Carole Cartomancienne Astrologue depuis plus de 30 ans voyance, astrologie, cartomancie, prévision, amour, couple, numerologie

CAROLE 
Medium Clairvoyante

Laissez-moi vous montrer le chemin
06.69.37.06.30

Astrologie karmique


Il y a fort longtemps, Dieu transmit à chaque signe du zodiaque un don

symbolisant une parcelle de sa voie divine.


Le Bélier reçut la confiance,

Le Taureau reçut la force,

Le Gémeau reçut la connaissance,

Le Cancer reçut la prospérité familiale,

Le Lion reçut l’honneur,

La Vierge reçut la pureté de l’esprit,

La Balance reçut l’amour,

Le Scorpion reçut la détermination,

Le Sagittaire reçut l’espoir,

Le Capricorne reçut le sens des responsabilités,

Le Verseau reçut la liberté et

Le Poisson reçut la compassion.


Et il leur demanda dans faire toujours bon usage. Mais chaque signe cru que le don des autres était bien meilleur que le sien propre. Alors Dieu leur permit d’échanger leur don. En sachant qu’à chaque échange, chaque signe comprendrait que le don échangé est aussi important et difficile que leur don initial. En contre partie, Dieu leur dit qu’ils se réincarneraient tant qu’ils n’auraient pas assumé leur propre don. Et pour se faire, Dieu donna à chaque signe un temps infini…

Depuis notre première venue sur terre, nous avons vécu de multiples expériences avec plus ou moins de réussite. Le thème karmique permet de comprendre dans cette vie, les boulets venus du passé que nous traînons derrière nous pour nous donner la possibilité de nous en détacher à tout jamais.

A chaque réincarnation, nous avons donc la possibilité de nous améliorer pour mieux vivre notre destinée. Mais nous ne devons pas nous sentir fautif des erreurs du passé, nous devons simplement les comprendre et ne plus les réitérer.


Intéressez par votre thème karmique : cliquez ici

Le cycle des réincarnations

Pour évoluer, le destin d’un homme doit en passer par les douze signes du zodiaque. D’après certaines traditions orientales, il lui faut s’incarner au moins douze fois dans chacun de ces signes, soit cent quarante-quatre fois en tout. C’est un minimum. Il fera ainsi le tour de tous les ascendants de chaque signe et connaîtra toutes les personnalités accessibles au cours d’une vie humaine. Pour mériter de devenir un esprit pur, il est indispensable d’expérimenter toutes les formes de caractère, toutes les formes d’existence. Mais 144 réincarnations ne suffisent pas à la plupart des êtres. Le Bouddha en aurait connu cinq cents avant de comprendre le monde et la grande majorité d’entre nous est quelque part en notre mille et deux millième réincarnation humaine.

La réincarnation par Marc-Alain DESCAMPS chapitre 1

Croire en la réincarnation implique plusieurs convictions profondes :

  • Croire que l’âme existe
  • Croire à la survit de l’âme après la mort
  • Croire au purgatoire (lieu ou l’âme attend sa prochaine réincarnation)
  • Croire que l’on n’a pas qu’une seule vie
  • Croire que l’âme garde en mémoire toutes ses vies
  • Croire à l’élévation de l’âme

Tout ceci dans le but de se donner la chance de mieux faire, de mieux vivre, de comprendre que nous avons tous un destin à accomplir dans chaque vie.

Connais-toi toi-même et tu connaitras l’univers, tu connaitras Dieu et tu te le représenteras

Le développement de l’âme permet de prendre conscience de nos facultés, d’apprendre à se connaître soi même, avoir la certitude que nous sommes immortels car nous sommes avant tout cette âme.

L’âme aura expérimenté la traversée de la mort. Puisque l’âme vit en dehors de son corps physique et en sera revenue pour témoigner qu’elle n’est pas une fin mais une étape, un changement de véhicule pour continuer le chemin ailleurs.

La croyance en la réincarnation des êtres humains divise l'humanité : deux tiers pour (l'Asie et l'Afrique) et un tiers contre (surtout parmi les Blancs). Dans le monde occidental le débat commence à peine et son étude nous réserve bien des surprises, que ce soit en Occident ou en Orient.

En occident, la croyance initiale fut présente dès les premières civilisations.


