Carole Voyante Astrologue voyance, cartomancie, prevision, medium, spirite, tote bag, Cartomancienne amour, couple, astrologie, numerologie, tarot, horoscope, clairvoyante

CAROLE 
Medium Clairvoyante

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Jupiter le romain, Zeus le grec

Publié le 23 novembre 2016 à 2:25 Comments commentaires (0)

Saturne (capricorne) tua son père Uranus (verseau) qui le maudit en lui disant qu'il serait déchu et castré par son propre fils. Par peur de cette prophétie, Saturne dévorait tous ses enfants. Mais sa femme Rhéa, désirant un fils malgré tout, lui donna une pierre à manger à la place de Jupiter (sagittaire), qui venait de naître. Cette pierre lui fit vomir les enfants engloutis et Jupiter, devenu adulte, prit le pouvoir.

Il divisa le royaume de Cronos en trois : le ciel pour lui, les enfers pour Pluton (scorpion) et les eaux pour Neptune (poissons).

Jupiter incarne l’espoir et la justice

Cette légende retrace une tranche de l’évolution de notre civilisation qui part de la colonisation de l’espace par l’homo sapiens à sa faculté de construire des objets pour se faciliter la vie.

1ere ère des poissons -25758 à – 23598 période homo-sapiens

1ere ère du Verseau -23598 à -21452 Période de l’art pariétal

1ere ère du Capricorne -21452 à -19306, Période de la sculpture d’animaux en relief

Ere du Sagittaire - 19306 à 17160 Apparition de la lampe fonctionnant avec graisse animal ou suif

Ere du Scorpion -17160 à –15014, invention de l’arc et des flèches, ère de la chasse et la pèche

 

Comme quoi dans chaque légende se cache un fond de vérité….

statut du musée du louvre


 

Le symbolisme de la vache

Publié le 6 novembre 2016 à 3:00 Comments commentaires (0)

La vache fut et est encore vénérée dans de nombreuses civilisations et religions dans le monde, telles que l'hindouisme, le zoroastrisme, à l’époque de l'Égypte ancienne, sous l’antiquité gréco romaine.

 

Sacrée en Inde, on la considère comme une « Mère universelle », celle qui donne son lait à tous, même à ceux qui ne sont pas ses veaux ; elle est décrite comme étant l'origine et le fruit de tout sacrifice aux dieux et représente la sacralité de toutes les créatures.

 

Dans le Rig Véda, les vaches symbolisent la richesse mais aussi les déesses des rivières car une rivière elle aussi donne son eau à tous. Identifiant ainsi la vache comme la « Mère » de toute civilisation, son lait nourrit toutes créatures. Cette qualité nourricière lui vaut le statut de divinité. La vache est l’incarnation sur terre de l'Absolu (Brahman). D’ailleurs, Krishna, souvent représenté en vacher est surnommé « l'enfant qui protège les vaches » ou « celui qui apporte satisfaction aux vaches ».

 

Le lait d'une vache est estimé promouvoir les qualités de pureté. Le beurre clarifié fait à partir du lait est utilisé dans les cérémonies et dans la préparation des aliments religieux. La bouse de vache contenant du menthol, du phénol, de l'indole, de l'ammoniac, du formol et des bactériophages est utilisée comme engrais, combustible et désinfectant dans les maisons. Son urine est utilisée pour des rituels religieux, ainsi qu'à des fins médicinales. Le matériel de purification suprême, panchagavya, est un mélange de cinq produits issus de la vache : le lait, le lait caillé, le beurre clarifié, l'urine et la bouse. Le refus de se nourrir de la viande de vache, vue comme l'animal généreux par excellence, est ainsi considéré comme le premier pas vers le végétarisme total.

 

Dans le zoroastrisme, l'esprit de la vache est le symbole de l'âme de la Terre. Le dieu Ahura Mazda demanda à Zarathoustra de protéger les bovins. Zarathoustra s'opposa donc au culte sacrificiel de Mithra. Il était aussi reconnu que l'urine de vache possédait des pouvoirs de purification et médicinale. En cela, le zoroastrisme se rapproche de l’hindouisme et du bouddhisme.

 

Dans l'ancienne Égypte, la déesse du Ciel, Hathor, était adorée sous la forme d'une vache ou d'une femme à tête de vache. La vache représentait la voûte céleste et son ventre portait les étoiles. La légende raconte qu’Hathor abritait et enfantait quotidiennement Rê ; elle le nourrissait avec son lait divin, garant d'une éternelle jeunesse et de souveraineté perpétuelle. Il était interdit de consommer un animal non sacrifié par un dieu et comme les vaches n’étaient pas sacrifiées, les Égyptiens ne mangeaient pas de viande bovine.

 

Dans la culture animiste, on ne sacrifie pas les vaches pour les manger, et son lait est traité avec grand respect. Sacré, on évite de le renverser et on garde en mémoire que le monde est né d'une goutte de ce précieux liquide.

https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Sacred_cow2.jpg


 

 

 

Le mythe d'Osiris

Publié le 5 novembre 2016 à 10:10 Comments commentaires (0)


Fils de Geb et de Nout, Osiris fut considéré comme le Roi de la Terre parce qu’il apprit aux hommes à la cultiver. Mais il fut assassiné par son frère jaloux, Seth, qui éparpilla son corps dans le Nil. Isis, épouse et sœur d’Osiris, rechercha toutes les parties de son corps afin de le reconstituer. Sa mère, Nout, lia à nouveau ses membres et replaça son cœur et sa tête. Ré, Dieu solaire, le ramena à la vie. Osiris, ainsi ressuscité, et Isis conçurent leur fils Horus qui fut élevé loin de la méchanceté de Seth. Devenu jeune homme, Horus provoqua Seth afin de venger son père. Dans le combat, Horus tua Seth en l’émasculant mais ce dernier eut le temps de lui arracher un œil. Osiris reçut cet œil en offrande et il retrouva la vue. Devant tant de courage, Horus devint, à son tour, Roi de la Terre et Osiris, dieu du monde souterrain ou il protège et assiste les défunts.

De nos jours « l’œil Horus » ou l’œil « Oudjat » est un bijou talisman symbolisant l’amour d’un fils pour son père souvent présent dans le culte funéraire.


 

Le mythe de Inanna

Publié le 30 octobre 2016 à 5:25 Comments commentaires (0)


Inanna, déesse de l’amour sumérienne, se risqua à descendre de son plein gré dans le royaume d’en bas. Elle y rencontra la gardienne des lieux, Ereshkigal, qui lui ôta tous ses pouvoirs pour qu’elle reste prisonnière et éternellement morte.

Mais grâce à la clémence du Dieu Enki-Ea, Inanna sortie des enfers et retrouva sa vie.

Pour avoir défiée la gardienne, elle fut condamnée à vivre six mois de l’année en bas et les six autres mois dans le royaume d’en haut.


 

Phénix

Publié le 29 octobre 2016 à 5:05 Comments commentaires (0)

Le phénix est un oiseau légendaire, doté de longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s'être consumé sous l'effet de sa propre chaleur. Il symbolise ainsi les cycles de mort et de résurrection.

Oiseau fabuleux, rattaché au culte du Soleil, en particulier dans l’ancienne Égypte et dans l’Antiquité classique, était une sorte d’aigle, de taille considérable, avec un plumage rouge, bleu et or.

