ceci dans le but de se donner la chance de mieux faire, de mieux vivre, de comprendre que nous avons tous un destin à accomplir dans chaque vie.

Connais-toi toi-même et tu connaitras l’univers, tu connaitras Dieu et tu te le représenteras

Le développement de l’âme permet de prendre conscience de nos facultés, d’apprendre à se connaître soi même, avoir la certitude que nous sommes immortels car nous sommes avant tout cette âme.

L’âme aura expérimenté la traversée de la mort. Puisque l’âme vit en dehors de son corps physique et en sera revenue pour témoigner qu’elle n’est pas une fin mais une étape, un changement de véhicule pour continuer le chemin ailleurs.

La croyance en la réincarnation des êtres humains divise l'humanité : deux tiers pour (l'Asie et l'Afrique) et un tiers contre (surtout parmi les Blancs). Dans le monde occidental le débat commence à peine et son étude nous réserve bien des surprises, que ce soit en Occident ou en Orient.

En occident, la croyance initiale fut présente dès les premières civilisations.

Dans la Grèce antique, Orphée et les hymnes orphiques enseignent l'existence de la réincarnation. Pythagore, fils d'Hermès, se souvenait de ses quatre existences antérieures. Platon en reprenant la conviction de Pythagore en fait une des bases de son système de pensée : sa notion fondamentale de réminiscence, celle de l'âme et de ses vies successives. La réincarnation fut enseignée jusqu’aux néoplatoniciens alexandrins avec Plotin et ses disciples : Porphyre, Proclus, Jamblique …

La tradition se retrouve chez les Romains avec Virgile ou Cicéron. La palingénésie ou éternel retour, des Stoïciens implique une réincarnation mais tous ensemble dans un retour cyclique du même monde.

Les Gaulois et les Druides croyaient eux aussi à la réincarnation. D’après, Jules César : « Le point essentiel de l’enseignement des Druides, c’est qu’ils ne périssent pas, mais passent après la mort d’un corps à un autre : cela leur semble particulièrement propre à exciter le courage en supprimant la peur de la mort » (Guerre des Gaules, VI, 14, an -52).

Dans le premier testament de la Bible, Dieu dit à Job qu’il donne trois ou quatre chances de vie. Dans le Talmud, le livre de Zohar parle de trois à six renaissances possibles et également dans la Kabbale. Les Pharisiens et les Esséniens croyaient aussi au retour des âmes des justes dans un autre corps. Dans les Evangiles Jésus à de nombreuses occasions parle très librement de la réincarnation comme d'un fait évident et bien connu, en particulier au sujet d'Elie, qui s'est déjà réincarné sur terre : "Mais je vous dis qu'en vérité Elie est revenu et ils lui ont fait tout ce qu'ils voulaient, comme il était écrit sur lui" (Marc 9, 13). Puis pour lui-même : « Qui dit-on que je suis ? » et ses disciples répondent Jean Baptiste, Elie ou l’un des prophètes revenus à la vie (Luc 9,18 Marc 8,27 Mat 16,1) Ces questions et réponses n’ont de sens que dans un milieu qui admet la réincarnation. De même pour l'aveugle-né, ses disciples lui demandent : "Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour être né aveugle ?" et Jésus ne s'oppose nullement à cet exemple de karma qui suppose une vie antérieure (Jean IX, 2).

Les premiers chrétiens, comme les Juifs, avaient des partisans de la réincarnation. Origène (185-285), influencé par le néoplatonisme reprend dans le christianisme les idées de Platon et de Plotin sur la préexistence des âmes aux corps : « Chaque âme vient au monde, fortifiée par les victoires de ses vies passées, ou affaiblies par leurs défaites ». Saint Grégoire de Nysse (330-395), théologien et philosophe influencé par Origène, écrit "Il y a nécessité de nature pour l'âme immortelle d'être guérie et purifiée et que si elle ne l'a pas été par sa vie terrestre, la guérison s'opère par les vies futures et suivantes".

Il était admis que le destin d'une âme ne se jouait pas en quelques années d'une vie influencée par le milieu, la famille ou l'éducation, mais qu'elle avait des possibilités d'évolution sur de nombreuses vies. De même sans la réincarnation, tout mal à la naissance devient un ineffable mystère, comme l'aveugle-né rencontré par Jésus.

La condamnation de la réincarnation date de 553 lors du Concile de Constantinople II convoqué par l'empereur Justinien, se tint sans le pape Vigilius, mis en prison "au pain de misère et à l'eau d'angoisse" car il refusait de le présider et d'obéir à l'empereur. Par la suite l'église romaine semble avoir été de plus en plus opposée à la réincarnation jusqu'à sa condamnation très explicite de 1993. Actuellement, l'église catholique ne désire pas revenir sur ce point car elle oppose la résurrection à la réincarnation de façon irréconciliable.

Les gnostiques ont perpétué la doctrine de la réincarnation avec Valentin, Basilide et le Livre secret de Jean ou Pistis Sophia, puis avec les Cathares et les Albigeois. Montaigne reprend l'idée de réincarnation à partir des Métamorphoses (15) d'Ovide et écrit que Pythagore l'a emprunté aux Egyptiens et que les Gaulois y ajoutaient la notion de justice divine : les vaillants devenant lion, les voluptueux pourceaux, les lâches lièvres et les malicieux renards, jusqu'à ce que purifiés par ce châtiment ils retrouvent un corps humain (Essais, II, 11).

Dans l'Islam il y a aussi des partisans de la réincarnation : la Naskhiya, les Druses, les Ismaëlites, les Soufis, comme Rumi qui écrit en 1250 qu'il a été minéral, plante et animal avant que d'être homme (Odes mystiques 4)

De nombreux artistes ont défendu la réincarnation tels que Campanella, Henry More, Lamartine, Victor Hugo, Lessing, Goethe, Emerson, Franklin, Tolstoï ... Giordano Bruno fut brûlé par la Sainte Inquisition en l'an 1600 pour avoir écrit que l'âme transmigre de corps en corps.

Vocabulaire

Transmigration : la même âme va animer successivement des êtres très différents.

Métempsycose : incarnation d'une âme d'homme dans un corps d'animal.

Transamination ou de métensomatose : l'âme qui change de corps et non l'inverse.

Pour mieux comprendre ce phénomène, le mot de réincarnation apparut en 1875. Il a été créé pour substituer à la métempsycose-châtiment une conception positive de l'évolution humaine, telle qu'on la trouve chez divers auteurs de la fin du dix-neuvième siècle comme Fourier, Jean Reynaud, Pierre Leroux, George Sand ou Allan Kardek (1803-1869) : après avoir passé des formes les plus frustres aux plus évoluées des animaux, l'homme ne se réincarne plus que très exceptionnellement en animal. Désormais, on ne parlera plus que de réincarnations successives dans des vies humaines. Et va s'y ajouter la notion de causalité psychique, chaque acte se répercutant dans la vie suivante (loi du karma).

Douceur de vivre

Publié le 20 mai 2018 à 11:40 Comments commentaires (0)

Si vous travaillez assis, pensez à vos lever et à faire quelques pas et vous étirer toutes les heures pendant 5 minutes. Vous ferez du bien à votre corps et améliorerez votre productivité, votre mémoire et votre plaisir à travailler.


Proverbe

Publié le 14 janvier 2018 à 8:20 Comments commentaires (0)

"laisse au sage ce qui est droit : c'est un trésor que les autres ne peuvent pas dépenser et qu'aucun voleur ne peut voler : c'est un trésor qui ne se perd jamais" Khuddakapatha 


Les Cycles planétaires de 7 à 70 ans

Publié le 22 octobre 2017 à 0:25 Comments commentaires (0)

Dès notre naissance, chaque individu a besoin d’exprimer une partie de lui-même. À chaque instant, il affine les moyens qui lui permettront cette expression. Il faut beaucoup de temps pour enrichir ces ressources. Ce temps s’écoule de façon cyclique. Toute vie, pour se manifester, a besoin de deux éléments : le temps, pour qu’elle puisse s’exprimer en durée, et la forme, afin qu’elle soit concrète. La vie est un concept abstrait qui ne se manifeste que dans le monde concret observable, elle prend donc une forme. Ce qui sous-entend que chaque étape de notre vie coïncide à des aspects planétaires bien particuliers. Les aspects les plus récurrents sont entre Lune et Saturne. Le corps céleste le plus rapide, la Lune, ainsi que le corps céleste le plus lent, Saturne, ont quelque chose à voir avec la forme et le processus d’apprentissage de la vie. La Lune symbolise la capacité d’assimilation et de reproduction. Saturne symbolise le processus d’apprentissage par la persévérance et aussi par la peine et la douleur. Toutes les étapes sont importantes et l’astrologie apporte un regard sur celles-ci.

