Carole Voyante Astrologue voyance, cartomancie, prevision, medium, spirite, tote bag, Cartomancienne amour, couple, astrologie, numerologie, tarot, horoscope, clairvoyante

CAROLE 
Medium Clairvoyante

Laissez-moi vous montrer le chemin
06.69.37.06.30

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l'ange gardien

Publié le 30 mai 2018 à 9:40 Comments commentaires (0)

L’homme est à la fois libre et soumis à une nécessité. Il est libre du fait qu’il peut devenir le créateur à l’intérieur des objectifs qu’il s’est lui-même fixés : non libre quant aux buts choisis dans l’entre deux vies. Une position d’équilibre entre liberté et nécessité peut être créée grâce à la compréhension et au développement de la responsabilité. C’est par elle que l’être humain devient libre et créateur car il s’avère capable de tirer profit de ses erreurs.

Les épreuves ne sont pas des punitions mais des opportunités pour rester dans le droit chemin. 

Quand nous avons une maladie, on peut se dire que c’est le karma, la destinée : peut être que par elle, on règle quelque chose qu’on a mal fait dans une vie précédente mais peut être aussi que l’obligation de sa battre pour survivre fera naître en soi une qualité comme une force intérieure. Dans ce cas, la maladie n’est pas une compensation mais un moyen d’acquérir une nouvelle capacité. C’est un choix fait délibérément dans l’entre deux vies qui ne vient pas forcement d’une faute dans un vie précédente mais qui prépare la vie future.

 

La destinée est constituée de deux formes d’existence : une existence terrestre entre la naissance et la mort et une existence céleste entre la mort et la naissance. Le fil conducteur qui fait le lien entre les deux formes d’existence se manifeste :

• Sur terre où la vie se déroule conformément aux engagements pris vis-à-vis de soi-même dans le monde spirituel

• Dans le monde spirituel où les fruits de nos échecs de la vie terrestre sont transmutés en nouvelles occasions et facultés.

Le passage entre les deux mondes est toujours marqué par l’oubli. Cet oubli des mondes cosmiques a été connu de tout temps et dans plusieurs traditions. Ainsi dans le Niddah 30d du Talmud, on dit que chaque individu, en tant que pur esprit sait tout avant de naître. Toutefois à la naissance, dès qu’il voit le jour, un ange le frappe au-dessus de la lèvre et il oublie tout. Il passe donc sa vie à essayer de se rappeler ce qu’il savait jadis.

Du fait de cet oubli, le souvenir de la destinée humaine est confié aux soins de l’ange gardien. C’est l’ange qui, nuit après nuit, souffle dans le cœur humain les inspirations susceptibles de mener l’individu là ou il doit aller pour réaliser sa destinée. Se souvenir de sa destinée signifie entendre et accomplir les messages de son ange, c'est-à-dire retrouver le sens de sa vie et agir conformément à celui-ci.

Trois axes aident à retrouver le sens de la vie :

• L’ouverture du cœur et le développement des qualités favorisant le souvenir de sa destinée.

• L’apprentissage du langage de l’ange : développer une pensée spirituelle par la lecture méditative et la méditation créatrice

• Prendre soin de ses nuits pour se souvenir de la rencontre avec son ange, par les rituels et la prière.

Que votre ange soit avec vous.

Carole

Fête du Wesak

Publié le 29 mai 2018 à 14:00 Comments commentaires (0)

Traditionnellement, la pleine lune du mois de mai commémore un triple événement du Bouddha : sa naissance, son éveil et sa mort.

À cette occasion, les bouddhistes assemblés dans les temples confirment leur engagement à suivre le chemin du Bouddha vers l’Éveil.

Se faisant, chaque participant est invité à faire des efforts de méditation et de réflexion, à observer les Préceptes plus strictement et à développer la générosité. En résumé, c’est une opportunité de développer durant une journée ses qualités de tolérance et d’abnégation.

Une circumambulation du temple dans le sens du Soleil, ouvre les festivités. Chaque participant tient dans les mains : une bougie, de l’encens et un bouton de lotus ; symboles respectifs de la lumière, la sagesse apportant la connaissance, les bonnes actions et la potentialité d’Éveil.

Ensuite, les participants se rendent dans un temple pour écouter la récitation de textes du Canon « Parittaa » et reçoivent les bénédictions en étant aspergés d’une pluie fine d’eau « bénite » dispensée par un moine.

Pour les fervents pratiquants, cette journée est l’opportunité de renouveler leur engagement dans la Voie (Tao) en récitant les cinq Préceptes de la discipline ordinaire, et les huit Préceptes réservés à une discipline plus poussée en cette journée de fête en présence des moines.

Puis, le moine donne un sermon accessible à tous basé soit la nécessité d’une conduite correcte, les bienfaits de la méditation ou du partage.

La fête se poursuit jusqu’au soir en musique, nourriture et boissons. Des marchands et des artisans locaux exposent leurs produits. En Asie, le monastère, en plus d’être un lieu dédié à la spiritualité, représente également le lieu social pour le village et la communauté.

Durant cette journée, les communautés laïques organisent le repas des moines et leur donnent des objets utilitaires pour agrémenter la vie quotidienne. La nourriture est offerte aussi aux visiteurs, ainsi que de la littérature bouddhique.