Dans la Grèce antique, Orphée et les hymnes orphiques enseignent l'existence de la réincarnation. Pythagore, fils d'Hermès, se souvenait de ses quatre existences antérieures. Platon en reprenant la conviction de Pythagore en fait une des bases de son système de pensée : sa notion fondamentale de réminiscence, celle de l'âme et de ses vies successives. La réincarnation fut enseignée jusqu’aux néoplatoniciens alexandrins avec Plotin et ses disciples : Porphyre, Proclus, Jamblique …

La tradition se retrouve chez les Romains avec Virgile ou Cicéron. La palingénésie ou éternel retour, des Stoïciens implique une réincarnation mais tous ensemble dans un retour cyclique du même monde.


Les Gaulois et les Druides croyaient eux aussi à la réincarnation. Pour Jules César : « Le point essentiel de l’enseignement des Druides, c’est qu’ils ne périssent pas, mais passent après la mort d’un corps à un autre : cela leur semble particulièrement propre à exciter le courage en supprimant la peur de la mort » (Guerre des Gaules, VI, 14, an -52).


Dans le premier testament de la Bible, Dieu dit à Job qu’il donne trois ou quatre chances de vie. Dans le Talmud, le livre de Zohar parle de trois à six renaissances possibles et également dans la Kabbale. Les Pharisiens et les Esséniens croyaient aussi au retour des âmes des justes dans un autre corps. Dans les Évangiles, Jésus à de nombreuses occasions parle très librement de la réincarnation comme d'un fait évident et bien connu, en particulier au sujet d'Elie, qui s'est déjà réincarné sur terre : "Mais je vous dis qu'en vérité Elie est revenu et ils lui ont fait tout ce qu'ils voulaient, comme il était écrit sur lui" (Marc 9, 13). Puis pour lui-même : « Qui dit-on que je suis ? » et ses disciples répondent Jean Baptiste, Elie ou l’un des prophètes revenus à la vie (Luc 9,18 Marc 8,27 Mat 16,18). Ces questions et réponses n’ont de sens que dans un milieu qui admet la réincarnation. De même pour l'aveugle-né, ses disciples lui demandent : "Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour être né aveugle ?" et Jésus ne s'oppose nullement à cet exemple de karma qui suppose une vie antérieure (Jean IX, 2).


Les premiers chrétiens, comme les Juifs, avaient des partisans de la réincarnation. Origène (185-285), influencé par le néoplatonisme reprend dans le christianisme les idées de Platon et de Plotin sur la préexistence des âmes aux corps : « Chaque âme vient au monde, fortifiée par les victoires de ses vies passées, ou affaiblies par leurs défaites ». Saint Grégoire de Nysse (330-395), théologien et philosophe influencé par Origène, écrit "Il y a nécessité de nature pour l'âme immortelle d'être guérie et purifiée et que si elle ne l'a pas été par sa vie terrestre, la guérison s'opère par les vies futures et suivantes".


Il était admis que le destin d'une âme ne se jouait pas en quelques années d'une vie influencée par le milieu, la famille ou l'éducation, mais qu'elle avait des possibilités d'évolution sur de nombreuses vies. De même sans la réincarnation, tout mal à la naissance devient un ineffable mystère, comme l'aveugle-né rencontré par Jésus.


La condamnation de la réincarnation date de 553 lors du Concile de Constantinople II convoqué par l'empereur Justinien, se tint sans le pape Vigilius, mis en prison "au pain de misère et à l'eau d'angoisse" car il refusait de le présider et d'obéir à l'empereur. Par la suite l'église romaine semble avoir été de plus en plus opposée à la réincarnation jusqu'à sa condamnation très explicite de 1993. Actuellement, l'église catholique ne désire pas revenir sur ce point car elle oppose la résurrection à la réincarnation de façon irréconciliable.


Les gnostiques ont perpétué la doctrine de la réincarnation avec Valentin, Basilide et le Livre secret de Jean ou Pistis Sophia, puis avec les Cathares et les Albigeois. Montaigne reprend l'idée de réincarnation à partir des Métamorphoses (15) d'Ovide et écrit que Pythagore l'a emprunté aux Egyptiens et que les Gaulois y ajoutaient la notion de justice divine : les vaillants devenant lion, les voluptueux pourceaux, les lâches lièvres et les malicieux renards, jusqu'à ce que purifiés par ce châtiment ils retrouvent un corps humain (Essais, II, 11).


Dans l'Islam il y a aussi des partisans de la réincarnation : la Naskhiya, les Druses, les Ismaëlites, les Soufis, comme Rumi qui écrit en 1250 qu'il a été minéral, plante et animal avant que d'être homme (Odes mystiques 4)


De nombreux artistes ont défendu la réincarnation tels que Campanella, Henry More, Lamartine, Victor Hugo, Lessing, Goethe, Emerson, Franklin, Tolstoï ... Giordano Bruno fut brûlé par la Sainte Inquisition en l'an 1600 pour avoir écrit que l'âme transmigre de corps en corps.