Cycle de recherche d'un pouvoir de 7 à 14 ans.

La seconde période commence lorsque les dents permanentes surgissent. Cette crise est fondamentale, organique et psychique, car depuis là, l'enfant “mâche” ses expériences, au propre comme au figuré.

Entre la 7e et la 8e année, pendant le premier carré croissant de Saturne et de la Lune progressée, la tension interne monte. Il a le sentiment de se défendre par lui-même et une certaine agressivité apparaît au premier plan. Uranus transite la Maison II dérivée à sa position radicale et l'enfant démontre extérieurement son attitude face à l'introduction du “JE” dans sa vie. C'est à ce moment-là, qu'il est “pollué” par le monde extérieur et que l'opinion des autres commence à l'influencer. Ces carrés croissants symbolisent l'accélération ou le retard dans le processus de croissance. Il commence à “marcher droit” et à participer davantage à ce que l'on attend de lui. Au premier retour de la Lune Noire, il peut aussi refuser de collaborer à ce qu'attendent les autres de lui. C'est pourquoi beaucoup d'enfants refusent d'apprendre à l'école, comme réaction à la formation proposée par leurs parents. L'action du carré provoque des réactions dont l'enfant est à présent conscient. Il éprouve de l'intérêt pour le monde extérieur et peut devenir plus studieux. Il fait une distinction réelle, à présent, entre le bien et le mal. Saturne pourrait, du reste, le prendre la main dans le sac. Un traumatisme, plus ou moins fort, est même souhaitable. Il recherche surtout, des bases plus stables et une structuration réelle de la part de ses parents. S'il est puni, il saura au moins jusqu'où aller.

A partir de 9 - 10 ans, l'enfant doit avoir appris à se défendre, à s'exprimer avec plus de souplesse et de réalisme. C'est (normalement) un âge sans souci. L'auto-affirmation créatrice et le développement de la volonté sont fondamentaux. L'enfant exprime cette période de différentes manières : des jeux compétitifs entre camarades, des dessins, etc. Des jouets trop perfectionnés ne permettent pas de développer réellement son imagination et de stimuler l'excitation de la découverte. Les hémisphères gauche et droit se développent selon ses expériences. La Lune progressée et Saturne forment un trigone croissant, pendant que Jupiter passe du quintile au sextile décroissant, vis-à-vis de leurs positions radicales. L'enfant ose alors affronter le monde avec plus de courage. Entre 10 et 11 ans, l'identité devient plus forte, le monde extérieur devient un défi. Le sesqui-carré de la Lune progressée et de Saturne et le demi-carré d'Uranus peuvent créer des tensions, en raison d'un sentiment d'amour-propre, à cause de l'attitude de l'enfant. Il commence à afficher des traits individualistes plus évidents. Certains efforts de l'enfant peuvent se trouver brimés et étouffés par des conventions socioculturelles.

Le premier éveil de la sexualité est lié à tous ces comportements, ce qui provoque l'apparition d'une nouvelle phase d'existence. Jupiter termine sa première révolution, la Lune progressée et Saturne forment tous deux un bi-quintile. L'enfant voit ou sent de nouvelles possibilités dues à l'accroissement de sa sexualité. Tout ceci se passe avant la puberté. Sans qu'il s'en rende compte, il s'identifie complètement aux parents et ce, jusqu'à la puberté. Il se sent une partie d'eux, que ce soit accepté inconsciemment ou non. C'est à la puberté qu'il commence seulement à naître psychiquement. Les archétypes des parents dominent l'enfant, comme représentants de l'inconscient collectif opposés au moi individuel de l'enfant. L'influence des parents va beaucoup plus loin que leur personnalité réelle. Les contenus psychiques de l'enfant (transmis par l'hérédité, permettent ces processus, l'enfant étant une “copie” modifiée des parents.

L'action de la Lune progressée et de Saturne est très peu freinée par l'ego conscient de l'enfant qui est complètement ouvert à son monde intérieur et aux influences du monde extérieur. Jusqu'à la puberté, il n'est pas en conflit avec lui-même. Ce commencement du Moi doit s'adapter à la réalité intérieure et celle extérieure, les adopter en lui et les vivre individuellement. Sans ce “Moi” qui vit et agit “dehors” et “dedans”, le monde entier n'existerait simplement pas, au point de vue psychologique. L'individu n'aurait aucune intelligence, aucune spéculation pour le faire progresser psychiquement et intellectuellement. 

Cycle psychologique, puberté et adolescence de 14 à 21 ans.

Ce cycle commence dès l'approche de la puberté. Entre 8 et 12 ans, la vie de l'enfant est relativement simple : il apprend, il s'intéresse au monde, et ses activités sont vitales et conquérantes. Entre 13/14 et 17/18 ans, il en est tout autrement. De grandes transformations corporelles causent une attitude orientée vers l'intérieur et vers un dualisme. L'enfant fait alors clairement la différence entre filles et garçons, plus uniquement sur le plan corporel, mais surtout sur le plan psychique. On observe une déviation du comportement antérieur et l'enfant se dégage. Il se cherche, il se détache de ses amis et de ce qu'il prenait pour autorité. Les anciennes activités sont remises en question et repoussées. Il achève (tue) l'ancienne période sans que quelque chose de neuf l'ait remplacé. La puberté se présente lorsque la Lune progressée et Saturne forment un quinconce à leur position radicale. L'adolescent est soumis à de fortes tensions insolubles. Il éprouve le besoin de s'écarter des règles et des codes en vigueur enseignés, alors que la vie affective, inconnue jusqu'ici, apparaît, réveillée par l'apparition de la sexualité. L'adolescent sent que sa sécurité peut être atteinte. L'insécurité croît jusqu'à l'opposition de la Lune progressée et de Saturne à leur position radicale, entre 14 et 15 ans. La Lune Noire est à son deuxième quinconce croissant, dans une phase Maison VIII dérivée à sa position natale. Le comportement est antisocial, comme compensation à l'insécurité de la vie affective interne et de la situation extérieure, dans le monde. Il se sent incompris et beaucoup de jeunes cherchent un exutoire dans des activités réprouvées comme la délinquance juvénile et la drogue. Il y a même, dans certains cas, des tentatives de suicide lorsque le sentiment d'éloignement de son être propre et du monde extérieur est trop grand. 

On assiste également à des changements spirituels, par exemple : des refus de suivre la religion des parents, etc. Les aptitudes mentales croissent à vue d'œil et la pensée abstraite apparaît. Il commence à percevoir en lui des notions de justice et de liberté ; la mémoire et le sens critique se développent. La puberté laisse transparaître des traits individuels, ce qui se traduit par une transformation des pôles d'intérêts ; en dehors de lui va naître un intérêt croissant pour des activités, pour lesquelles il va se dépenser. Il y a conflit entre les exigences de plus en plus nombreuses de l'école et des intérêts personnels. Certains s'échappent de leurs études à cause du combat intérieur relatif aux contraintes et impératifs de l'emploi du temps. Les raisons familiales, de santé et d'insuffisance mentale n'entrent pas en cause. On remarque que les filles sont moins affectées que les garçons. La concentration est affaiblie par le demi-sextile de Neptune à sa position radicale.

Jusqu'à 12 ans, l'amitié n'est pas entièrement orientée vers l'extérieur. L'enfant joue avec ses amis parce que c'est agréable et non par intérêt pour ses amis. A la puberté, c'est le contraire qui se produit. Il se sent isoler et cherche le “seul ami”, celui qui pourra le comprendre et partager ses secrets. Les progressions individuelles devraient permettre d'éclairer sur ce qu'éprouve l'enfant à ce moment dans la vie. On peut tomber à cet âge-là, dans ce que l'on appelle “identity foreclosure” et “negative identity”. Le premier terme se rapporte au fait de prendre trop tôt la mesure de son identité. Le second, c'est l'identification à n'importe quel courant, dans le seul but d'acquérir une identité. Les “mouvements branchés” et les “babas et hippies” sont significatifs du deuxième terme. L'identity foreclosure a des incidences autres. L'adolescent, vers 15-16 ans, va établir un programme d'existence, en concordance avec l'entourage et les valeurs de la famille. Il semble plus calme que les autres adolescents de son âge. En réalité, il n'a pas encore pris sa décision. La deuxième crise, vers 28-30 ans, risque d'être plus dure. La vie d'un tel homme (ou femme) sera plus désemparée que quelqu'un qui a subi ces confrontations à 15 ans et qui aurait décidé.