La légende raconte qu’il n’existait qu’un seul phénix à la fois et celui-ci vivait très longtemps. Au moment de sa fin, le phénix construisait un nid de branches aromatiques et d’encens, y mettait le feu et se consumait dans les flammes. Des cendres de ce bûcher, surgissait un nouveau phénix, « oiseau de feu » qui à chaque résurrection, contrôlait le feu de mieux en mieux

 

Des oiseaux fabuleux semblables au phénix se trouvent dans diverses mythologies :

 

Le Phénix perse

Conte perse de 4 647 vers du 13e siècle écrit par Attar Neyshaboury

C'est une épopée mystique où 30 oiseaux sont à la recherche de leur Roi. Le récit commence par une conférence présidée par une huppe, symbolisant une fonction rituelle et magique face aux autres oiseaux, représentant une humanité en quête de connaissance.

 

La Huppe se présenta à eux comme une messagère et leur demanda de partir pour un voyage difficile qui les conduira à la cour de leur Roi, un oiseau fabuleux, le Simorg. Tous les oiseaux comprirent l'intérêt fondamental de cette quête mais dix mille d'entre eux, contents de leur sort, refusèrent de partir. La Huppe dut tranquilliser les uns, encourager les autres et commencer l'enseignement spirituel permettant d'entreprendre le voyage. Le voyage comprenait le survol des sept vallées, symbole des degrés initiatiques de leur ascension spirituelle. Ces vallées magiques et mystiques étaient les vallées de la recherche, de l'amour, de la connaissance, de l'indépendance, de l'union, de la stupeur et du dénouement. Après avoir franchi ces vallées, durant un voyage dont la durée pouvait englober plusieurs vies, une grande majorité des oiseaux périrent, et les survivants subirent l’ultime épreuve en se voyant refuser l'accès au palais de leur roi : le Simorg...

 

L'idée de l'oiseau dans ce récit, se confond avec celle de la légèreté, de l'essence des choses et des êtres. Les oiseaux incarnent la pensée opposée à la matière, l'intériorité de l'homme, son « moi profond, son esprit ».

 

Le Phénix grec

Hérodote considérait le phénix comme un oiseau réel, qu'il rapprochait du bénou, un oiseau sacré égyptien. Le bénou est une manifestation du dieu Rê et du dieu Osiris, associé au cycle sothiaque.

 

Le Phénix romain

« Alors que chez Ovide, Pline et Tacite, le vieux phénix se décompose pour engendrer le nouveau, c’est chez Martial et Stace qu’apparaît le thème du bûcher, par analogie avec les pratiques funéraires romaines.»

 

Le Phénix païen et chrétien

L'oiseau mythique évoque le feu créateur et destructeur. Comme le Soleil, le Feu symbolise l'action fécondante. En consumant, il purifie et permet la régénération. Lucifer, le « porteur de lumière », ange déchu précipité dans les flammes de l'enfer, incarne le feu qui ne consume pas et qui ne se régénère pas. Le feu est aussi considéré comme un véhicule entre le monde des vivants vers celui des morts. Le Moyen Âge païen voyait en lui le symbole de la résurrection du Christ mais cette interprétation chrétienne fut inspirée du paganisme où le Phénix correspondait depuis toujours à une notion cyclique immanente, à l'inverse de la transcendance chrétienne.

 

Le Phénix dans l'Histoire Juive

Lorsqu'Adam et Ève mangèrent de l'arbre de la connaissance et que la mort fut décrétée pour eux, tous les animaux mangèrent du fruit interdit sauf un seul oiseau appelé Khôl. Le Khôl vit mille ans puis un feu jaillit de son nid et le consume ne laissant plus qu'un oeuf, et de cet œuf il renait de nouveau.

 

Le phénix héraldique

Le phénix est un oiseau sur un bûcher en flammes. Cet oiseau ressemble beaucoup à l'aigle héraldique. Il est représenté de face, tête de profil, ailes étendues, sur son bûcher, appelé «immortalité».



 

 

le Zoroastrisme

Publié le 17 octobre 2016 à 5:40 Comments commentaires (0)

Le zoroastrisme fut l’une des premières religions monothéistes dont Ahura Mazdâ est le dieu, seul responsable de la mise en ordre du chaos initial, le créateur du ciel et de la Terre. A l’origine, le zoroastrisme dérive du mazdéisme, prophétisée par Zarathoustra, fondée au cours du Ier millénaire av. J.-C.. Elle devint religion officielle des Perses sous la dynastie des Sassanides (224-651), jusqu'à ce que l'islam arrive.

Au début, la doctrine de Zoroastre fut transmise oralement jusqu’à l’arrivée de l’écriture et l’ensemble de textes sacrés « Avesta », fut écrit. Mais, du texte initial, seul le quart est arrivé jusqu'à nous. Les manuscrits ont été perdus ou détruits lors de l'invasion d'Alexandre le Grand qui fit brûler la bibliothèque du palais de Persépolis et lors de l'invasion arabe au VIIe siècle. Seulement plusieurs textes sacrés furent retrouvés.

Zoroastre, qui ne se revendiquait pas prophète, s'est contenté de donner des directions de recherche spirituelle. Les zoroastriens considèrent que leur dieu n'a pas besoin d'adoration, pas besoin d'intermédiaires, ne joue pas de l'ignorance des peuples. Zoroastre condamna les rites et les sacrifices traditionnels offerts aux dieux par les Perses, mais il garda la tradition du culte du feu comme symbole divin.

Zoroastre prêchait un dualisme reposant sur la bataille entre le Bien et le Mal, la Lumière et les Ténèbres. Le principe de Zoroastre est qu'il existe un esprit saint (Spenta Mainyu), et un esprit mauvais (Angra Mainyu), esprit incréé, opposés car représentant le jour et la nuit, la vie et la mort. Ces deux esprits inspirent chaque être doué d'une âme.

Dans la doctrine de Zoroastre, chaque personne répond de ses actes en vertu de la nature de son « Fravahr », l'équivalent du karma hindouiste. La doctrine se résume en une maxime : Humata, Hukhta, Huvarshta ("Bonnes Pensées, Bonnes Paroles, Bonnes Actions"). Zoroastre s'était rendu compte que toute l'évolution du monde était basée sur « l'action » et « la réaction », donc si les gens s'adonnent à la bonté ils ne récolteront que la bonté et s'ils se livrent à la méchanceté, ils seront envahis par le mal.

Selon Zoroastre, la « bonté » est quelque chose comme une lumière qui vient du fond de soi, et cette bonté est inhérente à l'homme. Chaque homme porte deux tendances, le bien et le mal. Zoroastre proclame de toujours choisir le bien mais il n'y a pas d'obligation et celui qui remplit sa responsabilité pleine et entière envers les autres est un Saoshyant.

Cette doctrine étant directement liée à la culture, les adeptes doivent constamment la mettre en œuvre en l’adaptant à la science moderne. De ce fait, certains préceptes de Zoroastre restent encore aujourd'hui d'actualité, alors que la plupart des religions ne leur ont pas accordé d'importance. Comme par exemple :

 L'égalité des hommes et des femmes soulignée maintes fois dans les Gāthās et réalisée dans l'histoire de la Perse antique par l'avènement au pouvoir de femmes telle que Pourandokht.

 Préserver la pureté de l'eau, de la terre, de l'air et du feu. Avec toutefois une différence pour le feu car cet élément divin a besoin du concours de l'homme pour être entretenu, pour continuer d'exister ; contrairement à l'air, l'eau et la terre qui existent sans le concours de l'être humain.