Vocabulaire

Transmigration : la même âme va animer successivement des êtres très différents.

Métempsycose : incarnation d'une âme d'homme dans un corps d'animal.

Transamination ou de métensomatose : l'âme qui change de corps et non l'inverse.

Pour mieux comprendre ce phénomène, le mot de réincarnation apparut en 1875. Il a été créé pour substituer à la métempsycose-châtiment une conception positive de l'évolution humaine, telle qu'on la trouve chez divers auteurs de la fin du dix-neuvième siècle comme Fourier, Jean Reynaud, Pierre Leroux, George Sand ou Allan Kardek (1803-1869) : après avoir passé des formes les plus frustres aux plus évoluées des animaux, l'homme ne se réincarne plus que très exceptionnellement en animal. Désormais, on ne parlera plus que de réincarnations successives dans des vies humaines. Et va s'y ajouter la notion de causalité psychique, chaque acte se répercutant dans la vie suivante (loi du karma).


La réincarnation selon Allan Kardec


Extrait tiré des « Principes fondamentaux de la doctrine spirite »

1 l’esprit est l’être principal préexistant et survivant au corps, qui n’est qu’un accessoire temporaire.

2 l’esprit est immortel ; le corps seul est périssable

3 les esprits, dégagés du corps charnel, constituent le monde invisible ou spirituel, qui nous entoure et au milieu duquel nous vivons.

4 la mort du corps ne change rien à la nature de l’esprit qui conserve les aptitudes intellectuelles ou morales acquises pendant la vie terrestre.

5 l’esprit porte en lui-même les éléments de son bonheur ou de son malheur. Le malheur de l’homme sur la Terre provient de son inobservation des lois divines.

6 Rien de ce que l’homme acquiert pendant la vie terrestre en connaissances et en perfection morale n’est perdu pour lui ; il est dans la vie future ce qu’il s’est fait dans la vie présente.

7 le progrès est la loi universelle ; en vertu de cette loi, l’esprit progresse indéfiniment.

8 les esprits sont au milieu de nous ; ils nous entourent, nous voient, nous entendent et se mêlent, dans une certaine mesure, aux actions des hommes.

9 les esprits n’étant autres que les âmes des hommes, on trouve parmi eux tous les degrés de savoir et d’ignorance, de bonté et de perversité que l’on trouve sur terre.

10 A mesure que les esprits avancent dans la perfection, ils habitent des mondes de plus en plus avancés physiquement et moralement. C’est sans doute ce qu’entendait Jésus par ces paroles : « il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père »

11 les esprits peuvent se manifester de diverses manières, par l’inspiration, la parole, la vue, l’écriture, etc….

12 les communications des esprits sont des opinions personnelles qui ne doivent pas être acceptées aveuglément.

13 il n’y a rien de miraculeux dans les manifestions des esprits et qu’elles tendent à l’élévation de l’homme en lui prouvant que la Terre n’est pour lui ni le commencement ni la fin de toutes choses et qu’il a d’autres destinées.

14 les êtres désignés sous le nom d’anges ou de démons ne sont point des créations spéciales, distinctes de l’humanité. Les anges sont des esprits sortis de l’humanité et qui sont arrivés à la perfection ; les démons sont des esprits encore imparfaits mais qui s’amélioreront.

15 par le fait des manifestations des esprits, ce que nous appelons miracles n’existent pas, au sens théologique du terme, car rien ne s’accomplit en dehors des lois de la nature.

16 toutes les facultés intellectuelles et morales ont leur source dans le principe spirituel et non dans le monde matériel

17 l’esprit de l’homme en s’épurant tend à se rapprocher de la divinité, principe et fin de toutes choses.

18 l’âme humaine, émanation divine, porte en elle le germe ou principe du bien qui est son but final et doit le faire triompher des imperfections inhérentes à son état d’infériorité sur la Terre.

19 tout ce qui tend à élever l’homme, à dégager son âme des étreintes de la matière, que ce soit sous forme philosophique ou religieuse, est un élément de progrès qui le rapproche du bien, en l’aidant à triompher de ses mauvais instincts.

Après de nombreuses années de pratique spirite, Allan Kardec a retranscrit ses principes sur papier juste avant de rejoindre l’autre monde.