Lors du quinconce de la Lune progressée et de Saturne, aux environ de 17 ans, le caractère est une fois de plus modifié. La crise intérieure prend un aspect extérieur. L'adolescent commence à se battre contre ce qui a une forme fixe dans l'existence. Nous arrivons au premier demi-carré de Neptune à sa position natale.

Cela se rapporte particulièrement aux qualités individuelles naissantes, processus qui débute à la puberté, lors du sextile croissant d'Uranus à sa position radicale. Cette planète forme un quintile à 17 ans environs, ce qui provoque un façonnage créatif de nouvelles qualités et la nouvelle identité occupe une position centrale. L'adolescent est alors attiré par le groupe. Il laisse sa période introvertie et se réunit avec des gens à l'esprit similaire au sien. Il a besoin de se dévouer à ces idées et idéaux, il se sent plus altruiste. Certains jeunes se lient à des groupes nettement moins sains : délinquance, méfaits, vols, violence, drogue, etc. La période d'instruction obligatoire se termine aux environs de 17 ans. L'adolescent sort du nid et s'apprête à voler de ses propres ailes. Les jeunes n'aiment pas toujours cela, car ils ont appris le sens critique. Ils se rendent compte que la société est loin d'être parfaite.

Vers 18-19 ans, on assiste au sesqui-carré décroissant de la Lune progressée et de Saturne, ainsi qu'au premier retour des Nœuds lunaires. Ces aspects représentent la fin de la crise d'identité. L'adolescent pénètre dans le monde avec tout son acquis et son identité acceptée ou acquise. On demande à l'adolescent de savoir ce qu'il veut, de trouver sa place dans la société. La vie intérieure se débarrasse des tensions de la période précédente et la vie devient plus souple. Entre 19 et 20 ans, la Lune progressée et Saturne forment un trigone décroissant à leur position radicale. L'individu a alors le sentiment de déterminer sa propre existence.

C'est lors de cette période de 14 à 21 ans, qu'intervient le concept d'éducation volontaire. Il peut, s'il le veut, continuer ses études, mais plus comme avant où ces études étaient obligatoires. Il doit décider, afin de donner un nouveau sens à ses responsabilités. Il se forge aussi une véritable base culturelle, qui comporte également des notions politiques, sociales, personnelles et professionnelles. Il devient un participant actif de la société, qu'il en soit conscient ou non.

Cycle socioculturel de 21 à 28 ans

Cette phase commence par Saturne en carré décroissant à sa position natale et par le carré croissant d'Uranus à sa position radicale, qui entre dans une phase Maison IV dérivée de la position radicale.

A 21 ans, la tendance à se dégager des anciennes formes prend un virage plus net. L'individu a besoin d'indépendance et ne supporte pas que l'on se mêle de ses affaires. Il a envie de servir et d'aider la société. Entre-temps, il s'intéresse toujours à ses études, à son métier, à sa carrière. Un conflit s'installe entre ce que l'on fait et ce que la société attend de lui. L'individu se voit obligé de couper avec son passé et de comprendre que ce qu'il a appris jusqu'ici n'est pas forcément juste. Il doit couper avec ses habitudes insouciantes des années d'école et de tout examiner sous l'angle de la vie adulte.

Cela arrive lors du carré décroissant de la Lune progressée et de Saturne. C'est un conflit entre les buts recherchés, ses propres désirs et ce que l'entourage propose. L'individu est à présent conscient de ses propres désirs. Cette crise est basée sur la question : continuer sur les sentiers battus ou donner suite aux besoins ressentis intérieurement. Il ressent une “mort”, qui est une mort partielle : la destruction d'anciens contenus, pour permettre aux nouveaux de se développer réellement. 

Ensuite, ces corps formatifs, la Lune progressée et Saturne, forment un quinconce, puis un sextile, à leur position radicale. Jupiter revient une deuxième fois sur lui-même, à sa position radicale. Beaucoup de gens oublient leurs problèmes passés, en fonction de la situation présente. La productivité et la créativité renaissent, à cette période.

C'est pendant cette phase, entre 21 et 28 ans, que l'individu entrevoit le besoin d'imaginer le futur (Uranus), et ceci en fonction du passé (Saturne). Il modifie et rectifie ses habitudes, ce qui peut être difficile, les modifications se basant sur des valeurs sociales, comme les valeurs financières, les impôts, la mode, la réussite professionnelle, etc. La maturité psychologique est demandée, ainsi que la manière d'agir de façon responsable en toutes circonstances. Le masque de la persona provoque une crise. Les succès personnels et futurs dépendent, d'une certaine manière, de la façon dont l'individu assume ces carrés. Les progressions et les transits donnent d'excellents résultats quant aux problèmes personnels plus spécifiques à l'individu. Il doit découvrir sa propre vérité, le but de sa vie, tout en vivant à l'intérieur d'un milieu clos, comme la famille (ou son substitut) et, en même temps, vivre hors d'elle, en se séparant des influences psychologiques prédominantes.

Après 21 ans, on cherche à se construire son foyer. On se prépare pour une profession. On se marie. On a des enfants, etc. La plupart des gens font cela avant 28 ans. Peut-être inconsciemment, ils ORGANISENT leur vie. Le virage suivant, (entre 56 et 60 ans), sera le résultat des options prises avant 28 ans. A moins que l'individu ne veuille rester conscient que des propositions de la société, en restant fidèle aux normes sociales.

Cycle individuel - personnel de 28 à 35 ans

Il marque le retour de la Lune progressée de Saturne. Uranus, en trigone à sa position radicale, ouvre la cinquième et la dernière période ascendante. C'est un moment crucial, où tous les points forts du thème se retrouvent. Le Nœud Nord passe sur le Nœud Sud de naissance, en progression secondaire, la Lune et le Soleil reviennent à un aspect similaire à celui de naissance, un signe zodiacal plus loin. A 29 ans, Saturne revient à son point de départ et Jupiter fait opposition à sa position natale. Cette période est un véritable point tournant, comme le sera la période de 56 à 60 ans, autre naissance potentielle.

Le demi-carré décroissant formé par Saturne aux environs de 26 ans, symbolise un retour des tensions internes non résolues dans le passé. C'est le prélude à une crise existentielle. La crise de la quinzaine signifiait la formation de l'ego, une mise en place biologique et corporelle, la formation d'un moi plus conscient. Cette crise, qui débute vers 26 ans, voit l'individu se trouver devant un choix, à partir de son sentiment d'individualité. C'est une crise de l'ego.

On constate une déviation entre la Lune progressée et Saturne. Il est important de tenir compte de cet écart de vitesse entre les deux astres formatifs, car les contenus et l'expérience (Lune), viennent avant la mise en formes fixes des nouveaux contenus (Saturne). Mais pour la vue d'ensemble que l'on suit ici, on n'a pas besoin d'en tenir compte.

C'est entre 27 et 30 ans que l'on devient réellement adulte, lorsque ces deux corps seront revenus à leurs positions natales. A la fin du premier tour, les deux corps qui symbolisent la fonction ÊTRE (qui permet à l'individu de se structurer) permettent à l'individu la possibilité de se délier réellement de son passé.

La plupart des expériences se sont déroulées de façon inconsciente et ont été entassées dans l'inconscient personnel. Le rôle des parents est à présent joué. Le premier trigone qu'Uranus forme à position radicale symbolise le processus psychologique qui consiste à (devoir) se détacher des parents, ainsi que de la partie de vie qu'ils ont dirigée. Ce processus de détachement est pénible, car il y a diverses causes qui influencent la perception du processus : disputes, incompréhensions, et surtout le fait que l'individu se sent seul. Or, l'identité est très sensible à ces années de crises, surtout la partie de l'identité qui n'est pas d'accord avec les normes établies, avec ce qu'attend la société et ses règles de style de vie et de comportement. Le besoin de se réaliser est plus fort pendant cette crise qu'à n'importe quel autre cycle. Tout le monde n'a pas la même conscience et n'est pas protégé de la même manière. Cela explique pourquoi, à cet âge, il y a souvent des événements inattendus, comme des divorces, des ruptures, des changements d'orientation ou d'études ou de profession. C'est en clair une tendance générale à rompre avec tout ce qui lie au passé. On ne se sent plus prêt à répondre à ce que l'on voudrait que l'on soit. On se révolte et beaucoup se sentent incompris, perdus, seuls et déséquilibrés. Des idées négatives et noires, chez certains, vont jusqu'à aboutir au suicide. 