Source Michel Henri Dufour

Lugh

Publié le 28 mai 2018 à 9:15 Comments commentaires (0)

ou Lugus est une divinité celte. Il est le père de la création, On le célèbre le jour de la Lugnasad soit le 1er août

Fils de Cian et Eithne, Lug Samildanach « aux multiples arts », restaure l'ordre et le droit là où les autres dieux ont été chassés. La prophétie raconte qu’il tua son grand-père maternel Balor, avec un lance-pierre. Pour être admis parmi les dieux, il dut affronter un passage initiatique. Il se présenta à la résidence du roi Nuada, à l'occasion d'une fête, mais fut refoulé à la porte. Il insista et devant un énième refus du portier, il devint tour à tour charpentier, forgeron, magicien, harpiste, poète et historien du Roi. Mais c’est grâce à ses qualités aux échecs qu'il fut accepté après avoir battu le Roi. Lug pris le pouvoir du monde

On le surnomme aussi lamfada « au long bras », dieu qui assure à chacun sa place. Lug maîtrise la création, les échanges, la pensée et la beauté. Il est un magicien, un guerrier et un artisan qui peut aussi se montrer vindicatif et obscur.

Sa lance magique sert à tuer mais aussi à adouber ; elle repose dans le Chaudron du Dagda rempli de sang pour éviter qu'elle ne détruise tout autour d'elle. Pour les arts, il utilise une harpe qui joue toute seule, mais dont il se servait pour endormir, faire pleurer ou rire.

L'importance de Lugus en Gaule et régions anciennement celtes se confirme par des toponymes comme : Lugdunum (Lyon), Laon, Legnica en Pologne et Lugano en Suisse. Dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules, Jules César l’assimile au dieu latin Mercure et le présente comme le plus haut dieu gaulois : « Le dieu qu’ils honorent le plus est Mercure : ses statues sont les plus nombreuses, ils le considèrent comme l’inventeur de tous les arts, il est pour eux le dieu qui indique la route à suivre, qui guide le voyageur, il est celui qui est le plus capable de faire gagner de l’argent et de protéger le commerce ». Les spécialistes voient dans la description de ce Lugus Mercurius l’équivalent du Lug Samildanach réunificateur des fonctions souveraines et artisanales. Il est à la fois un dieu lieur par la magie et un dieu lié avec des chaînes. Son culte dans la Gaule christianisée sera poursuivi par celui de Saint Léonard, représenté tenant des chaînes et qui balise les frontières d'espaces géographiques.

source wikipédia


Mythe de la vache Io

Publié le 21 mai 2018 à 0:40 Comments commentaires (0)

Io fut une prêtresse grecque transformée en génisse. Zeus séduisit la belle Io qui devint assez vite une de ses nombreuses maîtresses. Leur histoire continua jusqu'à ce que Héra, l'épouse de Zeus, les surprennent. Zeus parvint à échapper à cette situation en transformant Io en une magnifique génisse blanche.

Cependant, Héra connaissant les escapades de son époux, exigea de Zeus, la génisse comme présent. Héra confia Io à la garde d'Argos afin de la maintenir à l'écart de Zeus. Malgé tout, Zeus demanda à son fils Hermès de tuer Argos. Découvrant le stratagème, Héra se vengea en envoyant sur Io un taon chargé de la piquer sans cesse. Celle-ci, affolée et rendue furieuse, s'enfuit et parcourut de nombreux pays.

Elle passa par Dodone, puis longea la mer Adriatique, donnant son nom au golfe Ionien. Ensuite, elle arriva dans une région, où Prométhée était enchaîné à la montagne. Elle traversa le Scythie et le Caucase, longea la Mer Noire et passa par le Bosphore. De là, elle se dirigea à l’est, vers le pays des Gorgones et des Grées, et finit par arriver en Egypte où, dans la ville de Canope, Zeus la rejoignit et lui rendit sa forme humaine.

Elle y épousa le roi Télégonos et fut vénérée sous le nom de la déesse égyptienne Isis. Elle donna naissance à Epaphos (touché par Zeus), qui reçut lui aussi un culte, identifié au dieu-Taureau Apis. La jalouse Héra tenta encore une fois de la persécuter en enlevant Epaphos, mais Zeus fit libérer son fils. Epaphos épousa Memphis et ils eurent une fille, la Lybie, petite fille de Zeus et Io.



Jupiter et Io, peint par Le Corrège.

Anubis, dieu du culte des morts

Publié le 5 novembre 2017 à 7:40 Comments commentaires (0)

Dieu des morts dans la mythologie égyptienne, Anubis est représenté sous forme d'un grand chien noir aux formes fines et élancées, couché sur un édicule représentant le tombeau sur lequel il veille et porte un ruban rouge noué autour du cou ou sous forme humaine avec une tête de canidé aux longues oreilles pointues tenant la croix Hank d'une main et un sceptre de l'autre.

Après la première période de l'Ancien Empire, il fut remplacé par Osiris comme le dieu des morts, et devint le dieu du culte des obsèques et plus particulièrement des soins donnés aux défunts. De ce fait, Anubis fabriqua la première momie avec le corps d'Osiris qu'Isis avait reconstitué. La couleur noire représente la couleur des momies après qu'elles aient subi le processus d'embaumement. C'est une couleur bénéfique, symbole de la métamorphose des défunts dans le sol. C'est aussi la couleur du limon déposée par le Nil pendant l'inondation.

