Carole Cartomancienne Astrologue depuis plus de 30 ans voyance, astrologie, cartomancie, prévision, amour, couple, numerologie

CAROLE 
Voyante Cartomancienne Astrologue

Laissez-moi vous montrer le chemin
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La Déesse Hathor

Dans la mythologie égyptienne, Hathor « Demeure du dieu Horus », était la déesse de l'amour, de la beauté, de la musique, de la maternité et de la joie. Elle était représentée sous les traits d'une vache, ou d'une femme portant le disque solaire entre ses cornes et un menât (collier à contrepoids).


Dans l'Égypte antique, elle fut une déesse très populaire et vénérée aussi bien par les Rois que par le peuple. Elle fut la nourrice du pharaon mais aussi la « maîtresse de l'Ouest » qui accueillait le défunt dans sa nouvelle vie. En dehors des frontières d'Égypte, on la nomma « dame de Nubie », « reine de Libye », « épouse de Syrie », « grande de Palestine », « dame de Byblos », mais aussi reine du pays de Pount.


Le lien entre Hathor et Rê est complexe car Hathor, « œil de Rê », fut considérée comme sa fille, mais aussi sa femme ou sa mère. Elle hérita de ce rôle maternel d'une autre déesse vache « Mht wrt », « Grande crue », qui portait Rê entre ses cornes dans un mythe de la création. En tant que mère, elle donne naissance à Rê tous les matins sur la rive orientale et en tant que femme elle s’unit à lui chaque jour.


Hathor, comme la déesse Nout, fut associée à la Voie lactée. Les quatre pattes de la vache céleste sont vues comme les piliers portant le ciel, les étoiles sur son ventre représentaient la Voie lactée sur laquelle navigue la barque solaire de Rê, représentant le soleil. En ce temps-là, la Voie lactée était perçue comme une chute d'eau dans les cieux, comme « Le Nil dans le ciel ». C’est pourquoi, Hathor fut considérée comme étant à l'origine de la crue annuelle du Nil, annonçant une naissance imminente, en parallèle avec la poche amniotique qui se perce et se vide de ses eaux.


Hathor fut aussi associée au royaume des morts. Le culte d'Osiris promettait la vie éternelle aux justes. Aux origines de ce culte, tout mort digne de cette vie éternelle, homme ou femme, devenait un Osiris. Mais au début des temps romains, les femmes s'identifiaient à Hathor, tandis que les hommes restaient identifiés à Osiris. Hathor fut appelée « Déesse de la nécropole thébaine », ou « Déesse du sycomore » (arbre représentant le monde des défunts).


Pour la plupart des peuples, Hathor resta essentiellement la déesse de la joie, vénérée par les femmes, qui cherchaient à incarner son rôle multiple d'épouse, de mère et d’amante. A ce titre, elle était la « dame de la maison de Jubilation » ou « celle qui emplit le sanctuaire de Joie ». Le culte d'Hathor fut si populaire qu'un grand nombre de fêtes lui furent dédiées, de nombreux enfants portèrent son nom. Et avec son culte, hommes comme les femmes peuvent devenir prêtres ou prêtresses.


Les Grecs anciens identifièrent Hathor à la déesse Aphrodite, et les Romains à Vénus.


Source : wikipedia

Photo : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Isis_Hathor._Hathor._Hathor._(1885)_-_TIMEA.jpg

 

Le mythe du roi Minos convient bien au Taureau. Il avait reçu de Poséidon (Neptune) un taureau blanc d’une beauté magnifique. Il devait le sacrifier au dieu, mais il refusa au dernier moment, subtilisant le taureau par un autre, qui n’avait qu’une seule tache noire sous son cou comme différence. Ne s’y trompant pas, Poséidon décida de le punir en envoyant le taureau féconder la femme de Minos. Le Minotaure naquit de cet accouplement, monstre à corps humain, mais à tête de taureau. Cette bête est redoutable et se nourrit essentiellement d’hommes. Pour éviter que le Minotaure dévore n’importe qui sur son passage, Minos décide de l’enfermer dans le labyrinthe construit par Dédale. Minos dut reconnaître la paternité et tous les 9 ans, un tribut de 7 hommes et 7 vierges devait être donnés à manger au monstre, tribut payé par Athènes.