Le choix est devant l'individu : ou il continue à mener lui-même sa propre existence, ou il suit les normes collectives en vigueur. Il sait (inconsciemment) qu'une partie de sa personnalité sera perdue s'il ne fait pas un choix. Les cas diffèrent sur le choix. Pour certains, le changement a lieu brutalement. Pour d'autres, le changement ne se remarque pas ; ils se glissent dans la situation sans aucun effort. Le fait de vouloir revenir sur ce que l'on a ou que l'on possède peut devenir une véritable torture pour certains. Plus on ose changer consciemment, mieux se déroule cette crise. Uranus intervient dans ce processus en un besoin de liberté et de briser les formes. Il y a donc des gens qui s'accrochent à leur passé et d'autres qui ne veulent que du neuf. Les deux réactions sont déséquilibrées et entraîneront une réaction, de la part de l'inconscient, beaucoup plus tard. Ces attitudes ne permettent que de libérer la conscience temporairement.

En clair, lorsque le deuxième cycle commence, il faut apprendre à travailler à sa manière, avec l'acquis passé, à poursuivre l'édification de son existence, à continuer à (se) donner des formes extérieures (sociales, professionnelles, etc.) dans des domaines divers. Le moment est venu de répondre à sa vie intérieure qui nous dit de nous réaliser, surtout sur le plan extérieur. Il s'agit de donner une nouvelle forme aux représentations archétypiques du père et de la mère.

Ensuite, les demi-sextiles de la Lune progressée et de Saturne interviennent. Vers 33 ans en moyenne, les demi-carrés décroissants de la Lune progressée et de Saturne relancent les tensions. Il est beaucoup plus difficile d'indiquer avec exactitude ce que l'individu va faire de ses contenus intérieurs, après le début du deuxième cycle. L'homme décide comment il va traiter ses tensions internes et s'il va suivre sa voie. Or là, tout dépend de sa prise de conscience. Elle peut être un bien comme un mal. Il peut se sentir solitaire, après une telle prise de conscience. Le bonheur est une notion subjective, une illusion. Intérieurement, ce n'est pas ce que l'être humain recherche. Ce n'est pas le but de nos données conscientes et inconscientes. Le but est de se développer et de devenir conscient. Cette prise de conscience peut aussi amener une paix intérieure indescriptible. Ce demi-carré peut se présenter sous une forme plus combative, uniquement pour oser montrer que l'on est soi-même. Beaucoup de gens retombent dans les modèles d'avant la crise de 27 - 30 ans. Certains avant-gardistes se montrent plus conservateurs, etc. Des vies prometteuses se désagrègent et ne vont pas plus loin, etc.

Les années suivantes sont plus tranquilles. Il faut d'abord se maintenir dans les situations extérieures, par exemple : la profession. C'est le temps du sextile, puis du quintile de la Lune progressée et de Saturne, entre 34 et 35 ans.

Pour résumer cette phase, il faut se dire que jusqu'à 28 ans, l'individu n'est qu'une somme de son héritage social, ancestral, biologique, etc. Ce n'est qu'après 28 ans que l'on peut devenir réellement un individu. Et tant de gens continuent à suivre la voie béate des conditions sociales, en se disant : “A quoi bon !...” A 28 ans, la porte s'ouvre pour affirmer son être propre. On peut avoir des dons, mais ce qui est important, c'est ce que l'on va en faire. Le défi de cette phase concerne l'utilisation des legs du passé, afin de s'épanouir et de se réaliser. Il faut utiliser consciemment son attitude envers le passé, une fois que celle-ci a été réellement modifiée.

Cycle individuel – personnel de 35 à 42 ans.

A partir de ce moment, les énergies qui poussent l'homme à grandir, à s'étendre, selon les lois de la génétique, elles-mêmes issues du système solaire, commencent à redescendre. L'homme apprend à s'introvertir. Cette introversion dépend du cycle inverse. Ce qu'il a fait pendant la période correspondante extravertie, entre 28 à 35 ans déteint sur cette période. La période suivante, entre 42 et 49 ans correspond à la période de 21 à 28 ans et ainsi de suite. Le cycle de 28 à 35 ans correspond à une libération d'énergie créatrice, vers l'extérieur, tandis que ce cycle de 35 à 42 ans concerne surtout les croyances personnelles. Bien utilisé, ce cycle peut faire ressortir une certaine créativité. Il concrétise la période précédente. La période qui s'étend entre 28 et 42 ans sert à l'autodétermination et à l'autosubsistance, avec la conscience de sa destinée.

L'individu s'habitue à la vie et à la route qu'il a choisie peu avant. Ceux qui sont revenus aux anciens modèles sont sensibles à ce calme. L'inconscient prépare déjà la crise de 45 ans, mais le conscient peut toujours être “illuminé” jusque-là, peu importe le genre d'illumination. Entre 36 et 37 ans, il y a une autre période de crise. Saturne et la Lune progressée atteignent leur deuxième carré croissant à leur position radicale. Jupiter effectue son troisième retour sur lui-même. Les difficultés et les fautes commises sur la voie qu'il suit sont mises en lumière. La personne s'aperçoit alors qu'elle a pris une décision, l'effort est fait par elle. Cela peut lui permettre de vaincre les résistances passées et dépasser ainsi sa propre peur de l'inconnu. Il doit faire un pas réel, car Jupiter ne peut coopérer qu'avec l'aide de Saturne pendant cette phase. Il faut maîtriser les tensions non encore résolues en regardant l'avenir.

A partir de 35 ans, l'activité symbolique d'Uranus s'intensifie. L'accent est mis sur un besoin de changer, de se dégager pour vivre de nouvelles expériences ou de s'occuper de son individualité propre. Le côté correctif du quinconce croissant intervient. L'opposition d'Uranus aura lieu à 42 ans. Il ne faut pas tomber alors dans une rigidité dogmatique. On est sûr que sa solution est absolue. La question reste posée : arrivera-t-on à quitter ces valeurs absolues, lorsque le besoin s'en fera sentir ? Elles risquent d'enrayer le développement personnel. Ou l'individu revient à des valeurs ayant cours pendant sa jeunesse, ou il va dans le sens d'un développement intérieur réel.

Pour résumer ce cycle, on peut dire qu'il s'agit de l'opposition de tout cycle, où l'extérieur affronte l'intérieur. La persona intervient pour beaucoup dans ce processus, ainsi que le complexe-mère. Si ces processus psychologiques ont été compris, peu importe comment, l'individu pourra s'individualiser. Mais s'ils dominent, il attendra toujours que quelqu'un, un substitut de la mère, prenne une décision pour lui. Il est possible de voir le sol se dérober, de se rendre compte que la vie n'avance pas. On peut donc inconsciemment rechercher d'autres modèles, d'autres images-mère, avoir l'illusion de saisir des occasions passées. Bien des gens s'attachent à des personnes plus jeunes, ayant l'illusion inconsciente qu'ils rattrapent leur jeunesse.

Cela n'aidera pas la période suivante, entre 42 et 49 ans, qui peut devenir chaotique. Cette période commence par le carré croissant de la Lune progressée et de Saturne et se termine aux alentours du carré croissant de Neptune.

Cycle socioculturel, transition de 42 à 49 ans.

Cette période correspond à celle de 21-28 ans, marquée par Uranus et Saturne. Il ne s'agit plus de carrés, mais d'oppositions. On cherche un sens et une valeur réels à ses relations.

Les premiers symptômes d'une autre crise interviennent vers 42 ans, pour aboutir généralement vers 47-48 ans, à la ménopause et à l'andropause. Ce phénomène n'est pas essentiellement biologique. Il est aussi psychique, devant amener une transition. On observe deux groupes distincts (avec des intermédiaires). Le premier passe progressivement à une autre manière de vivre, peu conscient des mutations internes et il trouve cette période un peu plus difficile à vivre que d'habitude, sans chercher de significations à tout cela. Le deuxième groupe est conscient des manifestations de cette crise. Il en souffre plus, mais il peut, en même temps, en tirer des leçons, surtout en ce qui concerne les désirs et les mobiles, ce qui peut aboutir, par la suite, à une vie plus pleine et plus harmonieuse.