Gardien des cimetières et des nécropoles, Anubis est le psychopompe "le conducteur des défunts ". Dans le Livre des Morts, il préside la pesée du cœur (psychostasie) du défunt dans la chambre des Deux Vérités. Aussi connu comme étant Khenty-Imentiu, le chef des habitants de l'ouest où se trouvait le royaume des morts, la terre où le soleil disparaissait pour la nuit.

Anubis bénéficiait d’un culte autant royal que populaire car en tant que gardien des cimetières, de nombreux temples lui étaient consacrées dans toute l’Egypte. Son principal sanctuaire se situe dans la ville d'Henou ou Cynopolis en grec. Les grecs l’associeront au dieu Hermès, Hermanubis.

photo Jeff Dahl


Pleine lune de Juillet

Publié le 5 juillet 2017 à 4:40 Comments commentaires (0)

On l'appelle aussi lune des Prés, lune d’hydromel, lune des bénédictions, lune du tonnerre ou lune du Cerf.


On la nomme Lune des Prés car elle coïncide aux premières récoltes. « On récolte ce que l’on a semé ». C’est la lune de la croissance, du succès après l’effort.


Elle s’appelle Lune des bénédictions car c’est le bon moment pour ramasser les herbes magiques, faire des rituels de prospérité.


Les amérindiens la nomme Lune du Tonnerre car les orages sont plus fréquents et Lune de Cerf car elle annonce la repousse des bois des cerfs.


On la surnomme Lune d’Hydromel car le miel est parfait pour fabriquer cet élixir aphrodisiaque si on en croit les romains. D’ailleurs, les jeunes mariés en buvaient une coupe avant leur première nuit. Elle est aussi la boisson des druides, elle apporte force et enthousiasme. (Panoramix s’en sert pour préparer la potion magique). En Grèce, l’hydromel ou ambroisie (immortel) est la boisson des dieux de l’Olympe. Pour les celtes, elle est la boisson des dieux, la bière est la boisson des guerriers.


Ce 9 juillet, la Pleine Lune sera en Sagittaire et elle nous incite à un plus grand besoin de liberté physique et mentale. Sans cette impression de grands espaces, on se sent limité. On se veut ouvert et amical avec les autres. On aime parler et stimuler les autres intellectuellement.

Belle pleine lune à tous.

Carole



la mythologie des Noeuds Lunaires

Publié le 7 juin 2017 à 8:50 Comments commentaires (0)

Il faut aller en Inde pour découvrir la légende liée aux Noeuds lunaires.

Vishnu servit un breuvage magique sacré garantissant l’immortalité aux dieux et aux autres planètes, Après que les divinités et les astres en eurent bu, le Soleil et la Lune découvrirent qu’un dragon démon s’était caché dans la pièce et avait bu lui aussi la potion. Le dragon voulu dévorer les deux luminaires, mais Vishnu s’interposa et coupa le le démon en deux.

Ayant bu de la boisson magique, il devint également immortel. Il ne mourut pas, mais généra deux créatures. La tête du dragon resta au Nord et sa queue fut maintenue au Sud. Lors d’éclipses, on peut voir sa tête ou sa queue tenter de détruire le Soleil ou la Lune. C’est pourquoi des catastrophes peuvent toujours survenir avec ces corps. Le dragon est un animal, un démon et non un dieu. C’est pourquoi il y a toujours quelque chose d’inconscient, d’instinctif et d’animal dans l’effet des Nœuds.

L’autre mythe lié aux Nœuds lunaires nous vient d’Alexandre le Grand et le nœud gordien. Celui qui arriverait à défaire le nœud géant aux portes de la ville se verrait remettre les clés de la cité. Alexandre prit son épée et trancha dans le vif. Une fois le nœud coupé et défait, il reçut les clés attendues. Mais alors qu’il était ailleurs en conquête, le nœud se reconstitua par lui-même et il perdit ainsi la cité. Simplement parce qu’il n’avait pas pris le soin de ranger la corde. Tant qu’une faiblesse subsiste, elle peut renverser toute forme de pouvoir, si l’on n’y prend garde.


La Déesse Hathor

Publié le 4 mai 2017 à 11:10 Comments commentaires (0)

Dans la mythologie égyptienne, Hathor « Demeure du dieu Horus », était la déesse de l'amour, de la beauté, de la musique, de la maternité et de la joie. Elle était représentée sous les traits d'une vache, ou d'une femme portant le disque solaire entre ses cornes et un menât (collier à contrepoids).


Dans l'Égypte antique, elle fut une déesse très populaire et vénérée aussi bien par les Rois que par le peuple. Elle fut la nourrice du pharaon mais aussi la « maîtresse de l'Ouest » qui accueillait le défunt dans sa nouvelle vie. En dehors des frontières d'Égypte, on la nomma « dame de Nubie », « reine de Libye », « épouse de Syrie », « grande de Palestine », « dame de Byblos », mais aussi reine du pays de Pount.