Thésée, prince d’Athènes, décida d’arrêter de payer ce tribut et se porta volontaire pour figurer dans la liste des quatorze sacrifiés dans l’unique but de tuer le Minotaure. Arrivé sur l’île en se faisant passer pour une des victimes, il séduit la fille de Minos, Ariane. Ariane, amoureuse de lui et décide donc de l’aider. La nuit, Thésée est enfermé dans une prison du château. Ariane le réveille et lui donne une bobine de fil, pour qu’il puisse revenir du labyrinthe et un glaive magique pour tuer le Minotaure. Grâce au fil d’Ariane, empêchant de se perdre dans le labyrinthe, il tua le monstre et s’enfuit. Il abandonna Ariane sur une île déserte après l’avoir endormie sur les conseils du capitaine du bateau. Il sait pourtant qu’Ariane a trahi sa famille pour lui et que si elle revient à Knossos elle se fera exécuter par son père pour trahison. Il rentre donc sans elle à Athènes. Égée attend du haut d’un promontoire le retour du bateau et guette la couleur des voiles : selon un accord passé avec son fils, elles seront blanches en cas de victoire. Mais à l’approche du port, il oublia de mettre les voiles blanches qui devaient prévenir son père de son retour donc quand Egée vit le navire sans les voiles blanches, fou de douleur et de chagrin, il se jeta dans la mer qui depuis porte son nom (mer Egée)


A trop vouloir, lorsque la force des passions primitives prend le dessus, le Taureau peut se perdre lui-même. Il doit apprendre à payer son dû, à ne pas tricher quant au prix réel des choses…


La Légende d'Aphrodite (Vénus)

Lorsque Cronos (Saturne) tranchant les testicules de son père Ouranos (Uranus), sa semence se mélangea à l’écume de la mer et Aphrodite (Vénus) naquit. Elle se réfugia à Chypre, ou les Heures, déesses des saisons, et les Grâces la vêtirent. Ainsi présentée aux Dieux, elle fut accueillie dans l’Olympe. Zeus (Jupiter) lui donna pour époux l’affreux Héphaïstos (Vulcain), dieu de la forge. Mais Aphrodite aimait Arès (Mars), dieu de la guerre, et le prit pour amant. Jusqu’au jour où Hélios, dieu du soleil, s’en aperçut et courut tout raconter à Héphaïstos. Pour se venger, Il fabriqua un filet solide et invisible ou les deux amants furent retenus prisonniers et exposés à la vue de tous les dieux. (De cette union passionnée et sexuelle naquit, Eros, le désir, Deimos, la terreur et Phobos, l’effroi.)


Mais Zeus refusa de se mêler de cette discorde conjugale. Ce fut Poséidon (Neptune) qui sauva la belle en dédommageant Héphaïstos. Aphrodite devint alors l’épouse du dieu des mers. Elle put redevenir vierge en plongeant dans les flots et de cette union naquit Rhodos et Hérophilos.


Mais très sensible à l’intérêt que lui porta Hermès (Mercure), Aphrodite devint sa maîtresse et de leur nuit d’amour naquit Hermaphrodite. Elle fut aussi la maîtresse de Dionysos (Bacchus), dieu du vin, avec qui elle enfanta Priape, dieu des vignes et des jardins. Aphrodite eut une multitude d’autres amants car elle symbolise l’art d’aimer et d’être aimée.


Déesse de l’amour pur et charnel, d’une beauté qui envoûte les hommes et les dieux, elle représente l’amour pour aimer, jouir, vivre et communier avec les autres.

Apis le Dieu Taureau

ou Hâpi, est un dieu vénéré sous la forme d’un taureau sacré par les anciens Égyptiens. Initialement connu comme divinité de la Fécondité, Apis se retrouve associé au cours de l’histoire au culte du dieu Ptah dont il serait l’incarnation, l’« âme ».