Plus la personne manque de maturité, moins elle accepte le changement, plus elle sera affectée par ces changements. L'individu s'est fait son monde, il a des enfants, etc. A la quarantaine, il se pose des questions existentielles : Pourquoi a-t-il fait cela ?, à quoi cela peut-il bien servir ? Un sentiment s'installe, on pense qu'il n'y a plus rien d'autre à faire que de satisfaire les besoins de l'existence. L'individu va donc avoir recours à des choses et à des valeurs dont on conçoit mal l'existence. Les sesqui-carré de la Lune progressée et de Saturne est une indication de la dualité qui deviendra plus profonde entre 40 et 41 ans, lors du bi-quintile et du quinconce. On se dit que l'on a à peine éprouvé les petites nouveautés de la vie, que l'on a laissé passer sa chance de les éprouver.

Vers 42 ans, chez l'homme, il y a une diminution de la tension sexuelle. Des sentiments d'infériorité et de crainte y sont liés qui sont souvent la source de toute une suite de comportements et surcompensations dans cette période de vie. Ceux qui se sont conformés aux règles de la société retrouvent une chance de s'orienter vers eux-mêmes, ce fait est symbolisé par l'opposition d'Uranus. Les peurs peuvent désorienter et beaucoup de gens tournent en rond. Toute remise en question mal comprise peut aboutir à des troubles divers, comme des divorces, des changements d'orientation, des déménagements, des pertes financières, etc. Plus l'ego est ancré dans la psyché, plus cette crise peut être difficile. Le choc de retour de l'inconscient que l'on subirait éventuellement provient d'une identité négative ou d'un choix prématuré, d'une identité au cours de l'adolescence.

Lors de l'opposition de la Lune progressée et de Saturne, sur leurs positions radicales, lors de la 44e année, il peut y avoir une aggravation de la crise de 42 ans. Une solution à cette crise doit être trouvée. Les aptitudes de façonnage de l'individualité (Uranus) subissent de nouvelles pressions. Les archétypes du père et de la mère demandent de nouvelles orientations, même si l'individu devrait être détaché de ses parents. On remarque que beaucoup de gens sont encore loin d'être détachés de ceux-ci. Ils s'identifient plus longtemps à leur jeunesse lorsque les parents sont encore en vie. Cela oblige l'homme à créer, de façon équilibrée, de nouveaux objectifs pour la deuxième partie de la vie. Lorsque cela est mal vécu, on observe des sentiments destructeurs du genre : “Ça ne sert à rien...”, “Oh !, moi, vous savez, à mon âge...”, des dépressions, de l'instabilité, de l'angoisse, etc.

Cette période est un changement d'une base orientée vers l'extérieur, vers une nouvelle base d'existence orientée vers l'intérieur. Les deux parties sont essentielles au développement d'un humain. Trop de gens continuent de nourrir leurs rêves de jeunesse et sont ignorants vis-à-vis de leurs développements intérieurs. On observe ainsi des gens qui rivalisent avec des jeunes.

Il est nécessaire d'établir de nouveaux objectifs ultérieurs. Vers 46-47 ans, lors du quinconce de la Lune progressée et de Saturne à leurs positions radicales, les tensions peuvent être à nouveau recorrigées. A ce moment, Jupiter peut aider, puisqu'il revient pour la quatrième fois sur lui-même. Cela peut aussi se traduire (le quinconce décroissant est par analogie en rapport à la Maison VIII et le Scorpion), par des problèmes sexuels : la ménopause pour la femme et l'andropause pour l'homme. Il faut remplacer les valeurs déterminantes de l'existence.

Cette période, entre 42 et 49 ans, voit une introversion arriver. Aucune pression extérieure, la profession, la famille, etc. ne devrait influencer le choix d'amis, d'associés, etc. Un mariage qui aura tenu “à cause des enfants” risque fort de se dissoudre sitôt les enfants partis de la maison, à moins qu'une autre raison d'être n'intervienne.

Le sentiment de solitude peut être très fort, avec beaucoup d'anxiété. Beaucoup de gens lâchent tout, pour recommencer leur vie à zéro. Il faut éviter de fuir, face aux réalités et aux responsabilités de la vie (carré croissant de Neptune). On se rend compte également que le corps change et qu'il n'a plus la même résistance qu'avant. Cela peut être traumatisant, car on se rend compte que l'on vieillit. Certaines personnes assimilent le fait d'être aimé à l'approche sexuelle. Le fait de vieillir n'est, pour eux, que plus difficile. Ils ne s'acceptent pas eux-mêmes. Un homme peut rechercher une femme plus jeune, pour cause de la diminution non acceptée de la puissance sexuelle, tandis que la femme a plus de désirs dans la quarantaine que pendant sa jeunesse. Elle accordera plus d'importance à sa beauté et à sa séduction. Il faut apprendre que si tout ce qui est extérieur décline, tout ce qui est intérieur grandit. Les capacités mentales peuvent encore s'accroître, tout dépend comment l'individu a vécu jusqu'ici.

Les vies où la peur et la détresse dominent ne changent pas à ce moment-là, car leur ego se fatigue. Beaucoup de choses positives peuvent ressortir de cette période-là.

Cycle psychologique de 49 à 56 ans.

Cette période correspond au niveau extraverti 14-21 ans. Si un jeune doit s'extravertir normalement, sans excès par un trop ou par un manque. L'adulte doit se rendre compte que la vie se rétracte. La croissance intérieure se stabilise lors du trigone croissant de la Lune progressée et de Saturne, à leurs positions radicales. Cela se passe, plus ou moins, sans heurts, à condition d'avoir mis en pratique le changement et de ne pas s'être arrêté à une phase déterminée. Le besoin intérieur de s'épanouir et de se réaliser peut mettre, à tout moment, l'individu à un stade du développement qu'il n'a pas compris.

Le trigone croissant de la Lune progressée et de Saturne peut indiquer le danger de s'assoupir dans une attitude figée qui ne progresse pas. Le quinconce d'Uranus, à sa position natale, peut se manifester par une frustration créatrice. On continue d'avancer sur la voie que l'on s'est choisie, malgré les résistances que l'on rencontre. Ces résistances sont causées par des convictions internes. Bien des gens ont envie de s'en aller, pas pour tout abandonner, mais pour parler, pour échanger, pour communiquer et pour partager leurs propres convictions.

Pluton a accéléré sa course dans l'espace jusqu'en 1989. Ensuite, il ralentira sa course pendant 120 ans. Tout le monde n'est pas touché, au même moment, par les aspects de Pluton à sa position radicale. Ceux qui sont touchés par un passage difficile de cette planète durant cette période peuvent retrouver une sérénité et une acceptation de la vie : la mort est inévitable, mais ce n'est pas une raison d'avoir peur d'elle. Les sujets de l'au-delà prennent, de plus en plus, d'importance. Le tout est de ne pas tomber dans des convictions trop rigides, par exemple : des sectes ou des mouvements qui ne feraient qu'alimenter nos craintes intérieures. Ceux qui essayent de trouver une recette miracle à ces problèmes souffrent généralement d'un vide intérieur. Il faut qu'ils apprennent à le combler et évitent de le faire de façon intolérante. Celui qui a suivi sa route individuelle depuis la trentaine, constate généralement, vers la cinquantaine, que d'autres individus vont le suivre comme une sorte d'exemple. Ceux-ci le suivent parce qu'ils n'ont pas répondu à l'élan interne qui les poussait à se réaliser. Ceci se passe lors du deuxième carré décroissant de la Lune progressée et de Saturne à leurs positions radicales. Il faut donner un sens à tout ce que l'on a déjà vécu jusqu'à ce stade. Il y a une nouvelle fois une rupture avec le passé. Il s'agit de lâcher les mauvais souvenirs de la crise de la quarantaine et surtout de les évaluer. Les tensions qui en résultent signifient : oser, œuvrer pour sa propre individualité. Pour ceux qui n'ont pas osé être eux-mêmes, ce carré symbolise le maintien d'un masque n'offrant plus de protection contre un vide intérieur qui ne fait que croître sans cesse. Leur seule perspective est d'attendre l'âge de la retraite...