Le lien entre Hathor et Rê est complexe car Hathor, « œil de Rê », fut considérée comme sa fille, mais aussi sa femme ou sa mère. Elle hérita de ce rôle maternel d'une autre déesse vache « Mht wrt », « Grande crue », qui portait Rê entre ses cornes dans un mythe de la création. En tant que mère, elle donne naissance à Rê tous les matins sur la rive orientale et en tant que femme elle s’unit à lui chaque jour.


Hathor, comme la déesse Nout, fut associée à la Voie lactée. Les quatre pattes de la vache céleste sont vues comme les piliers portant le ciel, les étoiles sur son ventre représentaient la Voie lactée sur laquelle navigue la barque solaire de Rê, représentant le soleil. En ce temps-là, la Voie lactée était perçue comme une chute d'eau dans les cieux, comme « Le Nil dans le ciel ». C’est pourquoi, Hathor fut considérée comme étant à l'origine de la crue annuelle du Nil, annonçant une naissance imminente, en parallèle avec la poche amniotique qui se perce et se vide de ses eaux.


Hathor fut aussi associée au royaume des morts. Le culte d'Osiris promettait la vie éternelle aux justes. Aux origines de ce culte, tout mort digne de cette vie éternelle, homme ou femme, devenait un Osiris. Mais au début des temps romains, les femmes s'identifiaient à Hathor, tandis que les hommes restaient identifiés à Osiris. Hathor fut appelée « Déesse de la nécropole thébaine », ou « Déesse du sycomore » (arbre représentant le monde des défunts).


Pour la plupart des peuples, Hathor resta essentiellement la déesse de la joie, vénérée par les femmes, qui cherchaient à incarner son rôle multiple d'épouse, de mère et d’amante. A ce titre, elle était la « dame de la maison de Jubilation » ou « celle qui emplit le sanctuaire de Joie ».


Le culte d'Hathor fut si populaire qu'un grand nombre de fêtes lui furent dédiées, de nombreux enfants portèrent son nom. Et avec son culte, hommes comme les femmes peuvent devenir prêtres ou prêtresses. Les Grecs anciens identifièrent Hathor à la déesse Aphrodite, et les Romains à Vénus.


Source : wikipedia

Photo : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Isis_Hathor._Hathor._Hathor._(1885)_-_TIMEA.jpg

La constellation des Poissons

Publié le 26 février 2017 à 3:35 Comments commentaires (0)


 

En voulant échapper à la colère de Typhon, Aphrodite et Eros fuirent mais furent arrêtés par le cours de l'Euphrate en crue. Menacés par le dragon d'être dévorés, Aphrodite pria Zeus de les aider : deux poissons surgirent des eaux reliés par une corde. Aphrodite et Eros sautèrent à l'eau et s'accrochèrent et atteignirent l'autre rive sans encombre.

En remerciement, Zeus immortalisa les poissons en créant la constellation des poissons.

 

Les poissons réunis : lien indestructible

Les poissons disposés tête-bêche : cercle perpétuel de la vie



 


Seth Dieu du Tonnerre

Publié le 30 décembre 2016 à 11:45 Comments commentaires (0)

Seth, dieu des orages et du tonnerre, est le second fils de Geb (terre) et de Nout (ciel) et le frère d’Osiris. On le reconnait à sa queue fourchue et sa tête de chacal. Parmi les animaux consacrés à Seth, on y retrouve l'oryx, le crocodile, l'hippopotame destructeur des barques et des champs cultivés et le verrat. Les grecs assimilèrent plus tard Seth au dieu-démon Typhon.

 

Quand Geb partagea son royaume, Seth reçut les terres stériles du désert alors que son frère Osiris gouvernait les zones fertiles du delta. De ce fait, Seth partit vivre avec le dieu de soleil Rê, où il devint la voix du tonnerre, responsable des tempêtes et du temps nuageux. Mais Seth fut aussi un danger pour les Egyptiens car il pouvait se saisir de l’âme des imprudents dans l'Au-delà.

 

Seth fut l’assassin de frère Osiris, fit la guerre à son neveu Horus mais chaque nuit, il accompagnait Ré dans son voyage nocturne et combattait Apophis, dieu serpent. Victorieux, il permettait à Ré, le soleil, de renaître chaque matin.

 

Ce perpétuel combat nocturne et le retour journalier du Soleil furent les premiers indicateurs nous renseignant sur la rotondité de la terre.

 

Source : http://mythologica.fr


 

Sol Invictus

Publié le 25 décembre 2016 à 7:55 Comments commentaires (0)

Le 25 décembre était le jour de « natalis invictis solis » ou le jour de naissance du soleil invaincu.

 

À la suite de la crise du IIIe siècle, l'empire était au bord de la dislocation. L'empereur Aurélien décida d'instaurer un culte commun à tout l'Empire afin de renforcer le lien commun entre les provinces. A cette époque, chaque province restait attachée aux cultes locaux, dont les rites et les formes pouvaient varier considérablement. Ce nouveau culte devait être suffisamment neutre pour être accepté par les différentes populations de l'empire romain.

 

Pour ce faire, il choisit comme symbole universel le Soleil, et plus précisément le culte du Sol Invictus, le Soleil Invaincu. Aurélien édifia à Rome un temple sur le Champ de Mars, créa un collège de Pontifes du Soleil, et fit du culte de Sol Invictus une sorte de religion de l'État (et non une religion d'État), se substituant au culte impérial tombé en désuétude.