 Vénérer le feu sacré car il symbolise le véhicule de communication entre Ahura Mazda et les hommes.

 Abolir l'esclavage et la soumission de l'être humain.

 L’importance du travail et rejeter toute idée de paresse, vivre au crochet d'autrui, voler le bien d'autrui. Chacun doit vivre de ses efforts et pouvoir bénéficier de sa propre récolte.

 Idolâtrer, adorer un lieu, une image sont prohibées dans la pensée de Zoroastre car la maison de Dieu se trouve dans le cœur et l'esprit de l'homme.

 Combattre l’oppression faite à l'égard des hommes en se soulevant pour l'éliminer.

 Respecter les animaux et considérer leur sacrifice comme un crime à leur égard.

 Admettre une vie après la mort et un jugement des âmes ; chaque être humain étant jugé selon ses mérites.

 Le fravahr, symbole de la doctrine de Zoroastre, est l'esprit de l'homme préexistant à sa naissance et qui perdurera après sa mort et il ne peut se substituer à ce Dieu. Si les bonnes actions l'emportent sur les mauvaises, l'âme montera au ciel par un pont au-delà duquel l'attendra le Seigneur de la Lumière. Dans le cas contraire, il descendra en Enfer. Mais lorsqu'enfin l'enfer lui-même sera purifié, le royaume du Dieu s'installera sur Terre. Il existe donc toujours une possibilité de rédemption réelle pour chacun d’entre nous. Le zoroastrisme préfigure ainsi le Messianisme.

 

La profondeur intellectuelle de cette doctrine a exercé une grande influence sur les doctrines judéo-chrétiennes. On retrouve tous les thèmes du Zoroastrisme sous une forme semblable dans le judaïsme, le christianisme et l'islam.

Le changement des mœurs que les zoroastriens veulent, s’obtiennent par la droiture, par des actes justes et bons. C’est pourquoi le Zoroastrisme a eu aussi une grande influence sur le plan philosophique en occident : Platon, Voltaire, Nietzsche, mais aussi Plutarque, Pythagore, Aristote, Montaigne, Érasme, Goethe, Hegel, et même Karl Marx.


 

 

 

 

La Goule

Publié le 15 octobre 2016 à 6:25 Comments commentaires (3)

La goule est une créature monstrueuse du folklore arabe et perse que l’on retrouve dans les contes des Mille et Une Nuits. Les goules changent de forme, prenant le plus souvent l'apparence d'une hyène ou celle d'une femme, mais elles sont reconnaissables à leurs pieds fourchus, seul élément constant de leur apparence.

La goule affectionne les cimetières, où elle déterre les cadavres pour s'en nourrir. La goule hante aussi le désert sous les traits d'une jeune femme et elle dévore les voyageurs qui succombent à ses appels, non sans rappeler les sirènes. Dans les pays du Maghreb, de nombreux récits terrifiants destinés aux enfants ont pour personnage principal une goule, qui y joue souvent un rôle équivalent à celui du grand méchant loup.

Selon les œuvres d'Edgar Allan Poe, la goule se transforme en femme afin d'attirer ses victimes. Elle n'est cependant ni homme, ni femme, ni bête, ni humaine.

Le surnom de « la Goule » est celui qui est souvent donné à la comtesse Báthory.

Dans les romans Harry Potter de J. K. Rowling, une goule vit dans le grenier des Weasley. Les protagonistes l'habillent en pyjama pour fournir un alibi à Ron Weasley dans Harry Potter et les Reliques de la Mort.


« Amine et la Goule », illustration du Conte de Sidi Nouman des Mille et Une Nuits, 1840.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Goule

 

Mythologie autour du lait

Publié le 14 octobre 2016 à 11:55 Comments commentaires (0)

Le lait étant peut être l’une des plus anciennes boissons, il est normal de le retrouver dans différentes mythologies :

 

Dans l'Égypte antique, le lait était le cadeau que faisait la déesse Isis aux hommes de la Vallée du Nil. Cléopâtre VII, reine d’Égypte, entretenait sa beauté avec des bains de lait d’ânesse.

Dans le Livre de l'Exode, YAHVE avait promis à Moïse de mener son peuple « vers un pays ruisselant de lait et de miel », le lait est ici symbole d'abondance.

Pour saint Grégoire le Grand, le lait évoqué dans la Bible et particulièrement dans la première Lettre de Saint-Pierre (2,2) est synonyme de sagesse éternelle et de tendresse divine.

Dans la mythologie grecque, Héraclès se serait jeté avec une telle soif sur le sein de la déesse Héra qu'une giclée de lait sortit pour former la Voie lactée.

Pour les Hindouistes, le monde a été créé à partir du barattage de la mer de lait.

Dans la mythologie scandinave, Audhumla est la vache nourricière du premier être vivant : le géant Ymir.

Pour les celtes, le lait des déesses avait le pouvoir de procurer l’immortalité.

C’est aussi la boisson préférée des fées.

L'allaitement est très présent dans les récits mythologiques, où des nouveau-nés sont allaités par des animaux tel que Zeus nourri par la chèvre Amalthée ou les deux fondateurs de Rome, Romulus et Remus allaités par une louve.

Au Moyen Âge, dans certaines recettes, le lait animal était remplacé par le lait d'amande.

En Bretagne, le lait ribot est un lait dit maigre, c'est-à-dire pauvre en graisse, que l'on boit le vendredi.

Dans la Bible, la loi mosaïque défend de cuire un chevreau dans le lait de sa mère. Ce commandement peut être associé à d'autres, comme celui qui interdit de sacrifier un animal s’il n’est pas resté avec sa mère pendant au moins sept jours.

Par sa blancheur, le lait symbolise la pureté et la nourriture spirituelle. C’est pourquoi, renverser du lait porterait malheur.

Les anglais ont pour habitude de verser le lait avant le sucre, l’inverse apporte la contrariété dans les relations amoureuses.

La légende raconte que la rosée du 1ermai est magique, ainsi boire du lait d’une vache ayant mangé cette herbe est un fantastique porte bonheur.


 

 

La Déesse Hathor

Publié le 5 octobre 2016 à 6:00 Comments commentaires (0)

Dans la mythologie égyptienne, Hathor « Demeure du dieu Horus », est la déesse de l'amour, la beauté, la musique, la maternité et de la joie. Dans ce rôle, elle est vénérée à Dendérah et associée au dieu Horus, dans la ville d'Edfou. Elle est représentée sous les traits d'une vache, ou d'une femme portant le disque solaire entre ses cornes et un menât (collier à contrepoids).

Elle est une des déesses les plus populaires et importantes durant tout le long de l'histoire de l'Égypte antique, et est vénérée aussi bien par la famille royale car elle est la nourrice du pharaon que par les gens du commun, dans les tombes desquels elle est décrite comme « maîtresse de l'Ouest », accueillant le mort dans sa nouvelle vie. Elle aide aussi les femmes à donner naissance, et est la déesse patronne des mineurs.

Elle est également vénérée hors d'Égypte : elle porte les titres de « dame de Nubie », « reine de Libye », « épouse de Syrie » et « grande de Palestine ». Elle est intégrée très tôt au panthéon phénicien en grande « dame de Byblos », mais aussi reine du pays de Pount.