A ce stade, vers l'âge de 50, 51 ans, un gouffre attend la personne qui n'a jamais rien fait d'autre que de gagner sa vie et d'assurer son image de prestige. Uranus (toujours vis-à-vis de sa position radicale) passe, en même temps, à l'aspect de sesqui-carré décroissant. Le carré indique à l'individu si ses conceptions sont valables. Il lui démontre les facettes de son caractère qu'il n'aurait pas (encore) utilisées. Ce carré peut aussi bien faire ressortir des dons que des contenus refoulés.

Ensuite vient le sextile de la Lune progressée et de Saturne, à leurs positions de base. L'intériorisation est le mot-clé de tout ce qui suit le carré. Ceci nous montre ce que représente le danger de ne suivre que l'une des seules possibilités de son potentiel de vie. Celui qui s'est figé ne trouvera pas la paix dans ce sextile, car les sentiments de mécontentement sont provoqués par des réactions inconscientes contre l'inflexibilité du comportement conscient. C'est la raison pour laquelle beaucoup de gens, à cet âge-là, deviennent grognons, souvent de mauvaise humeur, rarement contents. Cela s'accentue encore plus lors du deuxième retour de la Lune progressée (à 55 ans) et de Saturne peu de temps après. Ce sont des années critiques.

Le but de cette période, entre 49 et 56 ans, sert à se préparer au deuxième retour de la Lune progressée et de Saturne, entre 56 et 59 ans. On peut se voir confronté à des attitudes et à des valeurs que l'on avait rejetées dans sa jeunesse, simplement parce qu'elles provenaient des parents. On peut choisir consciemment les valeurs héréditaires qui nous concernent, par exemple : voir ses parents objectivement, dans une perspective nouvelle en établissant une relation réelle d'individu. Il faut aussi éviter toute forme de culpabilisation qui entrave la réalisation personnelle, du Soi. Les résultats biologiques, de tout ce qui a été fait pendant la crise de la quarantaine, ressortent à ce moment-là. Certains franchissent le cap, d'autres se cristallisent. Ces derniers pensent être “trop vieux pour changer”. Les problèmes psychologiques et physiques ne doivent pas prendre le dessus.

Des gens sont amenés à éduquer d'autres gens, à avoir plus de responsabilités envers les autres. On peut donc rendre à la société ce qu'elle nous a donné, sous la forme de l'expérience personnelle. Tout dépend si elle a entrepris de changer son rapport avec la société, de façon consciente et délibérée.

Cycle recherchant un pouvoir de 56 à 63 ans.

Il marque le deuxième retour de la Lune progressée et de Saturne. La période entre 55 et 60 ans ressemble à la période entre 27 et 30 ans. Elle est tout aussi importante. C'est le grand retour des planètes à leurs positions natales, le retour des nœuds, de Jupiter, de la Lune progressée et de Saturne. Toute une série d'aspects apparaissent dans cette période relativement courte, comme le trigone croissant de Neptune, le trigone décroissant d'Uranus, vers 56 ans. Cette période commence lors du demi-carré de Saturne sur sa position radicale qui tombe, en même temps, que le deuxième retour de la Lune progressée.

Le fait de vieillir apparaît comme menaçant. Le corps montre à l'individu qu'il doit accepter de vieillir. Les peurs et les incertitudes reprennent souvent le dessus, sur les réponses conscientes que l'individu attend et qui auraient déjà dû être trouvées. Beaucoup de gens se rendent compte que la vie non vécue rend plus infirme encore que la vie qu'on a osé vivre, quelle qu'elle soit. Beaucoup de gens auraient voulu que la vie soit autre et différente, etc. Des décisions interviennent, par exemple : mettre fin à des situations existantes, des divorces, prendre la fuite (Neptune), tomber malade comme réaction négative devant un excès de sentiments peu supportables. Il y a beaucoup de faux-pas et le désir de recommencer une nouvelle vie, de rompre avec le passé est assailli par la crainte des vieux jours. Il faut, pendant cette période, concrétiser son comportement intériorisé, accorder moins d'importance aux apparences, s'orienter davantage vers des processus intérieurs, ce que l'on commence généralement vers 35 ans.

Celui qui a vécu sa vie positivement, s'éloigne de ses instincts en progressant vers sa réalité propre et unique. Il arrive à comprendre aussi bien ses instincts que ses mobiles conscients. Il y a toujours le danger d'être déchiré par des impulsions et des sentiments contradictoires, car les deux données, conscient et inconscient, sont en elles-mêmes contradictoires. Le premier trigone croissant de Neptune peut indiquer, à l'individu, comment il peut continuer sa route. Il apprend ainsi qu'il y a d'autres valeurs plus importantes que l'ego. Le plus grand danger qui menace l'ego est son inflation. L'individu positif ne cessera de développer son ego, y accordant moins d'importance, sans qu'il y ait inflation. Il peut expérimenter des valeurs plus que personnelles, que ces valeurs se rattachent à une religion ou non. Vécu négativement, le trigone de Neptune se rapporte à des rêves, des souvenirs de jeunesse, avec une vague notion de gloire et d'illusions passées. Certains préfèrent revenir à leur enfance, à leurs rêves, ou alors prennent la fuite.

Si l'ego parvient à marcher, au même rythme que ses progressions intérieures, il apprend à relativiser. Ceux qui arriveront au troisième retour de la Lune progressée et de Saturne ne sont pas aussi vulnérables que lors des deux précédents retours. Cela dépend de ce qu'ils ont mis en œuvre dans le passé. La mort paraît aussi importante que la naissance, c'est pourquoi un équilibre, entre les parties conscientes et inconscientes, s'avère indispensable. Plus, la personne vieillit, plus, elle rentre dans le monde dont elle a eu tant de mal à sortir en étant enfant. Tout ceci peut être un accomplissement final de l'individu. A partir de 63 ans, la sagesse peut être une amie quotidienne.

Cette période, entre 56 et 63 ans, est une seconde naissance potentielle ou une seconde chance de transformer son caractère, la nature de ses relations, etc. C'est maintenant que s'établit le programme des années suivantes, au moins jusqu'à 70 - 72 ans. Il faut simplement apprendre à aller plus loin dans sa propre voie, en récoltant les fruits de ses efforts ou, du moins, à les évaluer de façon objective. Une question se pose : Que reste-t-il de ses efforts ?

Cycle physique ou organique de 63 à 70 ans.

A partir de 63 ans, on revient sur ses pas, on devrait avoir intégré les parties conscientes et inconscientes de la psyché. Ceux qui se sont cristallisé finissent leurs vies séniles. Les autres se rendent compte que la vie valait la peine d'être vécue. Si certains deviennent séniles, c'est que leur ego est fatigué, qu'ils ne veulent plus combattre pour la vie. L'individu se ramollit et les énergies destructrices agissent beaucoup plus vite. Ceux qui ont réussi à rester créatifs et à se battre, peuvent approcher de près les domaines de l'au-delà (zen, techniques spirituelles, etc.). D'autres personnes voient leur œuvre perdurer au-delà de leurs vies, comme Dali, Einstein, Jung, le Christ, Bouddha, Confucius, Staline, de façon plus ou moins permanente. Il est difficile de parler de cette période ; les mots ne suffisant plus.

Cycle après 70 ANS

Il s'agit de s'étendre au fond de soi-même. Seule la sagesse est d'un grand secours. Si on parvient à dépasser la crise de 70 ans, on peut aller encore plus loin. A 84 ans peut survenir une quatrième naissance. Les domaines les plus élevés sont alors recherchés.

Capricorne

Publié le 4 janvier 2017 à 5:30 Comments commentaires (0)

Capricorne,

 

Caractère

Votre froideur est une armure qui étouffe votre sensibilité. Vos sentiments sont toujours profondément enfouis. De tous les signes, vous semblez le plus attaché à cette notion de responsabilité et cela se remarque jusque dans votre attitude. Sérieux, vous examinez chaque chose très scrupuleusement. Une certaine sévérité vous caractérise et donne un poids important à chaque décision.

 

Vos jours sont très longs car occupés par moult occupations. Le quotidien peut être pesant mais vous mettez un point d’honneur à assumer les tâches que vous vous êtes fixées. Le déterminisme émane de votre personnalité et vous en faites un style vestimentaire. (pour les femmes : Votre allure, votre charme effraye un certain style d’homme).