 

Cette initiative n'annonce pas le monothéisme, car la nouvelle divinité, loin d'être exclusive des autres, se superposait simplement aux autres cultes, et reste fondamentalement polythéiste. La grande fête du Soleil Invaincu avait lieu le 25 décembre, soit le jour du solstice d'hiver d’après le calendrier julien et fut christianisé par la suite en Occident (Natalis a donné Natale en italien, Noël en français).


 

Généalogie de Jésus

Publié le 24 décembre 2016 à 4:00 Comments commentaires (0)

Jésus naquit au sein d’une famille recomposée. Son père Joseph, veuf de Melcher, avait 4 enfants quand il fut fiancé à Marie : Jacques ou Jacob, fils ainé, José, prénom royal, fils cadet, Salomé, fille ainée et Myriam fille cadette

 

Avec Marie, il eut 3 fils : Jésus ou Joshua, Simon, 2e frère et Judas ou Thomas (prénom araméen) le septique, 3e frère, très ressemblant de Jésus

 

Dans la tradition juive, la mère choisit les prénoms et Marie ou Myriam choisit pour ses 3 fils des prénoms de héros guerriers rebelles ; prénoms de Galilée là où elle passa son enfance.

 

Ces prénoms ne furent pas choisis au hasard, Marie, descendante du Roi David, mettait en ses fils l’espoir de libérer la Galilée des romains.

 

Jésus fut conçu hors mariage car Marie était fiancée à Joseph mais pas encore sa femme. Des rumeurs sur sa paternité furent échafaudées. Dans son enfance, Jésus fut victime de rejet et sarcasmes

 

Jésus passa son enfance à Nazareth entouré de toute sa famille. Jésus fut très proche de son père Joseph (dieu). Mais Joseph mourut 12 ans après la naissance de Jésus. Jacques devint alors le chef de famille. Une jalousie entre Jacques et Jésus se déclara.

 

A 12 ans, Jésus fit un pèlerinage à Jérusalem avec toute sa famille. Après 5 jours de marches, traversant la vallée du Jourdain, le mont des Olivier, ils arrivèrent au temple à Jérusalem où Jésus discuta avec les prêtres. Voyant cela Marie comprit que son fils pourrait être le sauveur de la Galilée, le messie. Car dans le talmud, il est écrit qu’une personne proche du gouvernement ou de la royauté descendant de David, serait celui qui libérera la Galilée.

 

Jean Baptiste, cousin baptisa Jésus dans les eaux du Jourdain (baptême est une expérience mystique)

 

A partir de là, toute la famille soutenue Jésus dans son parcours, ses sœurs et frères furent les premier apôtres de Jésus. Ceux sont ses sœurs, Marie Madeleine et Marie qui préparèrent le repas de la Cène.

 

Le roi des juifs fut une menace pour le pouvoir en place car il sabrait leurs ambitions, et devenait trop populaire. Il fut arrêté pour blasphème, dire qu’il est le fils de Dieu, faux prophète, accès au royaume de Dieu, destruction de lieu de culte, le temple, incitation à ne plus payer l’impôt par le peuple et se considère être à la place de césar.

 

Jésus fut livré par Ponce Pilate aux prêtres juifs. Les grands prêtres avaient le pouvoir de condamner mais les romains validaient le jugement.

 

Marie et sœur et marie madeleine furent présentes à la crucifixion, Apres la mort, les femmes vinrent au tombeau, pour embaumer le défunt, elles trouvèrent un tombeau vide. Jésus apparut à son frère thomas, le sceptique, 8 jours plus tard. Sa famille témoin de sa résurrection propagea le message et ainsi la fratrie de Jésus devint le berceau du christianisme. Jacques, 1er évêque de Jérusalem, fonda l’église primitive et Salomé fut missionnaire. Sur 3 générations Judas, Sochen et Zack petit fils continua à perpétuer le message

 

L’Evangile écrit 30 après sa mort, résuma la vérité en mettant à l’écart la vraie famille de Jésus. Avec cette absence de famille, les traductions ont apporté une image plus divine et moins humaine à Jésus. Les prêtres enseignent le message divin du fils de Dieu, Marie vierge et le mythe remplace la réalité.


 

Saturnales, Fête Acca Larentia

Publié le 23 décembre 2016 à 11:45 Comments commentaires (0)

Acca Larentia est une obscure déesse chtonienne de Rome souvent identifiée à la déesse sabine Larenta, à qui l'on rendait un culte sur le Vélabre le 23 décembre.

 

Plusieurs légendes parlent de cette déesse :

 

Dans la première, elle serait la femme du berger Faustulus et aurait servi de nourrice à Remus et Romulus.

 

Dans une autre, elle serait une courtisane surnommée lupa (louve) en raison d’une conduite amorale. De là viendrait la tradition classique disant que les jumeaux furent allaités par une louve. La légende ajoutait qu'elle aurait eu douze fils avec lesquels elle célébrait des sacrifices pour la fertilité de la campagne ; à la mort de l’un d’eux, Romulus prit sa place et les douze frères fondèrent le collège des Arvales. Les 12 Frères arvales formèrent un corps de prêtres qui pratiquaient des sacrifices annuels en faveur de la déesse Dea Dia, divinité mal connue, pour garantir de bonnes récoltes.