La relation entre Hathor et Rê est complexe. Hathor, œil de Rê, est considérée comme sa fille, mais elle devient aussi parfois sa femme ou sa mère. Elle a hérité ce rôle maternel d'une autre déesse vache Mht wrt (« Grande crue ») qui portait Rê entre ses cornes dans un mythe de la création. En tant que mère, elle donne naissance à Rê tous les matins sur la rive orientale et en tant que femme elle conçoit d'une union avec lui chaque jour.

Durant le troisième millénaire avant notre ère, Hathor, tout comme la déesse Nout, est associée à la Voie lactée. Les quatre pattes de la vache céleste peuvent être vues comme les piliers sur lesquels le ciel est porté, les étoiles sur son ventre représentant la Voie lactée sur laquelle vogue la barque solaire de Rê, représentant le soleil. En Égypte antique, la Voie lactée est vue comme une chute d'eau dans les cieux, comme Le Nil dans le ciel. À cause de cela, Hathor est considérée comme étant à l'origine de la crue annuelle du Nil. Cela explique aussi pourquoi elle est vue comme un annonciatrice d'une naissance imminente, en analogie avec le sac amniotique qui se casse et se vide de ses eaux.

Hathor est aussi associée au royaume des morts. Le culte d'Osiris promet la vie éternelle aux justes. Aux origines du culte, tout mort digne de cette vie éternelle, homme ou femme, devient un Osiris. Mais au début des temps romains, les femmes s'identifient à Hathor, les hommes restant identifiés à Osiris. Hathor est alors appelée « Déesse de la nécropole thébaine », ou « Déesse du sycomore » (arbre représentant le monde des défunts).

Mais Hathor reste essentiellement une déesse de la joie, et en tant que telle elle est très aimée par la population en général. Elle est vénérée par les femmes, qui aspirent à incarner son rôle multiple d'épouse, mère et amante. En tant que telle, elle a gagné le titre de « dame de la maison de Jubilation », et « celle qui emplit le sanctuaire de Joie ».

Le culte d'Hathor est si populaire qu'un grand nombre de fêtes lui sont dédiées, et que de nombreux enfants portent son nom (plus que pour n'importe quel autre dieu). Même la prêtrise d'Hathor est inhabituelle, car hommes et femmes peuvent tous deux y arriver.

Les Grecs anciens identifient Hathor à la déesse Aphrodite, et les Romains à Vénus.


 

La mythologie de la Balance

Publié le 26 septembre 2016 à 8:25 Comments commentaires (0)

Pâris fut désigné par Zeus pour régler la discorde intervenue entre Athéna, Héra et Aphrodite. Il devait tendre à la plus belle des trois déesses une pomme lancée par Eris (discorde) lors du banquet des noces de Pélée et Thétis.

Zeus, marié à Héra, n'avait pas voulu décider, n'ayant pas avoir à supporter les plaintes des déesses perdantes.

Héra proposa à Pâris l'Asie, Athéna proposa une armée puissante et Aphrodite lui promit une passion avec une femme aussi belle et passionnée qu'elle. Pâris choisit Aphrodite, qui lui promit Hélène, femme de Ménélas. A Sparte, Pâris, aidé de la déesse, enleva Hélène et ce fut le début de la guerre de Troie.

 

Pâris représente le choix intéressé et l’absence de réflexion quant aux conséquences.

http://www.isoptech.com/mythologie-de-la-balance

Helen of Sparta by Jacob M Appel



 

Icarios et Erigone

Publié le 8 septembre 2016 à 10:30 Comments commentaires (0)

Il était une fois en Icaria, un paysan Icarios qui vivait avec sa fille Érigone (née avec l'aube) et une chienne, Maïra (l'Étincelante).

 

Un soir, il accueillit sans s’en douter le dieu Dionysos sous son toit, il lui offrit un repas arrosé de lait. En reconnaissance de cette hospitalité simple et cordiale, Dionysos lui donna un plant de vigne et lui appris à transformer son fruit en vin. Icarios se mit donc à cultiver la vigne et à produire du vin.

 

Un jour, Il partit faire gouter le vin de Dionysos aux bergers de l'Attique. Ceux-ci en consommèrent sans mesure et s'enivrèrent. Dans leur délire, ils s'imaginèrent avoir bu du poison et tuèrent Icarios à coups de bâtons en abandonnant son cadavre au pied d'un arbre.

 

Érigone s'inquiéta de l'absence de son père pendant des semaines et des mois, mais reconnut aussitôt dans le hurlement de la chienne, un indice de la mort de son père. Elle partit avec Maïra à la recherche de son père. Tenant dans sa gueule un vêtement du disparu, Maïra conduisit sa maîtresse directement au cadavre d'Icarios. Inconsolable, Érigone se pendit à l'arbre qui marquait la sépulture de son père.

Zeus, pour récompenser sa piété filiale, la plaça dans la constellation de la Vierge.

Erigone by Carle Van Loo

 

(Selon la version du récit selon Eratosthène, décrit par P. Borgeaud)

 

 

La légende d'Astrée

Publié le 23 août 2016 à 11:20 Comments commentaires (0)

Déesse de la justice, elle fut la fille de Thémis et de Jupiter. Astrée décida de quitter l’Olympe pour descendre vivre auprès des hommes afin de leurs apprendre à vivre en harmonie avec les Lois de la nature. Pendant une longue période, ce fut le paradis sur terre. Jusqu’au jour ou les hommes recommencèrent à faire des bêtises. Astrée dégoûtée abandonna les hommes et retourna au royaume des Dieux.

Astrée représente le cycle de la nature qu’il faut respecter et comprendre pour bien vivre.

Cette légende nous montre que l’instinct animal de l’homme resurgit tôt ou tard et c’est cet instinct que l’homme doit combattre.

http://www.isoptech.com/mythologie-de-la-vierge

( 1886 sculpture of Astræa, signed "A," possibly the work of August St. Gaudens.)


 

Le Lion de Nemee

Publié le 16 août 2016 à 11:45 Comments commentaires (0)

Le lion de Némée

Fut le premier des 12 travaux qu'Eurysthée imposa à Héraclès (Hercule). Tuer et ramener le lion de Némée qui ravageait l'Argolide et dont la peau était si dure qu’aucun métal ne pouvait l'entamer.

Parvenu à Cléonae, à mi-chemin entre Corinthe et Argos, Héraclès logea chez un cultivateur du nom de Molorchos, dont le fils avait tué par le lion. Un jour, sur le point d'offrir son seul bouc en sacrifice, Molochors fut stoppé par Héraclès qui lui demanda d'attendre un mois avant d’offrir un sacrifice à Zeus s'il revenait vivant.

Héraclès trouva Némée dépeuplée dans tous les environs à cause des ravages occasionnés par le lion. Il se mit à sa recherche sur le mont Apesas, puis sur le mont Trétos et là, il aperçut le lion revenant vers sa tanière, tout maculé du sang de sa dernière victime. Il décocha sur lui une pluie de flèches d'Apollon, mais à son grand étonnement elles rebondirent sur sa peau épaisse sans lui faire une seule égratignure. Ensuite, il utilisa son épée, brandit sa massue, rien n’y fait. Héraclès disposa alors un filet à l'une des issues de l'antre et entra par l'autre puis vaillamment, pénétra dans l'antre du fauve. Sachant à présent qu'aucune arme ne servirait contre le monstre, il le prit à bras-le-corps et engagea une lutte féroce. Héraclès lui fit la prise du collier et serra avec tant de force qu'il étouffa petit à petit la monstrueuse bête.