 

Votre nature solitaire vous fait beaucoup réfléchir au sens de la vie ce qui émousse votre spontanéité et joie de vivre. Vous avez le gout de l’effort du travail qui est pour vous le seul gage de réussite.

 

Pour être heureux, vous vous fiez à votre stabilité et à votre solidité. Concrétisez l’idée du bonheur puisque vous avez aussi la chance de pouvoir réaliser vos souhaits. Vous êtes de ceux qui savent trouver la prospérité dans l’isolement : puisez-y la réflexion qui donnera à votre vie l’ampleur du vrai bonheur.

 

L’ambition n’est pas toujours un défaut sauf lorsqu’elle met en cause toutes les forces de l’existence. Vous travaillez beaucoup, vous élaborez beaucoup, vous comptez beaucoup, tout cela pour être reconnu par la société et connaître la gloire.

 

Argent

Vous n’êtes pas préteur dans l’âme. L’argent est un de vos premiers principes de défense. Vous n ‘arrivez pas à vous en séparer facilement.

 

Amitié

Vous ne pratiquez aucune forme de contact sans y trouver une bonne raison. Très concentré à tous les points de vue, vous n’aimez aucun style de dispersion et le coté léger de la sociabilité vous agace vraiment.

 

Amour

Surtout que votre partenaire ne soit pas trop sentimental et qu’il ne vous dérange pas avec ses états d’âme ; il vous faut un conjoint indépendant mais néanmoins présent qui sache aussi vous rassurer sur vos angoisses.

 

Votre présence se remarque même si la séduction ne vous intéresse pas. Le classicisme de vos gouts, allié à une certaine austérité dans vos choix vestimentaires et dans vos attitudes, s’inscrit dans votre souci d’exigence.

 

La sensualité est pour vous un phénomène physique à dominante chimique. L’attirance sexuelle passe pour être scientifiquement inexplicable. Mais le plaisir est aussi un principe important et vous ne le rejetez nullement.

 

La Vierge ou le Taureau pourront répondre à ces besoins sans trop attendre en retour.


http://www.isoptech.com/mythologie-du-capricorne

Le théorème du singe et le conditionnement

Publié le 10 décembre 2016 à 0:15 Comments commentaires (0)

Pour l’expérience, on isole 20 chimpanzés dans une pièce où seule une banane est accrochée au plafond et une échelle pour l’attraper. L’échelle est équipée d’un système qui fait couler de l’eau glacée dès qu’on l’escalade. Après avoir été mouillés par l’eau glacée, les singes comprennent qu’ils ne doivent pas monter à l’échelle. Même si le système d’eau est coupé, les singes ne s’approchent plus de la chaise car ils gardent en mémoire le fait.

 

Pour la continuité de l’expérience, on remplace un singe par un nouveau et quand il tente de monter à l’échelle, les autres singes l’agressent violemment et le repoussent. On réitère l’opération, et lui aussi se fait aussitôt agresser en tentant d’escalader l’échelle, y compris par le petit dernier. L’expérience se poursuit jusqu’à ce que la totalité du premier groupe de singes qui avaient subis l’eau glacée soient tous remplacés. Mais là encore aucun singe ne tente sa chance car il est aussitôt malmené par ses congénères sans savoir pourquoi.

 

Cette expérience dénonce le fonctionnement de la « culture d’entreprise », des cultures familiales et des lourds secrets de famille ; et explique comment des situations qui n’ont plus lieu d’être restent bloquées tant qu’un esprit rebelle ne remette en cause l’ordre établi.

 

Aucune autorité n’est nécessaire pour perpétrer cette situation qui se maintient d’elle-même grâce à l’action que chaque protagoniste entreprend afin de la pérenniser. Il suffit juste d’établir certaines règles. Et ces règles sont les mêmes que l’on veuille diriger et contrôler une famille, une entreprise ou un pays.

 

La première est de définir des normes : qu’est ce qui est bien, possible, moral et qu’est ce qui est mal, irresponsable, amoral. Ce qui est facilité en raison de l’esprit grégaire de la plupart des individus.

 

La deuxième est de stigmatiser celui qui pense, vit différemment. Ainsi il passe pour un paria aux yeux des autres qui le condamnent sans scrupules. Une pression pour l’inciter à rentrer dans le rang s’opère de la part du troupeau. Ainsi chaque membre du troupeau veille à ce que tout le monde avance dans le même sens établi. Les humains agissent de la sorte les uns envers les autres en exigeant de tous qu’ils se conforment aux normes auxquelles chacun obéit aveuglément.

 

Ces manœuvres visent à diviser pour mieux régner et elles sont essentielles pour que le troupeau se discipline lui-même. Chacun contribue à ériger une prison psychologique, émotive et physique autour de ses semblables. Les manipulateurs n’ont qu’à tirer les ficelles indiquées en temps opportun pour que leurs fantoches agissent comme bon leur semble. Ils y parviennent notamment en définissant le contenu pédagogique que goberont les étudiants et le contenu informatif des médias qu’ils possèdent. Ainsi, ils peuvent dicter au troupeau naïf et irréfléchi ce qu’il doit penser à propos de soi, d’autrui, de la vie, de l’histoire, des événements en cours. Lorsque des normes sont en place dans une société, il n’est pas nécessaire de contrôler chaque journaliste, enquêteur ou fonctionnaire d’un gouvernement. Les médias et les institutions nationales acceptent la vérité qui correspond aux normes et couvrent de ridicule ou condamnent quiconque propose une autre vision de la réalité.

 

Voici un bel exemple de fascisme psychologique ! On voit souvent pareille attitude chez les dictateurs, les extrémistes et ceux qui gravissent les échelons du pouvoir en marchant sur leurs semblables.

 

Selon David Icke, « Enfants de la matrice »


 

La légende des deux cailloux

Publié le 15 novembre 2016 à 8:15 Comments commentaires (0)

… ou la différence entre la pensée logique et la pensée élargie.

 

Il y était une fois, dans un village, un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid... Comme le fermier avait une fille très jolie qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché :

Il promit d’effacer la dette du fermier si ce dernier acceptait qu’il épousât sa fille. Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition. Le vieux prêteur suggéra alors que le hasard détermine l’issue de la proposition.

Il proposa de mettre un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d’argent et que la jeune fille pioche à l’aveuglette un des deux cailloux du sac. Si elle pioche le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père est effacée. Si elle pioche le caillou blanc, elle n’a pas à l’épouser et la dette du père est également annulée. Mais au cas où elle refuserait de piocher un caillou, son père serait jeté en prison !

Cette discussion avait lieu devant la maison du fermier où le sol était couvert de cailloux à cet endroit-là. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Tandis qu’il les ramassait, la jeune fille, qui avait l’œil vif, remarqua qu’il avait ramassé deux cailloux noirs et qu’il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien !

Après quoi, le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piocher dans le sac.

Elle piocha dans le sac, et en sortit un caillou qu’elle laissa habilement échapper de ses mains. Aussitôt, il se fondit au milieu de la multitude de cailloux noirs et blancs jonchant le sol sans qu’on puisse le distinguer davantage...

Oh, ce que je peux être maladroite, s’exclama la jeune fille. Mais qu’importe, puisqu’en sortant du sac le caillou qui reste, on saura lequel j’avais pioché en premier, n'est-ce pas ?

Le caillou restant était noir, le premier caillou pioché ne pouvait donc qu’être blanc !

Et comme le vieux prêteur n’osa pas avouer sa malhonnêteté, la dette fut annulée, le fermier n’alla pas en prison et la fille ne fut pas obligée d’épouser le vieux préteur.

 

Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée “élargie” par la pensée logique traditionnelle. Le dilemme posé à la jeune fille ne pouvait pas être résolu de façon équitable. Mais elle transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux !

La morale est qu’il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes ; c’est juste parce qu’on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle !

 

Dis-moi ou tu as mal et je te dirais pourquoi de Michel Odoul

Publié le 7 octobre 2016 à 8:05 Comments commentaires (0)


 

Au niveau de la symbolique des maladies, les sinusites vont correspondre à une perte des repères ou bien à la sensation de n'être pas à la hauteur d'une situation.

 

Ulcère : avoir du mal à digérer les soucis matériels au quotidien

 

Troubles de la vision : la peur de regarder en face une chose qui touche le niveau affectif et souvent associé à une injustice.