 

Une autre légende raconte qu'Acca Larentia, élue la plus belle fille du pays latin, à l'époque du roi Ancus, fut livrée à Hercule par un gardien du temple du dieu, comme enjeu d'une partie de dés. Hercule conseilla à Acca d'épouser le premier homme qu'elle rencontrerait et ce fut un Etrusque, Tarrutius. Ce mariage l'enrichit et, à sa mort, elle fit don de tous ses biens au peuple romain. Rome reconnaissante institua en son honneur une fête annuelle, les Larentalia.

 

Une dernière, Acca Larentia serait la mère des Lares, dieux domestiques dont les familles et les états demandaient la protection. Acca Larentia fut une de ces nombreuses divinités, comme Cérès, la Terre (Tellus), qui représentaient dans la religion romaine la fécondité des champs.


 

Saturnales, fête Angerona

Publié le 21 décembre 2016 à 11:05 Comments commentaires (0)

En ce 21 décembre, les romains célébraient Angerona, déesse réputée pour guérir de la douleur et de la tristesse, qui prévaut aux passages difficiles du solstice d'hiver moment où les jours sont très courts. La légende dit qu’elle libérait aussi les Romains de l'angine.


Les mots angine et angoisse seraient dérivés de son nom « angores » chagrins, étroit.


Elle est souvent représentée avec un doigt sur la bouche aux cotés de Volupia, déesse des contentements. Le silence était signe de concentration de pensée et de la volonté, signe de l'effort du soleil qu'elle aidait à vaincre les ténèbres (hiver) par la concentration de forces mystiques et par son dévouement.


Elle fut également la protectrice cachée de Rome où nul ne devait pas prononcé son nom pour ne pas être dévoilé à l'ennemi.


Durant ce jour, les romains cessaient leurs travaux: la population se portait en masse, en chantant ou hurlant vers le mont Aventin. On s’offrait des chandelles de cire pour conjurer les inquiétudes du solstice, avant la renaissance du soleil. On s’offre aussi des figurines en argile (sigillaria) en sacrifice expiatoire pour soi et les siens à Saturne au lieu de Dis (dieu des morts). Les riches italiens donnaient de somptueux repas. On suspendait des figurines en terre cuite, cire ou pain au seuil des maisons et aux temples des carrefours, symbolisant les anciennes coutumes barbares de sacrifice humain. Des porteurs distribuaient ces présents avec des courts poèmes satiriques qui jouaient sur la concision, l'élégance, les effets de surprise. Parfois c’était les jeux de loterie qui permettaient de ramener chez soi des cadeaux allant de simples nourritures, au plat d’argent ou bijoux et parfois de nouveau esclave….


 

 

 

Saturnale, fête Epona

Publié le 20 décembre 2016 à 8:50 Comments commentaires (0)

Épona était une déesse majeure de la mythologie celtique gauloise. Elle est associée au cheval, animal emblématique de l’aristocratie militaire gauloise, dont les expéditions ont entraîné la diffusion de son culte. Épona a pour équivalent Rhiannon chez les Celtes du Pays de Galles et Macha chez ceux d'Irlande.

 

Epona était une déesse de la fertilité, comme le prouvent ses attributs : la patère et la corne d'abondance, ainsi que la présence d'un poulain sur certaines sculptures. D’après H. Hubert, on lui attribue un rôle de guide psychopompe, celui de guide des âmes vers les îles de l'autre monde.

 

Epona fut l’une des rares déesses gauloises à s'intégrer dans le calendrier romain. Epona garda sa propre identité, et réussit même à intégrer le panthéon romain. Dans ce dernier, elle gardait encore une certaine couleur gauloise, car les romains associaient facilement le cheval aux peuplades gauloises. Voilà pourquoi elle s’inscrivit dans les saturnales en lui rendant hommage le 18 décembre.


 

les Saturnales

Publié le 20 décembre 2016 à 8:30 Comments commentaires (0)

Toutes les civilisations anciennes célébraient le solstice d'hiver en invoquant des divinités associées à la fertilité et à la lumière. Avant le christianisme, les fêtes païennes et religieuses étaient nombreuses autour de la date du 25 décembre. Les plus connues étaient les Saturnales, célébrées à Rome, du 17 au 24 décembre, en l’honneur de Saturne, dieu des semailles et du temps. Elles célébraient le règne de Saturne, représenté avec une faucille et un sablier et étaient la manifestation de la fête de la liberté (libertas decembris) et du monde à l’envers. Jour de liberté des esclaves à Rome, ces derniers devenaient les maîtres et les maîtres obéissaient aux esclaves.

 

La Légende dit que Saturne détrôné et devenu simple mortel, se réfugia en Italie, dans le Latium, où il rassembla les hommes féroces éparpillés dans les montagnes et leur donna des lois. Son règne fut appelé l'âge d'or, ses paisibles sujets étant gouvernés avec douceur et équité. C’est pour célébrer la mémoire de cet âge heureux que Rome fêtait les Saturnales.

Les Saturnales jouaient plusieurs rôles :

Elles célébraient le solstice d’hiver, période la plus sombre de l’année mais aussi promesse de jours qui vont bientôt allonger à nouveau.