Vainqueur, Héraclès revint à Cléonae le trentième jour en rapportant la dépouille du lion sur ses épaules et il fit avec Molorchos un sacrifice à Zeus.

Puis Héraclès emporta la dépouille du lion à Mycènes. Eurysthée, stupéfait et terrifié, lui interdit à jamais l'accès de la ville et lui ordonna, à l'avenir, de déposer le fruit de ses Travaux en dehors des portes de la ville. Eurysthée donna l'ordre à ses forgerons de fabriquer une jarre en bronze qu'il enfouit dans la terre. Depuis à chaque fois qu'Héraclès revenait, il se réfugiait dans la jarre et envoyait ses ordres par la voix d'un héraut appelé Coprée.

Héraclès utilisa les propres griffes du fauve, tranchantes comme un rasoir pour le dépecer. Il fit de de sa peau invulnérable une armure et de sa tête un casque.

 

Le lion fut mis au nombre des constellations par Zeus, pour perpétuer l'exploit d'Héraclès.


http://www.isoptech.com/mythologie-du-lion

Héraclès étouffant le lion de Némée. © Bresica, Museo Civico Romano

Source : http://mythologica.fr

 

les Titans

Publié le 31 juillet 2016 à 11:20 Comments commentaires (1)

http://www.isoptech.com/astrologie

Dans la mythologie grecque, les Titans sont les divinités primordiales géantes qui ont précédé les dieux de l'Olympe. Ils étaient les enfants d'Ouranos, le Ciel, et de Gaïa, la Terre : six Titans Océan, Koios, Crios, Hypérion, Japet, Cronos et six titanides Théia, Rhéia, Thémis, Mnémosyne, Phébé et Téthys.

 

Basés sur le Mont Othrys, les Titans étaient des divinités géantes d'une force incroyable, qui ont régné au cours du légendaire Âge d'or, et ont également composé le premier panthéon des divinités grecques. il existe donc

 

Les cyclopes dits, au « cœur violent » : Brontès, Stéropès et Arghès, ainsi que les Hécatonchires : Cottos, Gyès et Briarée, tous fils d'Ouranos et de Gaïa, ne sont pas considérés comme des Titans.

 

Premier maître du monde et craignant pour sa couronne, Ouranos expédia les Hécatonchires et les Cyclopes dans le Tartare, la région la plus basse des Enfers. Puis, il s'unit à Gaïa et, restant en elle, empêcha ses autres enfants, les Titans, de sortir du ventre de leur mère.

 

Furieuse, Gaïa incita les Titans à renverser Ouranos, mais seul Cronos, le plus jeune, réagit. Il coupa le pénis de son père avec une faucille que Gaïa avait fabriquée dans son ventre. Ouranos se détacha de Gaïa, et son sexe tomba dans la mer. Avec l'aide des Hécatonchires et des Cyclopes qu'il avait libérés du Tartare, Cronos renversa Ouranos et devint ainsi maître du monde et des cieux ; mais, craignant à son tour qu'un de ses proches ne lui ravisse la place, il les renvoya dans le Tartare sauf Océanos et Téthys.

 

 

Chaque Titan peut être associé à un signe du zodiaque, ce que je vous invite à découvrir :

 

Du 15/01 au 16 /02 : Océanos/Verseau

Fils d'Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre), frère et époux de Téthys. Aîné des Titans, il n'intervint pas dans le conflit de souveraineté opposant les Titans, enfants d'Ouranos à Zeus. Durant cette guerre, Rhéa lui confia sa fille Héra. A la fin du conflit, ce fut elle qui négocia la réconciliation entre Titans et Olympiens. Océan obtint la coupe en or de son beau-fils Hélios et la prêta à Héraclès qui put ainsi naviguer sur l'océan et ramener les troupeaux de Géryon. Mais Zeus, souverain des dieux de l'Olympe donna son royaume à Poséidon et sa femme Amphitrite. Océan est souvent représenté comme un vieillard dont l'urne qu'il tient à la main déverse continuellement la mer, les fleuves et les fontaines.

 

Du 17/02 au 18/03 : Téthys/Poissons

Benjamine des Titanides, fille d'Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre), sœur et épouse d'Océan, de qui elle eut de nombreux enfants, les dieux fleuves et les Océanides (6000 en tout). Elle personnifiait la fécondité marine. Chaque soir, elle recevait le Soleil qui venait se coucher au terme de son voyage céleste.

 

Du 19/03 au 20/04 : Koios/Bélier

Koios « celui qui sait », « celui qui pense » est marié à sa sœur Phoébé, de qui il a deux filles : Léto et Astéria. Il présidait plus ou moins à la bonne marche du Zodiaque. Lors de la Titanomachie, après dix ans de combat, Koios fut emprisonné dans le Tartare par Zeus.

 

Du 21/04 au 20/05 : Crios/Taureau

Crios est marié à sa demi-sœur Eurybie, fille de Gaïa et de Pontos (le Flot), de qui il eut Astréos, Pallas et Persès.

 

Du 21/05 au 21/06 : Hyperion/Gémeaux

Celui qui est au-dessus épousa Théia, sa sœur, dont il eut trois enfants : Hélios (le Soleil), Séléné (la Lune) et Éos (l'Aurore). Hypérion est le « Soleil au zénith, celui qui est au-dessus. Il représente le feu du Soleil et devient par conséquent l'équivalent d'un Dieu Primordial, comme son frère aîné, Océan.

 

Du 22/06 au 22/07 : Japet/Cancer

Père des Titans Prométhée, Épiméthée, Ménétios, Hespéros et Atlas, époux d'une fille de son frère Océan, l'Océanide Clymène . Japet est l'un des quatre Titans qui conspirent avec Cronos contre leur père Ouranos. Lui et ses frères se placent aux quatre coins du Cosmos et dès que le Ciel descend rejoindre la Terre, rapidement, le maintiennent pendant que Cronos le châtre avec une faucille. Étant le père de Prométhée, il est considéré par les Grecs comme l'ancêtre de la race humaine.

 

Du 23/07 au 20/8 : Theia/Lion

Epouse et sœur d'Hypérion, avec qui elle conçoit Hélios, Séléné et Éos.

 

Du 21/8 au 22/9 : Thémis/Vierge

Seconde épouse de Zeus, elle mit au monde les Moires, les Heures et Astrée. Déesse de la Justice, de la Loi et de l'Équité, Thémis assiste Zeus dans l'Olympe. Elle est souvent représentée dans l'art ancien tenant les plateaux d'une balance avec laquelle elle pèse les arguments des parties adverses.

 

Du 23/9 au 22/10 : Mnemosyne/Balance

Déesse de la Mémoire, elle aurait inventé les mots et le langage. Elle a donné un nom à chaque chose, ce qui rendit possible le fait de s'exprimer. Aimée de Zeus, de qui elle conçut les neuf Muses, elle est représentée par une femme qui soutient son menton, attitude de la méditation.

 

Du 23/10 au 21/11 : Phœbé/Scorpion

« Phœbé à la couronne d'or » épouse de son frère Céos, elle donna naissance à Léto et Astéria. Elle est traditionnellement associée à la Lune et à Artémis, avec qui elle est parfois confondue. Elle reçoit le contrôle de l'oracle de Delphes après sa sœur Thémis, et le transmet à Apollon comme cadeau d'anniversaire.