Myopie : peur inconsciente de l’avenir qui semble mal défini, flou

Astigmatisme : incapacité de voir les autres de façon objective

Presbytie : peur inconsciente du futur proche, d’une échéance que l’on refuse de voir

 

Allergie : du mal à gérer l’extérieur considéré come hostile. Les allergies deviennent les ennemis que l’organisme doit détruire pour se défendre

 

Angine : un problème en travers de la gorge que nous avons du mal à exprimer.

 

Aphtes : insatisfaction existentielle. Les expériences vécus déplaisent, difficulté à intégrer un nouveau vécu.

 

Arthrite : colère rentrée et refus de bouger, de changer de direction ou d’état

 

Chute de cheveux : la peur de perdre un élément important de la vie.

 

Cystite : Peur d’abandonner ou de changer nos vieilles habitudes

 

Entorse : résistance au changement

 

Genou : du mal à plier ou accepter un vécu particulier.

 

Grippe : difficulté à évacuer des tensions accumulées

 

Hanche : avoir du mal à remettre en cause de nos croyances

 

Insomnies : avoir du mal à faire plus confiance à la vie

 

Lumbago : peur de perdre ses repères

 

Nuque : du mal à agir ou à accomplir quelque chose

 

Migraine : difficultés à accepter certaines pensées, opinions ou sentiments.

 

Otite : refus d’entendre ce qui se passe dans l’environnement immédiat

 

Pharyngite : difficultés à faire le tri entre les différentes informations, difficulté à choisir une directive

 

Problèmes cardiaques : difficulté à vivre l’amour, à gérer les états émotionnels.

 

Règles douloureuses irrégulières : choc entre le sens du devoir et le besoin d’autonomie.

 

Rhume, rhinite : avoir du mal à évacuer la tristesse

 

Sciatique : avoir du mal à abandonner certains de nos anciens schémas

 

Spasmophilie : avoir du mal à lâcher prise, difficulté à gérer les sollicitations de l’extérieur

 

Torticolis : avoir du mal à dire non


 

 

Dis-moi comment tu dors et je te dirais qui tu es.

Publié le 2 octobre 2015 à 9:35 Comments commentaires (0)

Apparemment, la position qu’on adopte durant le sommeil en dit long sur notre personnalité. En lisant ce qui suit, tu pourras déterminer à quelle catégorie de dormeuses/dormeur tu appartiens et apprendre un tas de choses sur toi.

 

Sur le ventre

Cette position procure un sentiment de sécurité et de contrôle. Le fait de dormir sur le ventre (le centre des émotions) aide à ne pas dévoiler ce que vous voulez garder pour vous. Si vous dormez sur le ventre, vous êtes plutôt secret qui ne se laisse pas approcher facilement. Ce qui ne veut pas dire que vous n’aimez pas les gens ! Vous préférez simplement apprendre à les connaître avant de vous confier à eux. Vous dormez la plupart du temps le visage enfoui dans l’oreiller car, de cette façon, vous vous sentez moins vulnérable, donc moins exposé au regard des autres. Vu que vous aimez l’ordre et les événements prévisibles, vous n’essayez pas d’autres positions. Par conséquent, dormir sur le ventre fait de vous un leader-né qui obtient du succès dans tout ce vous entreprenez.

 

Sur le côté, en position fœtale

Cette position est apparemment l’une des plus populaires chez les dormeurs. Cette position dénote un grand besoin d’attention et d’amour ainsi qu’une très grande sensibilité. Voilà pourquoi vous vous roulez en boule et que vous serrez généralement contre vous un oreiller. Il est aussi possible que vous ayez une veilleuse. Vous êtes à l’écoute de vos besoins et de ce que vous ressentez, et il faut que vous vous sentiez en sécurité pour vous laisser aller. En raison de cette grande sensibilité, vous êtes attiré par les arts. La peinture, l’écriture, le dessin, la musique, etc. sont d’excellents médiums qui vous permettent de vous exprimer. Laissez émerger l’artiste qui sommeille en vous !

 

Sur le côté, mais pas en boule

Cette position est adoptée par beaucoup de gens pour dormir. Confortable et neutre, elle signifie que vous pouvez aussi bien roupiller sur le dos que sur le ventre. Vous êtes une personne sensible et flexible qui s’adapte à toutes les situations. En fait, vous êtes comme un caméléon. Mais ça ne veut pas dire que vous vous départissiez de votre personnalité pour la modeler sur celle des autres. Vous écoutez attentivement ce qu’ils ont à dire avant de porter un jugement. Et lorsque vous vous exprimez, vous le fais en respectant autrui. Ce qui fait que vous vous entendez très bien avec tout le monde, peu importe le style de chacun.

 

De manière générale, dormir sur le côté traduit un contexte de remise en question ou d’évolution. Cependant, dormir sur le côté gauche ou droit n’a pas la même signification.

Si pour trouver le sommeil, vous ne vous sentez bien qu’installé sur le côté gauche, ceci traduit en général un esprit préoccupé ou perturbé par un changement. Vous préférez le côté droit ? Cette position est souvent révélatrice d’un tempérament fort, pouvant quelquefois être possessif ou autoritaire.

 

Sur le côté, une main sous la joue

La main placée sous la joue gauche, siège symbolique de la tendresse durant la phase d’endormissement traduit un besoin de câlins et d’affection. La main placée sous la joue droite, siège symbolique du courage révèle quant à elle un besoin de stimuler cette qualité.

 

Sur le dos

Cette position signifie que vous êtes une personne ouverte et extravertie, prête à recevoir tout ce que la vie lui envoie. Vous avez un sens de l’humour incroyable! On ne s’amuse jamais autant que lorsque vous êtes invité à une party. D’ailleurs, cette ouverture d’esprit et cette prédisposition au bonheur vous aident beaucoup quand la vie vous envoie au tapis. Après être heurté à un obstacle ou avoir subi un échec, vous vous relevez rapidement.

 

Sur le dos, chevilles croisées

S’endormir sur le dos est un signe d’équilibre psycho-dynamique qu’on produit plus aisément dans les pays chauds au moment de la sieste.

En tant que conduite installée, cette manière de se coucher favorise également la fluidité intellectuelle et une remise en forme plus efficace. Il y a néanmoins différentes manières de positionner son corps sur le dos. Le dormeur adopte la position chevilles croisées gauche sur droite pour se rassurer. En effet, la cheville gauche, siège de la flexibilité symbolise la confiance en l’avenir ou en soi dans cet avenir. La posture chevilles croisées droite sur gauche traduit également le besoin de réassurance dans un contexte de méfiance. Il s’agit donc d’un rituel téléguidé par l’inconscient qui vise à stimuler la confiance en soi.

 

Sur le dos, les mains sur le ventre

Dormir sur le dos les doigts croisés sur son ventre, révèle une période de remise en question et de changement. Cette posture a pour vertu de stimuler la motivation et la dynamique d’évolution du dormeur.

 

Sur le dos, les mains croisées sous la tête

Cette attitude est un rituel inconscient qui tente d’évacuer une conduite "adulescente". Alors que le sujet exprime un manque de maturité ou de prudence face à une situation de son quotidien, il adopte une parade gestuelle.

 

Sur le dos, les mains en l'air

La posture qui consiste à lever les mains au-dessus de sa tête est une perle rare mais vaut qu’on s’y attarde. Elle dévoile une ambition chevillée au corps et un besoin d’élévation. Les bras symbolisent la liberté d’être, le gauche celui de la faculté de croire et le droit celui de la faculté d’agir. Ces deux ingrédients se retrouvent chez les personnes caractérisées par une très forte ambition. Lorsqu’un seul bras se dresse au-dessus de la tête les significations sont toutes autres ! Le bras droit qui s’étire au-dessus de la tête et le bras gauche replié, main sur le ventre ou contre le corps, indiquent une entrave à l’action. Le dormeur ne peut pas agir à sa guise dans sa vie quotidienne. À l’inverse, le bras gauche levé et le bras droit replié, main sur le ventre ou contre le corps révèlent un manque de confiance en soi. La posture fonctionne ainsi comme un rituel réparateur inconscient.

 

Toutes les positions

Vous gigotez?, c’est-à-dire que vous dormez dans toutes les positions sans en privilégier aucune. En général, passer d’une position à une autre signifie que vous avez confiance en vous et que vous croyez pouvoir atteindre les buts que vous vous êtes fixés. Mais vous vous tracassez quand même. Vous êtes une personne complexe et intéressante, à l’imagination très fertile. Voilà pourquoi vous gigotez autant.