Cette fête inversait l’ordre des choses et pendant un temps, l’autorité des maîtres sur les esclaves était suspendue et ceux-ci avaient le droit de parler et d'agir sans contrainte, libres de critiquer les défauts de leur maître, de jouer contre eux, de se faire servir par eux. Les tribunaux et les écoles étaient en vacances, les exécutions interdites. Les Romains cessaient leurs travaux : la population se portait en masse vers le mont Aventin. Un marché spécial (sigillaria) avait lieu.

On enlevait à la statue du dieu les chaînes qu'elle portait, chaines que Jupiter lui aurait infligées, afin de contenir son appétit dévorant en le soumettant au rythme régulier des astres et des jours.

 

Pendant ces journées de fêtes, on invitait famille et amis, on banquetait, on buvait, on faisait du vacarme, on dansait et on jouait. On suspendait des figurines au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours. On ornait la maison de lierre, gui et houx et la végétation de guirlandes, on avait l’habitude d’offrir des cadeaux, on s’offrait des chandelles de cire, des figurines de pain ou de terre cuite, des pièces de monnaie, des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l’or...

 

Ce temps de fête était placé sous le signe de Janus, divinité à deux visages, un pour le passé, l’autre pour le futur. C'est l'origine de janvier le mois de Janus. On ne revêt plus la toge, mais la tunique, vêtement des pauvres et des esclaves et on peut même coiffer le pileus libertatis, "bonnet de liberté", la coiffure des esclaves affranchis. On trouve là l’origine des déguisements de carnaval et même celui de la "fête des fous" au Moyen-âge puisque tous sont égaux, les esclaves prennent la place des maîtres et, lors d’un banquet, est désigné "roi de la fête" celui qui a trouvé la fève dans le gâteau ; on note bien sûr ici l’origine de la "galette des rois".


 

Saturnales, fête Consualia

Publié le 20 décembre 2016 à 7:55 Comments commentaires (0)

 

Dans la Rome antique, chaque mois étaient prétexte à célébrer la terre et le cycle de la nature qui les nourrissaient. Les romains pensaient qu’il valait mieux rendre les dieux bienveillants à leur égard et leur offrir les fumées des festins que l’on faisait en leur honneur avec des fêtes comme les saturnales pour entrer ainsi dans leurs bonnes grâces.

 

La fête nommée Consualia fait partie des saturnales et est célébrée le 15 décembre. Elle fait honneur à Consualia, dieu agraire et des réserves abondantes, et fut créée par Romulus en l’honneur de Consus, ou Neptune.

 

Des courses de chevaux, d’ânes et mulets étaient organisées au Circus Maximus.On en profitait aussi pour sortir les grains des réserves pour les moudre et les vendre au forum le jour de la fête d’Opalia le 19 décembre.

 

C’est au cours d’une de ces fêtes que les Romains enlevèrent les Sabines. D’où l’idée que ce stratagème (consilium en latin) a donné son nom au dieu Consus et à la fête. L’enlèvement fut supposé avoir eu lieu au tout début de l’histoire de Rome, peu après sa fondation par Romulus. Cherchant des femmes pour fonder leurs familles, les Romains négocièrent sans succès avec les Sabins qui peuplaient les environs. Craignant une rivalité, les Sabins s’opposèrent au mariage entre leurs femmes et les Romains. Ces derniers planifièrent donc leur enlèvement.

 

Sous couvert d’une fête en l’honneur de Neptune, Romulus invita toutes les tribus voisines aux réjouissances. Beaucoup de peuples voisins participérent à cette cérémonie, dont les Caeninenses, les Crustumi, les Antemnates et de nombreux Sabins. Durant le festival, au signal de Romulus, les Romains enlevèrent les femmes sabines et repoussèrent les hommes hors de Rome. Romulus supplia les femmes enlevées d’accepter les Romains comme époux.

 

La légende dit qu’aucun abus sexuel n’eut lieu. Bien au contraire, Romulus leur offrit le libre choix en leur promettant des droits civiques et de propriété. Il s’adressa à chacune d’elle personnellement et leur démontra que la violence de leur kidnapping fut la résultante de l’orgueil de leurs pères, et leur refus de s’allier, par des mariages, à un peuple voisin. En tant qu’épouse de romains, elles partageraient avec eux leur fortune, leur patrie, et seraient les mères d’hommes libres.



 

Thor Dieu du tonnerre

Publié le 11 décembre 2016 à 6:00 Comments commentaires (0)

Est le dieu du Tonnerre dans la mythologie nordique. Dieu du tonnerre et de l'orage, il apporte la pluie, symbole de fertilité. Thor est le protecteur des dieux et des hommes face aux forces du chaos, comme les géants dont il est le pire ennemi.

 

D'après les Eddas, textes scandinaves du XIIIe siècle, Thor est le fils du dieu souverain Odin et de la personnification de la Terre Jörd. Il est l'époux de Sif, avec laquelle il eut une fille, Thrúd. Avec sa maîtresse, la géante Járnsaxa, il eut Magni. On ignore le nom de la mère de son autre fils Modi. Thor a aussi un beau-fils, le dieu Ull, enfant de Sif. Thor réside avec sa famille dans le royaume de Þrúðheimr « Séjour de la force », dans un manoir de 540 pièces nommé Bilskirnir « Éclat scintillant ».