 

Du 22/11 au 20/12 : Rhéa/Sagittaire

Sœur et femme de Cronos, mère des dieux Hestia, Déméter, Héra, Hadès, Poséidon et Zeus. Pendant longtemps, Cronos et Rhéa régnèrent sur l'univers. Cronos, averti par Ouranos et Gaïa qu'un de ses enfants le détrônerait, chercha à échapper à son destin en dévorant ses enfants. Lors de la naissance de Zeus, Rhéa dupa son mari en lui donnant à avaler une pierre enveloppée d'un lange. Entre-temps, elle cacha l'enfant en Crète. Plus tard, quand Zeus atteint l'âge adulte, il força son père à dégurgiter la pierre et ses cinq frères et sœurs et devint Dieu de l’Olympe.

 

Du 21/12 au 14/01 : Cronos/Capricorne

Kronos est le roi des Titans, l'époux de sa sœur Rhéa et le père de Zeus, Poséidon, Hadès, Héra, Déméter et Hestia. Les Titans formaient la progéniture la plus intelligente de Gaïa et de son fils Ouranos, le premier couple divin de la mythologie. Son attribut principal est la faucille, avec laquelle il a vaincu son père Ouranos, et le bélier, son animal fétiche.

 

Selon une tradition, les premiers hommes apparurent au temps de Cronos, pendant lequel ils connurent l'Âge d'or, vivant sans aucun souci, sans même avoir besoin de travailler. En fait, Cronos était déjà vénéré comme dieu avant que les Grecs ne s'installent sur leur terre. Il fut sans doute éclipsé par Zeus et les autres Olympiens, qui trônèrent à sa place au plus haut niveau.



 

 

AMATERASU "LA GRANDE DEESSE QUI ILLUMINE LE CIEL"

Publié le 23 juillet 2016 à 8:30 Comments commentaires (1)

Le Dieu Izanagi fit sortir de son oeil gauche la déesse Soleil Amaterasu, et de son oeil droit le dieu Lune Tsukiyomi. Amaterasu était si brillante que ses parents l'envoyèrent au ciel dans les hautes plaines célestes, où elle règne désormais en tant que protectrice des Hommes.

Le frère d'Amaterasu était si violent et destructeur que la déesse du soleil décida de se réfugier dans une grotte céleste. Privée de lumière, la Terre et ses habitants subirent le froid et la nuit.

Les dieux décidèrent alors de se réunir afin de résoudre cette terrible situation. L'un d'entre eux suggéra de piéger Amaterasu, et plaça un grand miroir devant sa grotte. Les divinités se mirent à danser et, entendant ce joyeux tumulte, Amaterasu se risqua dehors. Éblouie par son propre reflet, elle ne put empêcher l'un des dieux de la saisir par la main, pour la faire sortir de son refuge.

La chaleur du Soleil revint alors sur Terre pour le bonheur de tous.

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Les Mayas

Publié le 4 juillet 2016 à 10:35 Comments commentaires (0)

Les Mayas voyaient la Terre plate et carrée, symbolisée par le dos d'un crocodile géant reposant dans un bassin rempli de nénuphars. Chacun de ses angles était situé à un point cardinal et était représenté par une couleur : le rouge à l'est, le blanc au nord, le noir à l'ouest et le jaune au sud. Le centre était vert.

 

Dans le ciel, le pendant du crocodile était un serpent bicéphale, (le mot ciel ressemble au mot serpent). Le ciel se composait de 13 strates, chacune ayant sa propre divinité. Au niveau le plus élevé se trouvait l'oiseau « Muan », une sorte d'effraie.

 

Le monde souterrain comportait 9 strates sur lesquelles régnaient neuf seigneurs de la Nuit. Le monde souterrain était un endroit froid et inhospitalier auquel étaient destinés la plupart des Mayas après leur mort. Cet univers souterrain accueillait aussi chaque soir les corps célestes comme le Soleil, la Lune et Vénus, une fois franchi le seuil de l'horizon.

 

Le dieu suprême unique, est appelé Itzamná, auteur de l'écriture et mécène des arts et des sciences. Son épouse, Ix Chel, était la déesse du tissage, de la médecine et de l'enfantement et l'ancienne déesse de la Lune.

 

Les prêtres n'étaient pas célibataires et il arrivait souvent que leurs fils leur succèdent. Le rôle des prêtres était étroitement lié au calendrier et à l'astronomie. Ils contrôlaient l'apprentissage et les rituels et ils étaient responsables de la computation du temps, des festivals, des cérémonies, des jours et des saisons fatidiques, de la divination, des événements, du traitement des maladies, de l'écriture et des généalogies.

 

Tous les rituels mayas étaient dictés par le calendrier du cycle sacré, de 260 jours. L'abstinence sexuelle était rigoureusement observée avant et durant ces événements et l'automutilation était couramment pratiquée pour fournir le sang avec lequel on bénissait, par l'onction, les articles religieux.

 

L'élite était obsédée par le sang et le rite de la saignée constituait un important aspect de tout grand événement du calendrier maya. La saignée servait aussi à se concilier les dieux et au début du déclin de la civilisation maya, les chefs qui possédaient de vastes territoires couraient, disait-on, d'une ville à l'autre pratiquer ce rite pour sauver leur royaume en voie de perdition.

 

Pour les Mayas, le sacrifice sanglant était nécessaire à la survie tant des dieux que des humains, faisant monter l'énergie humaine vers le ciel et recevant en retour le pouvoir divin. Le roi s'entaillait le pénis, dont il laisser couler le sang sur du papier contenu dans un bol. Les épouses des rois prenaient aussi part à ce rite en tirant une corde hérissée d'épines à travers leur langue. On faisait brûler le papier taché de sang, et la fumée qui s'en élevait établissait une communication directe avec le Monde céleste.

 

La coutume voulait que les prisonniers, les esclaves, surtout les enfants surtout les orphelins et les enfants illégitimes que l'on achetait spécialement pour l'occasion, soient offerts en sacrifice. Avant l'ère des Toltèques, on sacrifiait plutôt les animaux tels que dindons, chiens, écureuils, cailles et iguanes étant les espèces jugées dignes d'être offertes aux dieux mayas.

 

Les prêtres recevaient, pour effectuer les sacrifices humains, l'aide de quatre hommes âgés appelés chacs, en l'honneur du Dieu de la Pluie du même nom. Ces hommes tenaient les bras et les jambes de la victime offerte en sacrifice tandis qu'un autre lui ouvrait la poitrine. Un chaman assistait aussi à la cérémonie et recevait, pendant qu'il était en transe, des messages des dieux dont les prophéties étaient interprétées par l'assemblée des prêtres.

 

Les spectacles publics de danse et de théâtre rituels, où les rois et les nobles étaient transformés en dieux en entrant dans une transe visionnaire, étaient d'autres moyens de communication avec le monde des esprits. Ponctués de chants, de musique instrumentale, couverts par les cris et les railleries des milliers de personnes venues y assister, ces rites réaffirmaient le pouvoir du roi d'être le réceptacle de pouvoirs surnaturels au profit de son peuple.

 

Les Mayas croyaient que lorsqu'on mourait, on pénétrait dans le Monde inférieur par une grotte. Lorsque les rois mouraient, ils empruntaient le chemin lié au mouvement cosmique du soleil et tombaient dans le Monde inférieur, mais parce qu'ils possédaient des pouvoirs surnaturels ils renaissaient dans le Monde céleste et devenaient des dieux. Mourir de mort naturelle faisait trembler les Mayas, surtout en raison du fait que les morts n'allaient pas automatiquement au paradis. Les gens ordinaires étaient enterrés sous le plancher de leur maison, leur bouche remplie de nourriture et d'une perle de jade, et ils étaient entourés des objets et des articles religieux qu'ils avaient utilisés durant leur vie. Les tombeaux des prêtres renfermaient des livres.