Jouissant d’une extrême popularité, le dieu s’incarne sous la forme d’un taureau sacré et une enceinte lui est spécialement consacrée à proximité du temple de Ptah à Memphis. Après avoir été rapprochée de celle de Ptah, la figure d’Apis se confond avec celle d’Osiris et il devient à ce titre une divinité liée au royaume des morts.


La légende raconte qu’Apis est né sous la forme d’un taureau noir d’une génisse vierge qu’il a fécondée, sous la forme d’un feu magique. Ce taureau mystique, reconnaissable entre tous, porte un triangle blanc au front, la forme d’un vautour sur le dos, un croissant de lune sur le flanc et un scarabée sur la langue. Nourri dans le temple de Memphis, Apis est considéré comme un visionnaire.


À la mort de l’animal, d’importantes processions accompagnent sa dépouille vers son tombeau, le Serapeum, dans la nécropole de Saqqarah. Une fois les funérailles achevées, la tâche incombe aux prêtres de trouver le successeur de l’animal sacré qui doit posséder ses signes distinctifs. Des fêtes fastueuses célèbrent ensuite l’intronisation du nouvel Apis.


Apis est parfois représenté sous l’aspect d’un homme à tête de taureau. Il est parfois confondu avec Sérapis, considéré comme l’une de ses manifestations humaines particulièrement adorée. Associé à Rê, il porte un disque solaire entre ses cornes. Son lieu de sépulture, découvert à Memphis par Auguste Mariette en 1850, renferme au cœur de ses galeries souterraines les sarcophages de granit abritant les corps embaumés des taureaux Apis.


Apis est symbole de fertilité, de puissance sexuelle et de force physique. 

La Dame du Lac

La légende de la fée Viviane ou la Dame du Lac commença lorsqu’elle donna l’épée Excalibur à Merlin l’enchanteur qui la remit ensuite au roi Arthur de Bretagne, puis en guidant Arthur mourant vers l’île d’Avalon, ou en faisant l’éducation du jeune Lancelot du Lac après la mort de son père et même en enchantant Merlin.


La fée Viviane vivait dans un lac des forêts de Brocéliande, Elle enleva et éleva le jeune Lancelot après la mort de son père, le roi Ban de Bénoïc jusqu’à ses 18 ans. Elle lui enseigna les arts et les lettres, lui insuffla la sagesse et le courage, faisant de lui un chevalier accompli. Elle le présenta à la cour d’Arthur, à Camelot, pour le faire adouber et le présenter aux autres chevaliers de la Table Ronde, dont il devint plus tard le plus célèbre représentant.


Viviane charma Merlin afin de recevoir un enseignement à la magie. Merlin lui apprit tout ce qu’il savait. La légende dit que Viviane tourna neuf fois un voile magique autour de son amant et il devint son « amant éternel ».


La fée Viviane prit soin aussi de Morgane, et fit d’elle une redoutable magicienne sans savoir qu’elle se servira de ce pouvoir pour tuer son frère le roi Arthur et la reine Guenièvre.


La légende de Bacchus (Dionysos)

Bacchus naquit de la cuisse de Jupiter (Zeus) où celui-ci l’avait cousu après l’avoir enlevé à sa mère Sémélé qui tomba foudroyée par les éclairs entourant son amant.


Bacchus, dieu du vin, de l’inspiration et de la fécondité entre autres, est représenté avec une tête de taureau, trônant sur un char orné de vignes et de lierres et étant entouré des bacchantes. Mais il fut surtout célèbre pour ces fêtes plutôt qualifiées d’orgies ou tout le monde s’enivrait.


Le sénat romain finit par interdire ces célébrations printanières.


Etre né de la cuisse de Jupiter décèle la naïveté et la vanité dont peut faire preuve le taureau.


Bacchus (Dionysos) symbolise l’amour de la bonne chair, du bon vin, le bon vivant, le fêtard, qui sont aussi des attributs du taureau.

Maerten van Heemskerck - The Triumphal Procession of Bacchus