 

Ultime protecteur d'Ásgard et de Midgard, Thor est un puissant guerrier, possédant une force colossale et inégalable augmentée par sa ceinture magique Megingjord. Le célèbre marteau de guerre, Mjöllnir, a la particularité de revenir dans la main de Thor lorsqu'il le lance. Ce marteau crée également les éclairs. Ce marteau à la forme unique, est devenu un ornement très populaire durant l'Âge des Vikings, et fut porté en pendentif.


 

Thor traverse le ciel sur son char, tiré par deux boucs, Tanngrisnir « Dents grinçantes » et Tanngnjóstr « Dents étincelantes ». Il voyage toujours accompagné de son serviteur, Thjálfi et de sa sœur, Roskva.

 

Thor fut le plus populaire des dieux nordiques et était aussi le dieu préféré des paysans et des jeunes mariés Thor, avec son marteau, est le protecteur des forgerons et des artisans. Thor.

 

Thor est associé à Jupiter d'où la traduction du jour de la semaine romain Jeudi « jour de Jupiter » en un « jour de Thor » dans les langues germaniques. De même que Thor correspond au dieu tonnant gaulois Taranis, du celte taran signifiant « tonnerre ». Indra, dieu indien de la guerre et du temps, possède également les mêmes fonctions que Thor. Comme lui, il est un dieu guerrier, fils des dieux primordiaux, et combat également un serpent démoniaque, Vṛtrá. Indra et Thor possèdent tous deux des armes puissantes fabriquées par un forgeron légendaire, ils partagent aussi un formidable appétit et une grande aptitude à boire, conduisent des chars et partent régulièrement en expédition pour combattre des démons. Ces similarités suggèrent qu'ils sont issus d'un même dieu proto-indo-européen. Enfin, Thor peut être assimilé au dieu slave Péroun et le dieu mazdéen Ahura Mazda. Son influence fut si forte que les chrétiens attribuèrent à Saint Olaf d'une hache pour rappeler le dieu

 

En Normandie, certains lieux portent le nom dérive de Thor comme Tourville-la-Rivière. L'île de la Seine, île d'Oissel ou île Sainte Catherine s'appelait jadis Thorholm, « île de Thor ». Thor est aussi à l’origine de certains patronymes tels que Turold, Touroude, Thouroude, Théroude, Throude et Troude.


 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Thor

Thor's Fight with the Giants by Mårten Eskil Winge, 1872

An amulet, "silver strongly gilt", representing the hammer of Thor. Found in 1877 in Skåne, Sweden.

 

Taranis, Dieu Gaulois de la foudre

Publié le 3 décembre 2016 à 13:05 Comments commentaires (0)

Taranis est le dieu du Ciel et de l'Orage dans la mythologie gauloise.

Ce dieu est le plus souvent représenté comme un homme d'âge mûr, barbu et viril. Ses attributs sont le sceptre et des éclairs mais aussi la roue qui peut être solaire, cosmique ou comme roue du char du tonnerre, cause du bruit qui ébranle le ciel et accompagne la foudre.

Il est parfois accompagné d'animaux : cheval, aigle ou serpent. Une analogie courante est celle de "Jupiter à l'anguipède" le représentant à cheval, piétinant un monstre serpentiforme.

 

Sous l'influence des romains, la Gaule commença à représenter ses dieux sous formes de statues et dressa des autels et des lieux de cultes. Le plus célèbre objet dédié à Taranis est le chaudron de Gundestrup (200 ou 100 avant Jésus-Christ) retrouvé au Danemark


 

Le Farfadet

Publié le 26 novembre 2016 à 8:20 Comments commentaires (0)

Ou appelé aussi le fadet ou follet est une petite créature légendaire du folklore des pays de la Loire. Farfadet est la forme provençale de fadet, dérivé de fada, fado signifiant fée.

Le farfadet mesure 50 cm, sa peau est mate et ridée. Très farceur, il aime jouer parfois des tours aux hommes.

 

Au 19e siècle, La vallée des environs de Germond, dans les Deux-Sèvres, était considérée comme le domaine privilégié des farfadets. Ils n'aimaient pas trop être dérangés par les femmes qui venaient filer près de leurs cavernes ou carrières.

 

Un soir en rentrant au village, elles aperçurent des farfadets poussant un énorme chariot aux roues grinçantes à vive allure. Stupéfaite, une des fileuses fit un signe de croix, ce qui eut pour effet de faire disparaître les farfadets et chariot.

 

Comme les lutins, les farfadets sont généralement serviables. La plupart du temps, ils sont invisibles ; on raconte qu’ils peuvent prennent l’apparence des animaux. En général, le farfadet demeure dans une taupinière de la forêt. On peut le voir courir dans les prés et les champs de lavande.

 

Quelquefois, il s’installe près d’une maison et s’occupe de l’entretien, des animaux, du jardin. Il lui arrive même de réparer des outils, des chaussures, des choses cassées. Et il donne aussi des coups de bâton aux domestiques pour les punir de leur paresse ou négligence. En échange des services rendu, il accepte du lait et des gâteaux de miel, mais n’acceptera jamais de nouveaux vêtements, en remplacement de ceux qu’il porte.

 

Sinon, il se vexe et s'en va en s’exclamant : « Qu'avons-nous là, Chanvri, Chanvrai ! Plus ne sauterai ici, plus ne marcherai. »