 

Les gens de la haute noblesse étaient incinérés et leur temple funéraire était érigé au-dessus de leur urne. Dans les premiers temps, les nobles étaient enterrés dans des sépulcres sous des mausolées. Certains Mayas momifiaient même la tête des seigneurs décédés. Celles-ci étaient déposées dans des oratoires familiaux et "nourries" à intervalles réguliers.

 

Après la conquête espagnole, les systèmes de croyance maya et chrétienne ont commencé à se confondre. Dans les deux cas, on brûlait de l'encens durant les cérémonies rituelles, on pratiquait l'iconolâtrie, il y avait des prêtres et on organisait de longs pèlerinages aux jours désignés du calendrier rituel.

 

La plupart des Mayas observent de nos jours une religion entremêlée d'anciennes notions mayas, d'animisme et de catholicisme. Certains croient toujours, par exemple, que leur village est le centre cérémoniel d'un univers soutenu aux quatre coins par des dieux. Lorsque l'un de ces dieux déplace son fardeau, il se produit un tremblement de terre. La voûte céleste est le domaine du Soleil, de la Lune et des étoiles; toutefois, le Soleil est clairement associé avec Dieu le Père ou Jésus-Christ tandis que la Lune est associée à la Vierge Marie.


 

 

Le mythe d'Artémis

Publié le 2 juillet 2016 à 0:10 Comments commentaires (0)


Fille de Léto et de Zeus, Artémis naquit avant son jumeau Apollon. La Légende raconte qu’elle aurait même aidé sa mère à accoucher de son frère. Elle forme avec lui un couple complémentaire. Elle aime l’argent, lui l’or. Il eut une multitude d’aventures amoureuses, tandis qu’elle jura de rester vierge toute sa vie. Elle est souvent représentée comme une chasseresse coiffée d’un casque et armée d’un arc et de flèches d’argent. La biche est son symbole car elle gouverne la nature sauvage et vierge d’intrusion humaine. Elle est à la fois généreuse pour aider les femmes à accoucher mais aussi très cruelle pour celui qui lui manque de respect. D’ailleurs après avoir tué un cerf, le Roi Agamemnon se vanta d’être un meilleur chasseur qu’Artémis. Vexée, elle ordonna aux vents d’arrêter de souffler ce qui ralenti tous les bateaux qui se dirigeaient sur Troie. Le Roi consulta un devin qui lui expliqua qu’Artémis voulait le punir de sa vantardise et pour la calmer, il devait lui sacrifier sa fille Iphigénie. Le Roi finit par accepter le sacrifice malgré les supplications de son épouse Clytemnestre. Mais Artémis, horrifiée par le sacrifice qu’il allait commettre, substitua une biche à la jeune fille. Pour la remercier de son geste, Iphigénie alla en Tauride propager son culte.

 

Le cerf est le symbole de la fécondité

Artémis est le symbole du passage de l’innocence à l’âge adulte et de la vieillesse à la mort.

Les 3 couleurs lui étant attribuées sont :

Le blanc pour la pureté

Le rouge pour la passion

Le noir pour la mort

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La légende d'Hera (Junon)

Publié le 22 juin 2016 à 4:40 Comments commentaires (0)

Fille des titans Cronos et de Rhéa, Héra (Junon) est la reine du ciel et de l'Olympe. Elle avait été avalée dès sa naissance par son père mais son frère Zeus avait su la rendre à la vie. Epouse et sœur aînée (selon Homère) de Zeus, elle partage avec lui la souveraineté sur le ciel et la terre. Elle fait partie des douze dieux de l’olympe.

 

Héra est la protectrice de la femme et la déesse du mariage légitime, la protectrice de la fécondité du couple et des femmes à tous les âges et dans toutes les conditions de son existence et en particulier des femmes en couches avec l'aide de sa fille Ilithye. Elle a le pouvoir de conférer le don de prophétiser à un homme aussi bien qu'à un animal de son choix.

 

Après avoir exilé Cronos dans le Tartare, Zeus eut des nombreuses aventures amoureuses avec des déesses et des nymphes, mais il décida que seule Héra convenait pour devenir son épouse. Il la rechercha à Cnossos en Crète, et en Argolide, où il la courtisa sans succès. Un jour Zeus aperçut Héra qui se promenait dans les bois du mont Thornax (appelé aussi la montagne au coucou) dans le sud de l'Argolide, il fit tomber une ondée et se métamorphosa en coucou. Quand Héra vit le pauvre oiseau mouillé et transis de froid elle le mit sous sa tunique pour le réchauffer sur son sein. Alors Zeus reprit aussitôt sa véritable apparence. Elle en éprouva une telle surprise qu'elle accepta de se marier avec lui.

 

Tous les dieux apportèrent des cadeaux pour le mariage. Toutefois la nymphe Chélonée refusa d'assister au mariage. Pour la punir de son impertinence, les dieux la transformèrent en tortue condamnée au silence. Mais une autre version raconte que Chélonée mit tellement de temps à se préparer que Zeus, excédé, écrasa la maisonnette sur elle et la condamna à porter désormais sa maison sur son dos.

 

La Terre-Mère offrit à Héra un arbre couvert de pommes d'or, qui par la suite fut gardé par les Hespérides dans le verger d'Héra sur le mont Atlas. On dit aussi que c'est en ce lieu que se déroulèrent les noces. Mais de nombreux autres endroits comme le mont Ida en Phrygie ou l'île d'Eubée se disputent le privilège d'avoir accueilli le premier vrai mariage du monde. Ils passèrent à Samos leur nuit de noces qui dura trois cents ans.

 

De leurs amours naquirent les divinités Ilithye, Hébé et Arès. C'est en allaitant ce dernier, qu'un jet de son lait traça sur la voûte céleste la voie lactée. Malgré ces enfants, les disputes au sein du couple étaient nombreuses comme le relatent les poètes (Homère, Iliade, I, v. 540-563).

 

Selon Héra, Héphaïstos avait été conçu sans l'intervention de son époux, prodige que Zeus ne voulut pas croire jusqu'à ce qu'ayant emprisonnée son épouse sur une chaise mécanique dont les bras se repliaient et enserraient la personne qui était assise, elle fut contrainte de jurer par le Styx, serment inviolable, que c'était la stricte vérité.

 

Un jour, Héra abandonna Zeus, lassée par l'infidélité constante de son mari volage et retourna dans l'île d'Eubée. Alors sur le conseil du roi de Platée, Alalcoménée, ou Cithaeron, Zeus façonna une élégante statue en bois, il la recouvrit d'un voile et il la plaça à côté de lui sur son char. Puis il fit courir le bruit qu'il allait épouser Plataea, la fille du roi. Dès qu'Héra l'apprit, elle fut si furieuse qu'elle accourut immédiatement et renversa la statue. Mais en voyant la supercherie elle se réconcilia avec son mari dans un grand éclat de rire.

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Le mythe de Thot

Publié le 28 mai 2016 à 13:00 Comments commentaires (0)

Dieu à tête d’Ibis, coiffé du disque lunaire, est le deuxième dieu à traverser le ciel. Ré, le soleil, le jour et Thot, la lune, la nuit. Dieu de l’ordre, de la justice et de la mesure, il est l’inventeur du langage et de l’écriture, « patron des scribes ». Il retranscrit la pesée des âmes, et inscrit le nom des nouveaux monarques sur les feuilles d’un arbre sacré.

 

Thot, le messager des dieux, est adoré partout en Egypte comme le dieu de la Lune, maître des lettres et des sciences, des inventions, porte-parole et archiviste des dieux. Il est devenu le dieu de sagesse dont les larges connaissances étaient associées à la magie, la musique, la médecine, l'astronomie, la géométrie, le dessin et l'écriture.

 

Doué de tout savoir et de toute sagesse, il est l'inventeur des sciences et des arts : l'arithmétique, l'arpentage, la géométrie, l'astronomie, la divination, la magie, la médecine et la chirurgie, la musique avec les instruments à cordes et à vent, le dessin et surtout l'écriture, sans laquelle l'humanité aurait couru le risque d'oublier ses doctrines et de perdre l'avantage de ses découvertes.

 

Thot servit d'arbitre entre les dieux. Dans la légende d'Osiris, il protégea Isis pendant sa grossesse et guérit son fils Horus quand Seth lui arracha son œil gauche.

 

Dieu de l'Au-delà, il enregistrait les jugements sur les âmes des morts. Parfois il pesait lui-même le cœur des morts par rapport à la plume de Maât dans la chambre des Deux Vérités. C’est lui qui pesa le cœur d’Osiris et le déclara léger de fautes. Scribe des dieux, c’est lui encore qui enregistra le verdict libérateur d’Osiris. Arbitre des dieux, il a été choisi par eux comme juge, innocenta Horus puis condamna Seth.

 

Le culte rendu à Thot se retrouve dans un grand nombre d'actes, quotidiens ou extraordinaires, qui rythmaient la vie des Egyptiens. Son sanctuaire principal se situait à Hermopolis (Khmunu) dans la région de delta du Nil.

 

Thot était représenté sous une forme humaine avec une tête d'ibis, portant une couronne faite d'un croissant de lune. Il pouvait aussi apparaitre comme un ibis ou un babouin, animaux qui lui étaient consacrés. Cette double représentation animale donne à penser que le dieu de l'âge historique provient peut-être de la fusion, à une époque plus reculée, de deux divinités lunaires figurées l'une par un oiseau et l'autre par un singe.

 

Plus tard Thot fut identifié au dieu grec Hermès Trismégiste ("Hermès trois fois grand"), forme sous laquelle il est resté populaire dans la magie médiévale et l'alchimie.

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MYTHES : LE DELUGE

Publié le 3 mai 2016 à 0:50 Comments commentaires (1)

Le déluge n’est pas qu’un épisode biblique, ce mythe apparait dans diverses traditions dont je vous retranscris quelques exemples :

 

Mythe judéo chrétien : le plus connu

"Ainsi le Seigneur effaça tous les êtres de la surface du sol, hommes, bestiaux, petites bêtes, et même les oiseaux du ciel. Ils furent effacés, il ne resta que Noé et ceux qui étaient avec lui dans l’arche. La crue des eaux dura cent cinquante jours sur la terre."

 

Mythe sumérien :

Ziusudra reçut d’Éa, le dieu de la sagesse, l’ordre de construire un immense navire pour survivre à la destruction. Durant sept jours et sept nuits, le déluge balaya la terre. Puis le calme revint ; le bateau s’arrêta sur une montagne ; Utu, le dieu du soleil, sortit des nuages. Ziusudra ouvra une fenêtre de son bateau, qui se remplit de lumière ; il envoya une colombe, puis une hirondelle, qui revinrent à lui, puis un corbeau qui ne revint pas. Ziusudra comprit que les eaux s’étaient retirées ; il se prosterna devant Utu et fit un sacrifice aux dieux. Ziusudra et sa femme s’installèrent dans une île, sorte de paradis, pendant que leurs descendants repeuplèrent la terre.


Mythe akkadien :

Enlil décida de déchaîner un déluge mais Enki révéla le projet à Atrahasis qui construisit un bateau hermétiquement clos pour y embarquer les siens et tous les animaux envoyés par le dieu bienveillant. Le cataclysme dura 7 jours et 7 nuits. Les dieux réalisèrent alors qu'en détruisant l'humanité ils s'étaient privés de toute subsistance. A la fin du déluge, le bateau ayant échoué sur une montagne, Atrahasis libéra les animaux et offrit un grand sacrifice aux dieux affamés. Bien que rassasié lui aussi, Enlil entra en fureur car on avait, une fois encore, désobéi à sa volonté. Pour le calmer, Enki et la déesse-mère Nintu proposèrent de limiter la prolifération des hommes en introduisant la mort naturelle, la stérilité féminine, la mortalité infantile, et en interdisant aux prêtresses de procréer...

 

Mythe babylonien :

Sauvé du Déluge et devenu immortel, Outanapishtim décrivit en détail à Gilgamesh comment il bâtit un bateau pour y rassembler les siens et les animaux. Quand les pluies eurent cessé et la décrue commencée, il envoya en reconnaissance une colombe, une hirondelle puis un corbeau qui, ne revinrent jamais. Ayant échoué sur une montagne, il fit par la suite un sacrifice aux dieux affamés. Ayant décidé d'enrayer la prolifération des hommes par l'envoi de famines, d'épidémies et de bêtes sauvages, le grand dieu Enlil accorda l'immortalité à Outanapishtim et à sa femme. "Auparavant Outanapishtim était un humain ; Maintenant Outanapishtim et sa femme seront semblables à nous les dieux"

 

Mythe iranien :

Ahura Mazda conseilla à Yima, le premier homme de se retirer dans une forteresse. Yima prit alors avec lui les meilleurs hommes et les différentes espèces d’animaux et de plantes. Le déluge mit fin à l’âge d’or, qui ne connaissait ni vieillesse ni mort.

 

Mythe grec :

Un jour, Zeus en eut assez de la méchanceté des Hommes et décida de les anéantir sous les flots d'un déluge. Connaissant ce dessein, Prométhée avertit Deucalion, son propre fils, et lui conseilla de construire une arche pour lui et sa femme Pyrrha. Ces derniers flottèrent 9 jours et 9 nuits sur les flots déchaînés pour finalement aborder la cime du Parnasse. C'est ainsi qu'ils furent tous deux épargnés. C'est suite à un sacrifice offert à ZEUS que Deucalion put lui demander de faire revivre la race humaine.

 

Mythe hindou :

Lorsque le Déluge arriva, un poisson que Manu avait attrapé, et dont il avait épargné la vie, se mit à grandir. Ce dernier lui avait dit de construire un bateau et de l'attacher à sa proue. C'est ainsi que le poisson conduisit le bateau au-dessus des vagues, et le mena jusqu'à la montagne Hismavat. C’est là que Manu attendit l’écoulement des eaux. À la suite d’un sacrifice offert aux Dieux, il obtint une femme, et de leur union descend la nouvelle race humaine.

 

Mythe aztèque :

L’humanité a été anéantie par le déluge, mais un homme et une femme se sauvèrent dans une barque et abordèrent une montagne. Ils eurent par la suite un grand nombre d’enfants. Ceux-ci restèrent muets jusqu'au jour où une colombe leur communiqua le don des langues.


 

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